Le « nouvel » aéroport de Berlin

Je suis depuis quelques jours en France, j’ai donc pu prendre pour la première fois un vol depuis notre tout nouveau tout beau aéroport… enfin nouveau, ça fait 10 ans qu’il devait ouvrir. Après donc une décennie de reports d’ouverture et une histoire ridicule propice aux blagues locales, l’aéroport Willy Brandt de Berlin Brandebourg (BER) a ouvert ses portes fin octobre 2020. Après tous les déboires de la construction et les projets d’ouverture ratés, entraînant les berlinois à considérer quelque chose du genre « je t’aimerai jusqu’à l’ouverture du nouvel aéroport » comme une déclaration d’amour romantique équivalent à affirmer son amour éternel, il semble plutôt adéquat que l’aéroport ait enfin ouvert l’année où on n’a pas pu beaucoup voyager et quelques jours avant le début du semi-confinement allemand. Et nous avons donc dit au revoir à Tegel (TXL) et Schönefeld ne sera plus SFX car c’est maintenant le terminal 5 de BER (actuellement fermé par manque de traffic aérien).

J’aurais normalement dû participer à une journée de test à l’aéroport en septembre, mais en raison d’un dîner pas frais, j’ai dû annuler et prendre mon mal en patience pour découvrir BER. Le jour du départ, après près d’une heure de tram et de train, je suis arrivée directement dans le hall des départs grâce à un ascenseur reliant la gare au terminal 1 (mais apparemment les escalators entre la gare et le terminal montent seulement, y’en a pas pour descendre). C’est très joli, bien aménagé, bien propre, y’a plein de magasins, notamment après la sécurité, mais forcément tout était fermé, j’ai quand même pu trouver de quoi m’acheter un sandwich pas bon et des chips. Y’a aussi de beaux tapis roulants, ce serait mieux s’ils fonctionnaient, et dans un couloir, je ne sais pas si c’est un style voulu, mais on a l’impression qu’ils ont oublié de finir le faux plafond…

En tout cas, ça y est, on a notre « nouvel » aéroport, avec de bonnes connexions en train vers la ville, une page de l’histoire berlinoise se tourne.

Publié dans Allemagne, Berlin, Berlin - Découverte de la ville | Un commentaire

La Marmotte a lu : Der Feuerrabe – Die geheime Allianz der Magier, Vera Reh

Une nouvelle lecture pour ceux qui maîtrisent la langue de Goethe. J’avais déjà parlé de cette série magique, Der Feuerrabe (Le Corbeau de Feu), avec le volume 1 Der verschollene Buch der Druiden. La suite, Die Geheime Allianz der Magier, (L’Alliance Secrète des Magiciens) continue de nous faire découvrir la cité magique de Balderwald et les us et coutumes des magiciens locaux.

Nos trois héros adolescents se lancent dans d’autres aventures et vivent des expériences hors du commun, vivant des moments de joie, de doute, de pleurs. Des découvertes (auxquelles je m’attendais) sont révélées, des thèmes de société importants sont également abordés, un moyen pour l’auteure de faire passer un message de paix pour notre monde.

Une lecture… magique !

Publié dans Les lectures de la Marmotte, Marmotte | Laisser un commentaire

Berlin gourmand 39

Après une longue pause, je reviens avec trois bonnes adresses qui fleurent bon l’Italie à Berlin, testées et approuvées entre deux confinements.

MAMI CAMILLA

Commençons avec Mami Camilla dans le quartier de Prenzlauer Berg, une adresse dont une amie ne tarissait pas d’éloges et en effet, ça vaut le détour ! Les pizzas ici sont à pâte un peu plus épaisses, mais vraiment excellentes. Leur plats de pâtes ont l’air aussi assez sympa et ils ont également plusieurs offres d’aperol spritz spéciaux. Nous étions tous ravis et bien accueillis, le tout avec des prix raisonnables.

FELICE

On reste à Prenzlauer Berg avec la trattoria Felice, où une amie m’a « traînée ». Joli petit local avec un accueil chaleureux, les lasagnes étaient vraiment bonnes, bien que la portion était un peu juste niveau taille, par contre les pizzas ne sont pas du tout petites et a priori aussi très bonnes. Les prix sont corrects, avec une formule spéciale midi très intéressante.

