Saxe édition 2020 : carnet de voyage (1/3)

Dimanche 16 août 2020
08h00
Berlin

Après neuf mois d’abstinence, Marmotte et moi reprenons la route. D’ici une heure, je retrouverai à la gare centrale mon amie Z. et nous partirons direction Meissen, près de Dresde en Saxe, la ville de la porcelaine. Environ deux heures de train jusqu’à Dresde, puis la fin en S-Bahn.
Z. nous a trouvé une super offre en demi-pension dans un hôtel 4 étoiles au cœur de la ville, un château apparemment, ça a l’air top. Nous serons rejointes par un homme de l’ouest de l’Allemagne que Z. a trouvé sur un site de recherche de compagnons de voyage. On verra. Nous ne restons « que » trois jours, histoire de ne pas fermer nos entreprises trop longtemps. On voulait partir pendant le week-end, mais les tarifs en semaine sont bien plus avantageux. Ah les bénéfices d’être à son compte et sans enfants, ce qui est notre cas à toutes les deux, l’invité surprise, je ne sais pas.
Pour le programme, nous n’avons rien trop préparé, à part visiter la vieille ville, l’usine de porcelaine et un château dans le coin. On verra sur place ce qu’il y a d’autre. Ce qui va être marrant, c’est qu’en ce moment mon dos fait des siennes, je vais devoir faire plein de micro-pauses en marchant, espérons justement que bouger réglera un peu le problème, qui, je pense vient du fait qu’en plus d’avoir pris du poids récemment, j’ai aussi beaucoup travaillé ces dernières semaines, alors enchaîner des journées de douze heures, ça laisse des traces.
Enfin bref, je suis sûre que ce petit séjour fera le plus grand bien. J’espère juste que les températures resteront comme prévu sous les trente degrés, sinon, je vais fondre. Enfin, je devrais pas me plaindre, je pars enfin en voyage ! Neuf mois, c’était long, le temps de faire un enfant, d’ailleurs c’est ce qu’un couple de ma connaissance a fait, ils ont eu un bébé il y a quelques semaines. Je digresse, je digresse, bon je dois filer, pas que je sois en retard quand-même.

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Dimanche 16 août 2020
15h35
Hôtel Burgkeller, Meissen

Le voyage s’est bien passé, trajet direct jusque Dresden dans un train pas trop peuplé (du coup on a pu prendre un carré de quatre pour nous deux), puis S-Bahn jusque Meissen. Arrivées à la gare Meissen Altstadt, j’ai d’abord fait un arrêt crémage pour me protéger du soleil saxon, puis nous nous sommes mises en route vers l’hôtel à un kilomètre de là, un bon quart d’heure à pied a priori. En passant sur un pont au-dessus d’un joli ruisseau, j’ai voulu sortir l’appareil photo et là… rien, je retourne tout dans mon sac… nada, nichts, niente, nothing,… Alors l’ai-je oublié à la maison, dans le train entre Berlin et Meissen ou à la gare de Meissen ? Je suis persuadée de l’avoir mis dans mon sac à dos en même temps que le chargeur qui lui est bien là… À nous deux, s’il était resté sur le siège dans le train ou le banc à la gare, on aurait dû le voir… Bon, je vais essayer de ne pas trop y penser et on verra mardi soir en rentrant, j’espère l’avoir oublié chez moi, surtout qu’il est assez neuf et pas donné. Arf, j’en rate pas une.
Enfin bref, donc on se promène un peu dans la jolie vieille ville de Meissen, et là, le GPS nous dit de prendre les escaliers du château… une bonne grimpette sous le soleil, par environ trente degrés, on était cuites au bout. Nous sommes arrivées à l’hôtel à 12h30, deux heures et demie avant l’heure de l’enregistrement, donc nous nous sommes installées sur la jolie terrasse avec une belle vue sur la ville pour un déjeuner léger, planche de fromage et glace pour moi, café et gâteau pour Z. Forcément, au restaurant d’un hôtel 4 étoiles, c’est pas donné, mais c’est bon. Environ une heure plus tard, S. est arrivé, il a l’air assez sympa, à voir.
Nous avons d’abord fait un tour dans les coins de l’hôtel, qui est juste à côté de la cathédrale, nous n’avons pas visité l’intérieur car c’est payant, mais derrière il y a aussi une jolie vue sur la ville. Les premières impressions sont chouettes, de jolies rues pavées dans les hauteurs.
Nous avons pris nos chambres (chacun la sienne bien sûr), j’ai un grand lit pour moi toute seule, jolie chambre, grande salle de bain, petit dressing, par contre, pas de clim, juste un ventilateur. J’ai pu prendre une bonne douche pour me rafraichir, on est en demi-pension et on a une boisson de bienvenue, donc ce soir ce sera dîner et cocktail à l’hôtel. Le plan des deux prochains jours n’est pas encore bien défini, Z. et moi sommes pour un séjour relax, sans trop se presser, et S. a l’air d’accord. Là, on se retrouve bientôt pour aller nous promener dans un autre coin de la vieille ville.