SAPORI DI CASA

Pour finir, direction le quartier de Moabit, pas très loin de la gare centrale. Je devais aller dîner là cet été avec des amis, mais n’étant pas bien ce jour-là, j’ai dû faire l’impasse et écouter par la suite les filles qui me disaient à quel point c’était super, notamment les pâtes aux truffes dont elles rêvaient même la nuit. Fin octobre, nous nous y sommes retrouvées pour un déjeuner dominical et en effet, une bien bonne adresse un peu cachée. Super accueil, un service au top, un serveur aux petits soins et la pizza, vraiment extra.

Publié dans Allemagne, Berlin, Berlin - Où manger ? | Laisser un commentaire

La Marmotte a lu : La Reine des Triades de Philipp Schmidt

Aujourd’hui, je vous parle d’un autre roman venu d’Outre-Rhin, celui-ci disponible en français. Il s’agit de La Reine des Triades, tome 2 de la série dystopique Les Ombres Grimpantes, qui nous plonge dans un futur proche pas des plus optimistes, avec une touche de magie cela dit. Mais tout d’abord, le résumé :

Sortie des ombres, l’ancienne protectrice des rues Orca, rusée et sans scrupules, bâtit un puissant empire. Sur la scène de la politique, de l’économie et des médias, elle se montre calme et réfléchie, alors que dans les rues, ses anciennes relations la servent, afin d’atteindre ses objectifs, quoi qu’il en coûte.
Qui passera à la trappe ? Quelles nouvelles ententes et alliances seront forgées ? Et qui gardera l’avantage à la fin ? Découvrez-le dans le deuxième volume de la saga de fin du monde Les Ombres Grimpantes – Un futur proche !
« Comment érige-t-on un empire ? » pourrait-on demander. « Avec du sang, de la perfidie et de la persévérance », répondrait la Reine des Triades.

Même s’il y a un peu moins d’action que dans le premier, on découvre les engrenages du pouvoir en place, les conséquences des actions de l’aventure précédente et de nouvelles intrigues. Une lecture qui reste bien palpitante !

(Traduit de l’allemand par Cécile Bénédic)

Publié dans Les lectures de la Marmotte, Marmotte | Laisser un commentaire

Lorraine gourmande VII

En octobre, j’ai passé deux semaines en Lorraine, et comme à chaque fois, il y a eu de bons repas à la maison et au restaurant. Du coup, je reviens avec trois nouvelles adresses, dans trois départements différents.

CHEZ LULU
(Pont-à-Mousson)

Commençons notre voyage culinaire lorrain en Meurthe-et-Moselle avec le restaurant Chez Lulu de Pont-à-Mousson. Joli décor, accueil sympathique, service au top, prix abordables et cuisine excellente et copieuse. Pour moi, ce fut une bonne quiche lorraine en entrée suivie d’une succulente pièce de bœuf. Ma sœur, qui y va de temps en temps, avait pris une bonne poêlée de champignons meusiens en entrée, elle était ravie. Ils proposent des formules pour le midi, une grande partie de la carte change chaque semaine et ils se fournissent le plus possible localement.

AU PETIT ROBINSON
Saint-Dié

Sur le chemin du retour d’Alsace, avec mes parents, nous nous sommes arrêtés déjeuner dans les Vosges, Au Petit Robinson, en bord d’autoroute mais très agréable (nous étions à l’intérieur). Excellent accueil, service sympathique et bonne cuisine. Leur spécialité, ce sont les rappés de pommes de terre, ayant mangé des galettes de pommes de terre quelques jours plus tôt j’ai opté pour autre chose, mais mon père affirme qu’ils sont très bons. Ils proposent diverses formules intéressantes, c’est très axé viande, il y a peu pour les végétariens à part les rappés pour lesquels ils ont une formule à volonté. En tout cas, mon steak était délicieux, la terrine maison en entrée aussi. Mes parents y sont déjà allés quelques fois et ont toujours été ravis.

AUX BOUCHÉES D’OR
Terville

Nous finissons notre escapade gourmande en Moselle, à Terville, près de Thionville. Aux Bouchées d’Or est un excellent petit restaurant qui ravira les amateurs de viande. L’ami qui m’y a emmenée y est allé plusieurs fois et j’ai compris pourquoi. Cette fois-ci, je me suis fait quadruplement plaisir : foie gras, pièce de bœuf saignante, dame blanche et mirabelle (l’eau de vie). Les prix restent raisonnable, ici aussi on est accueilli chaleureusement et bien servi. Une belle petite adresse.