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Dimanche 16 août 2020
21h10
Hôtel Burgkeller, Meissen

Cette après-midi, après nous être rafraîchis, nous avons pris l’ascenseur pour descendre en ville, la descente est gratuite, mais la montée coûte un Euro. Nous nous sommes baladés un peu au hasard dans les rues de la vieille ville, c’est vraiment joli. À un moment, nous sommes arrivés à un pont enjambant l’Elbe non loin du théâtre et du musée municipal, mais a priori dans le coin, il n’y a rien pour se balader au bord de l’eau, mais on a repéré des tours en bateau pour mardi, si on a bien lu les horaires, on devrait avoir le temps avant de rentrer.
Nous avons continué notre balade sous le soleil et accablés par la chaleur, surtout moi, arrivés sur la belle place du marché, je n’en pouvais plus, alors nous avons fait une pause, d’abord au son mélodique des cloches de l’église de la place, j’ai remarqué sur le carillon visible que les cloches sont blanches, je me demande donc si elles ne seraient pas en porcelaine, Meissen étant célèbre pour sa porcelaine, plus le son particulier, pourquoi pas ? Puis, alors que nous voulions partir, nous avons vu qu’un groupe de musiciennes s’installait au milieu de la place, nous sommes donc restés assis sur nos chaises de style mini-banc. Trois jeunes musiciennes talentueuses, des polonaises, chantant et jouant des chansons folkloriques de plusieurs coins et aussi d’autres choses. La chanteuse chante en anglais, espagnol, serbe, polonais, hébreux et hongrois, impressionnant ! Le tout en jouant des percussions. Une autre est aussi impressionnante par ses multiples talents : violon, contrebasse, percussions, hautbois… Seule la guitariste semblait ne jouer que d’un instrument. On a même eu le droit à la chanteuse jouant de la grenouille. Vous savez, ces petites grenouilles en bois avec des rainures sur le dos, on tape dessus avec un bâton ou on frotte le bâton sur les rainures. Vraiment sympa ce petit concert improvisé.
Nous avons ensuite repris le chemin de l’hôtel, arrivés aux pieds des escaliers de la mort, nous avons demandé au serveur d’un café si y’avait un autre chemin vers la cathédrale (Dom) sans les escaliers, la seule option est la route qui fait le tour de la colline, ça grimpe mais c’est un peu moins éreintant, mais quand-même dur. Et puis, c’est un autre chemin, ça permet aussi de voir autre chose.
Une fois arrivés à l’hôtel, nous avons pris place sur la terrasse du restaurant. Nous sommes en demi-pension et le dîner c’est une formule deux plats d’un menu préparé à l’avance rien que pour nous. Ah non, d’abord, nous avons pris notre verre de crémant de bienvenue, ce qui veut dire que Z. et S. ont eu un verre et demi, car comme je n’aime pas le crémant (ni le champagne, prosecco, Sekt, quel que soit le nom du vin pétillant), ils se sont partagé mon verre.
Dans notre réservation, nous avions aussi normalement un cocktail gratuit au bar, mais en Saxe ils sont bizarres, ils ne sont pas stricts sur le port du masque, mais les cocktails c’est pas possible à cause de Corona (non je veux pas de bière, un cocktail, désolée pour la blague pourrie), donc apparemment les bars qui font seulement bar sont fermés… Allez savoir. Donc, enfin bref, nous nous installons à table, à la place du cocktail, on a le droit à un apéritif : Aperol Spritz ou Campari. Pfff, encore un truc que je bois pas. Mais on a pu changer pour un jus de pomme, enfin Z. et moi, S. a pris un Apreol Spritz.
Pour le menu, ils nous ont d’abord présenté un menu imprimé où il était inscrit en haut : Famille « nos trois noms de famille ». C’est sympa et marrant. Le serveur nous a dit qu’en cas d’allergie ou si y’a quelque chose qu’on aime pas, il peut voir pour une alternative. En entrée : de la soupe de panais, déjà que je suis pas fan de soupe, par près de trente degrés encore moins. Il m’a demandé si je voulais une alternative, ce que j’ai décliné, notamment parce que j’étais plutôt sûre que les alternatives seraient aussi des soupes. Je lui ai dis que le plat et le dessert me suffiraient, il m’a rappelé que le dessert n’était pas compris, pas de problème, je paie l’extra, ça me va. Il est quand même revenu me donner les alternatives, bingo, de la soupe ! Non merci.
On a également eu une corbeille de pain avec du beurre aux herbes, quand Z. a demandé si on pouvait en avoir une autre et si c’était payant, il nous a dit que normalement y’en a qu’une gratuite, mais c’est bon, il nous offre la deuxième. Ensuite en plat, deux belles tranches de rosbif rosées avec un écrasé de pommes de terre et de la ratatouille, comme une idiote, j’ai oublié de dire de pas mettre de légumes pour moi. J’me mettrais des baffes parfois. En tout cas, la viande était excellente.
J’ai donc pris mon dessert, un coulant au chocolat, bon, mais pas coulant, juste un bon gâteau au chocolat moelleux et servi chaud. Au moment de payer les extra, finalement je n’ai payé que l’eau, « comme on est sympa », le dessert a remplacé la soupe. Je me demande si le fait que je n’ai pas râlé quand ils ont proposé que des entrées que j’aime pas n’a pas joué un rôle en ma faveur. En même temps, je suis super difficile, je le sais et puis pour une petite entrée, c’est pas grave.
Après ce repas sympa, on est allés faire un tour dans le coin pour aller boire un verre, mais rien d’ouvert tout près. On a commencé à descendre un peu, mais quand S. a suggéré de redescendre au pied des escaliers, là non, je peux plus. Parce que qui dit descendre dit remonter et là, je le sentais pas. J’ai donc expliqué à S. (je l’ai rencontré aujourd’hui, Z. je la connais depuis des années et elle est au courant de la situation) que j’ai eu des problèmes de santé cette année qui m’ont vidée de mon énergie et fait prendre du poids, j’ai commencé le traitement y’a un mois, ça commence à aller mieux, mais je fatigue encore vite, en plus de ça, la chaleur et le fait que ces dernières semaines j’ai enchaîné des journées de dix-douze heures pour le boulot, ça aide pas. Je suis déjà allée au-delà de mes limites aujourd’hui, mais là, c’est vraiment le maximum. Donc je leur ai assuré qu’ils pouvaient y aller tous les deux et je rentre à l’hôtel, pas de soucis. D’autant plus que je voyage souvent seule, alors ça me dérange pas du tout. On se retrouve donc demain à 08h30 pour le petit-déjeuner, je suis rentrée à l’hôtel, j’ai pris une bonne douche et je vais sûrement bouquiner encore un peu.

 

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Marmotte en Saxe édition août 2020

Sur la terrasse de notre hôtel, Burgkeller, à Meissen

Cathédrale de Meissen

Place du théâtre, Meissen

Place du marché, Meissen

Chemin vers le château de Moritzburg

Dans les jardins du château de Moritzburg

 

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La Marmotte a lu : Archives de l’Exode, par Becky Chambers

J’ai récemment dévoré le troisième opus de la saga Les Voyageurs de la talentueuse Becky Chambers. Avant toute chose, la quatrième de couverture :

La Flotte d’exode est un trésor vieillissant, témoin de la volonté humaine de disséminer ses enfants et sa culture à travers les étoiles. Singulière au sein de la communauté galactique, peu la rejoignent et beaucoup la quittent. Dans les couloirs de ces vaisseaux naissent, vivent et meurent les spatiaux. Une ethnologue à tentacules, un homme rêvant d’intégrer la Flotte, un adolescent de s’en aller, une archiviste vieillissante qui a connu l’époque où les Humains étaient des parias, une soignante affectée aux soins des morts, et Tessa, sœur d’Ashby, le capitaine humaniste de L’Espace d’un an. Autant de voix qui, humaines ou non, nous racontent le sentiment d’appartenance à un groupe, le besoin central de trouver une place, dans la Galaxie ou dans les cœurs. Des gens ordinaires ; des vies ordinaires : uniques et précieuses. Après L’Espace d’un an et Libration, Archives de l’exode clôt le premier triptyque de Becky Chambers, pour lequel elle a reçu le prix Hugo 2019 de la meilleure série.

Encore une fois j’ai adoré être emportée dans cet univers coloré, ce volume peut d’ailleurs être lu sans avoir (encore) lu le reste, car il n’y a qu’un lien ténu avec les deux premiers. C’est un peu comme lire un livre d’histoire de l’avenir ou des journaux intimes qui seraient tombés dans une faille spatio-temporelle. On y découvre la vie plus ou moins ordinaire de nos lointains descendants à bord d’un vaisseau-ville et au milieu d’une communauté intergalactique.

(Traduit de l’anglais par Marie Surgers)

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Berlin gourmand 38

Et me voici avec trois nouvelles adresses pour s’en mettre plein la panse à Berlin.

L’OSTERIA (ALEXANDERPLATZ)

 

L’Osteria, le pays des pizzas géantes… C’est une chaîne internationale et nous sommes allés à celui de Memhardstrasse, près d’Alexanderplatz. Personne n’était préparé à la taille des pizzas avant de commander, mais si nous avions su, nous aurions commandé une pour deux, elles sont vraiment énormes ! Elles sont très bonnes, mais j’ai eu du mal à finir la mienne, si je n’avais pas pris l’option jambon de parme, j’aurais sûrement fini le reste au déjeuner le lendemain, mais du jambon de parme chauffé au four, bah. Les portions des plats de pâtes sont aussi assez conséquentes, autant dire que nous n’avons pas pris de dessert. Une bonne adresse à prix abordable pour les grosses faims, ou pour partager.

BURGERAMT

Cela faisait des années que j’entendais parler de ce restaurant de burgers à Friedrichshain dans le quartier Simon-Dach/Boxi et j’y suis enfin allée récemment. L’ambiance et l’accueil sont sympa, la carte a de quoi satisfaire presque tous les goûts avec des burgers de bœuf, de porc, de poulet, végétariens, végans,… J’ai pris un burger de bœuf, cheese bomb, avec trois tranches de cheddar et extra bacon, un délice ! La viande est excellente et cuite à la perfection, ils les cuisent un peu plus que saignant (medium), les frites sont bonnes, ils font aussi des frites de patate douce. Le service est agréable et souriant (sous les masques) et on peut picorer du pop-corn salé (bof) en sirotant sa boisson. Les prix sont également très raisonnables.

BLOCK HOUSE ALEXANDERPLATZ

Forte de ma première expérience au Block House de Karl-Marx-Allee dont je parlais récemment, je suis allée il y a peu à celui d’Alexanderplatz, qui se situe derrière la tour de la TV, en face de l’église Marienkirche. Nous avons pu profiter de la terrasse à l’ombre et le repas était super. Mon steak était génial, comme la dernière fois. A priori leurs grandes salades sont également bonnes. Cette fois, je me suis laissée tentée par un dessert, un délicieux coulant au chocolat. Une bonne adresse dans un coin touristique, les prix restent décents.

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Computerspielemuseum : musée des jeux vidéo à Berlin

Depuis que je vis à Berlin, je suis allée deux fois au musée des jeux vidéo et c’est vraiment un endroit chouette pour les amateurs du genre. Le Computerspielemuseum se trouve à Friedrichshain sur la longue Karl-Marx-Allee, près de la station de metro Weberwiese (U5).

Ma dernière visite était peu après la levée du confinement, nous avions donc le musée presque pour nous toutes seules. On retrouve exposés des consoles, jeux et diverses reliques remontant à la naissance des jeux jusqu’aux dernières sorties modernes. Beaucoup de machines sont jouables, c’est sympa de se replonger dans les premiers Mario, Pac-Man, Ping Pong, etc.. C’est aussi étrange de voir des jouets de mon enfance dans un musée… Il y a un coin d’arcade, ce qui m’a tendrement rappelé les machines du bar de la patinoire de Metz où on passait beaucoup de temps à l’époque…

Vraiment une expérience sympa, il y a aussi des vidéos et des interviews, mais il faut ramener ses propres écouteurs a priori. Les informations écrites sont en allemand et en anglais. La boutique est également intéressante pour faire le plein de souvenirs plus ou moins pixelisés.

 

  

 

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Berlin gourmand 37

Aujourd’hui je vous présente trois nouvelles adresses pour se régaler dans différents coins de Berlin. Un voyage pour les papilles !

BLOCK HOUSE KARL-MARX-ALLEE

Commençons par un bon restaurant de viande à Friedrichshain au Block House sur Karl-Marx-Allee, non loin de Frankfurter Tor et tout près du musée des jeux vidéos. C’est certes une chaîne, mais c’en est pas moins une bonne adresse. L’avantage de l’immense Karl-Marx-Allee est que les trottoirs sont larges, notamment du côté du restaurant, avec la bande de pelouse en plus, on est loin de la route, ce qui rend la terrasse très agréable. L’accueil et le service sont excellents et la viande très tendre, demandée saignante, reçue saignante, un délice. Pour le midi, ils ont des plats du jour à des prix intéressants, il faut avouer que les prix sont en général un peu élevés ici, mais honnêtement, pour la qualité, ça les vaut !

 

DATSCHA FRIEDRICHSHAIN

On reste dans le même quartier, mais du côté Simon-Dach-Strasse avec le restaurant russe Datscha qui a plusieurs filiales à Berlin. Leurs pelminis et leurs blinis sont exquis et leurs crêpes aussi. Ils ont un bon choix de vodka, une ambiance sympa, le service l’est tout autant et si vous parlez russe, tendez l’oreille, vous pourrez espionner les conversations du personnel. Les prix restent abordables, un beau petit local en somme.

 

PAPA PANE DI SORRENTO

Direction maintenant l’Italie et Mitte près de Pappelplatz/Weinsbergpark/Rosenthaler Strasse avec Papa Pane di Sorrento, un excellent petit restaurant italien. De bonnes pizza à la croûte bien fine et aux délicieux ingrédients, d’excellents plats de pâtes, un service avec l’accent de là-bas, un accueil souriant (sous le masque en ce moment) et des prix convenables, voilà ce qui vous attend dans ce petit coin de paradis qui fleure bon l’Italie.

 

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Oranienburg et son château

Dimanche dernier, j’ai pris le S-Bahn (S1) direction Oranienburg pour une petite balade et notamment visiter le château. À la gare d’arrivée, j’ai retrouvé deux amies qui sont elles venues en vélo, a priori le parcours d’environ 25 km de Berlin à Oranienburg est très sympa.

Nous avons pris la direction du centre et sommes vites arrivées aux abords du château, mais comme il était midi, nous nous sommes un peu aventurées aux alentours et dans une petite rue non loin, nous avons trouvé un restaurant italien, La Villa, bon, rien d’exceptionnel, simple et pas cher avec un service sympa.

Une fois rassasiées, direction le château, l’entrée est à 6 €, y’a pas mal d’escaliers à monter, pour les personnes à mobilité réduite, il faudrait se renseigner s’ils ont quelque chose. Le château a été commencé au 17e siècle et agrandi par la suite. Y sont exposés des meubles, tapisseries, peintures et objets divers des époques, on déambule dans les pièces autrefois habités par les grands de ce monde, dont la princesse Louise-Henriette d’Orange-Nassau (qui a donné son nom à la ville, autrefois Bötzow, Orianenburg est le « bourg » de Luise Henriette von Oranien-Nassau, le nom allemand de la princesse) ou le prince de Prusse August Wilhelm. Les informations sont par contre principalement en allemand, avec quelques traductions anglaises.

Suite à cette visite intéressante, nous avons fait l’impasse sur une balade dans le parc du château ou le long du canal, car les cyclistes ne voulaient pas partir trop tard en raison d’un orage prévu en fin d’après-midi. En empruntant cette fois un chemin en partie en bord de canal et dans un petit coin plus vert, nous avons pris la direction de la gare.

Une courte visite bien sympathique, une jolie petite ville, je compte y retourner pour le parc du château, le canal et aussi le quartier Eden, qui apparemment est à voir, à l’époque fondé par des végétariens berlinois qui y ont installé des vergers.

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La Marmotte a lu : Un hiver antarctique, Cyprien Verseux

Certains le savent, un de mes rêves de voyage est de visiter l’Antarctique, j’ai déjà le plan en tête, reste le budget, qui n’est pas des moindres. Alors forcément quand j’ai vu un livre d’un scientifique racontant son année au cœur de l’Antarctique, cela m’a fortement intéressée. Même si mon voyage s’en tiendra aux côtes et ne sera pas vraiment scientifique…

Quatrième de couverture :

Neuf mois par an, elle est inaccessible : les températures, pouvant passer les – 80 °C, interdisent toute évacuation. La dizaine d’équipiers qui la peuplent – des chercheurs, de différentes nationalités, épaulés par un médecin, un cuisinier et des techniciens – doit alors s’y débrouiller, seule, quoi qu’il arrive. Le manque d’oxygène affecte leur sommeil, leurs capacités cognitives et leur forme physique. Le confinement, l’isolement, la monotonie et trois mois sans voir le soleil menacent leur équilibre mental et leurs relations. Ils doivent malgré tout mener à bien leurs objectifs scientifiques : s’ils sont là, c’est pour contribuer à des projets allant de l’étude du climat à la préparation de futures missions sur la Lune ou sur Mars.

Cyprien Verseux, chef de mission de ce quatorzième hivernage à Concordia, raconte ici l’année extraordinaire de son équipage. Des surprenantes épreuves de sélection aux difficultés de vivre dans cet environnement extrême, en passant par la rencontre de personnages singuliers, ce récit intense, et richement illustré, vous embarque dans une expédition hors norme sur la planète blanche.

J’aime beaucoup sa plume, le récit est très intéressant, il nous raconte tout depuis le processus de recrutement jusqu’au retour à la civilisation. Les températures annoncées donnent froid dans le dos et sont très difficiles à imaginer et que l’humain puisse y survivre semble extraordinaire (même s’ils sont bien équipés). Il nous partage également de magnifiques photos, j’ai vraiment beaucoup aimé !

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Le parc du Domaine de Volkrange et son château (Thionville)

Lorsque j’ai rendu visite à mes amis à Thionville au début du mois, avec l’un d’eux nous sommes allés faire une petite balade digestive à Volkrange, un village intégré à la commune de Thionville, quelques minutes en voiture nous ont suffi pour rejoindre le domaine de Volkrange et son château.

Le château en lui-même est tout petit et en cours de restauration (donc inaccessible actuellement), il date du XIIIe siècle et a donc vécu et subi les aléas de l’histoire de la région, bien agitée par moments. Ses dépendances et ses écuries accueillent aujourd’hui des salles de séminaire et des cours de yoga. Dans une maison de maître construite au XIXe siècle juste à côté, on trouve le restaurant et l’hôtel.

Le point d’orgue de ce domaine est le parc de 30 hectares, dont l’accès est libre et où ont parfois lieu des animations, comme un festival de la BD par exemple. Le visage de ce parc est assez changeant, ici de grandes pelouses, là des coins piques-niques, des jeux pour enfants ailleurs, une petite mare, des parties boisées, d’autres avec des herbes sauvages, le tout avec une forêt non loin. C’est très agréable et calme, nous n’avons fait qu’un petit tour mais j’imagine bien qu’on puisse s’y perdre pendant des heures.

 

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Petite promenade au centre-ville de Metz

Lors de mon dernier séjour lorrain, je suis également allée me promener avec ma maman dans le centre-ville de Metz, c’est toujours agréable de se balader dans le cœur historique et d’admirer des bâtiments sans âge.

Nous nous sommes garées en bas de la rue des Jardins et sommes descendues vers le pont menant au quartier du Pontiffroy et l’hôtel de police en face. Nous avons marché le long de la Moselle sur le Quai Félix Maréchal, direction le pont de la Préfecture et avons pu observer un héron pêcher dans la rivière. Nous avons ensuite traversé le pont vers la Préfecture puis la place de la Comédie (où se trouve l’opéra-théâtre) qui a revêtu sa parure d’été avec des points verts, des points d’eau, un petit air de fraîcheur en ville, avec toujours la vue magnifique sur le Temple Neuf non loin de là.

Suite à cela, nous avons pris le petit pont menant à la rue des Roches et sommes remontées vers la place de Chambre en contrebas de la magnifique cathédrale Saint-Étienne, avec ses pierres de Jaumont, jaunes, elle brille sous le soleil. Puis nous avons remonté la rue du Faisan, une vraie rue gourmande avec des restaurants à la pelle, quelques-uns étant vraiment bons voir excellents. Ensuite, nous avons retrouvé la foule en remontant les rues de la Pierre-Hardie et du Palais, ici, les commerces commencent à se multiplier, arrivées rue des Clercs (une des grosses rues commerçantes), nous avons continué tout droit sur la rue du Petit-Paris qui s’achève sur la rue Serpenoise (l’autre grosse rue commerçante du centre) et devient la rue de la Tête-d’Or en longeant le centre commercial Saint-Jacques.

L’heure de faire une pause était venue, nous avons donc bifurqué sur la rue Dupont-des-Loges pour aller prendre notre goûter chez French Choux (dont je parle dans mon dernier article). Après la pause sucrée, nous sommes retournées sur la rue de la Tête-d’Or afin de continuer la descente vers la place Saint-Louis, ses arcades, son carrousel et ses terrasses. Nous avons tout de suite pris à gauche jusqu’à la statue de Saint-Louis avant de remonter l’étroite En Fournirue jusqu’à la place d’Armes. Sur la belle place d’Armes on trouve notre sublime cathédrale, cette fois-ci nous ne sommes pas entrées mais l’intérieur vaut le détour, c’est une des cathédrales les plus lumineuses de France avec tous ses vitraux, dont certains sont signés Chagall. Face à la cathédrale, nous avons l’hôtel de ville et au fond, entre les deux, l’office du tourisme.

C’était là la fin de notre parcours, nous avons redescendu la rue des Jardins avec ses petites boutiques et restaurants jusqu’à la voiture. Une bien jolie balade, sous le soleil, mais sans grosse chaleur. Le centre de Metz est toujours aussi beau et encore, nous n’avons vu là qu’une petite partie, il y a encore beaucoup à voir, dont j’ai certainement parlé dans des articles plus anciens.

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