 

 

Publié dans Lorraine, Lorraine - Où manger ? | Laisser un commentaire

La Marmotte a lu : U4 Koridwen, Yves Grevet

U4 est une série de quatre livres tournant autour des mêmes événements, mais du point de vue de différents personnages et écrits par différents auteurs. Il y a quelques années, une amie m’a offert U4 Jules (de Carole Trébor) et j’avais beaucoup aimé. Du coup, il y a un certain temps (ma pile de livres à lire est assez conséquente et a du mal à diminuer vu que j’en rajoute régulièrement malgré le fait que je me suis dit plusieurs fois que je n’achèterais plus de livres avant un moment…), lors d’un passage en France, je suis entrée dans une librairie et ils avaient les quatre livres, j’en ai donc pris un, Koridwen.

Avant toute chose, le résumé:
« Je m’appelle Koridwen. Ce rendez-vous, j’y vais pour savoir qui je suis. »
Koridwen est la dernière survivante d’un hameau de Bretagne. Avec l’aide du vieux Yffig, elle a inhumé les neuf autres habitants du coin. Puis le vieux Yffig est mort à son tour, et Koridwen l’a enterré lui aussi. Avant de mourir, la mère de Kori lui a confié une enveloppe laissée par sa grand-mère, à ouvrir le jour de ses quinze ans. Cette lettre, qui parle d’un long voyage et de mondes parallèles, fait si étrangement écho au message reçu sur Warriors of Times que Koridwen est ébranlée malgré elle. Elle décide d’aller chercher son cousin Max et de se rendre avec lui en tracteur au rendez-vous à Paris.

J’ai aussi bien apprécié ce livre, qui met bien en lumière comment l’être humain peut être horrible, mais aussi l’entraide qui peut exister entre survivants, une dualité de notre espèce qui me fascinera toujours. La toile de fond ? Un virus mortel qui a décimé 90 % de la population et auquel seuls les adolescents semblent résister. Peut-être pas la meilleure lecture en temps de pandémie… quoi que…

Publié dans Les lectures de la Marmotte, Marmotte | Laisser un commentaire

Les madeleines de Commercy

Je reviens juste d’un séjour dans ma Lorraine natale et un matin, avec ma sœur, nous avons fait une escapade en Meuse pour aller faire le plein de madeleines à Commercy. En périphérie du centre-ville, se trouve La Boîte à Madeleines, une caverne d’Ali Baba pour les amateurs de ce petit gâteau.

Quand on pousse la porte, une délicieuse odeur vient nous chatouiller les narines. Et là, c’est madeleines à gogo, classiques, avec une petite coque en chocolat (noir ou lait), grand format ou mini,… Mais aussi des financiers, rochers coco et autres douceurs. De quoi se régaler !

Mais ce n’est pas tout ! La boutique est également ouverte sur l’atelier, on peut donc observer en direct la fabrication des madeleines. L’établissement dispose aussi d’un petit café pour une pause gourmande. C’est vraiment le paradis de la madeleine ! Les produits sont délicieux, je suis revenue avec une tonne de madeleines pour moi et des amis.

Du coup, je me suis également interrogée sur l’origine de la madeleine de Commercy. D’après mes recherches, le nom du gâteau découle du prénom d’une jeune cuisinière de la ville meusienne, Madeleine Paulmier. Servante de la marquise Perrotin de Baumont, en 1755, elle aurait fabriqué ces gâteaux pour le duc Stanislas Leszczyński. L’ex-roi de Pologne donnait une réception dans son château de Commercy mais, en raison d’une querelle entre son intendant et son cuisinier, le duc et ses convives ont été privés de dessert, le cuisinier l’ayant emporté dans sa colère en quittant le château. C’est alors qu’une jeune servante, Madeleine Paulmier, a proposé la recette d’un gâteau qu’elle tenait de sa grand-mère. Faute de mieux, Stanislas s’est vu obligé d’accepter. La noble assemblée a fortement apprécié ce dessert impromptu et providentiel. Soulagé, le duc a demandé à se faire présenter celle qui avait accompli cette « merveille » et, en homme galant, il a donné au petit gâteau moulé dans une coquille Saint-Jacques le prénom de la jeune héroïne, Madeleine. Cependant, selon quelques historiens, ce serait la recette d’une cuisinière du cardinal de Retz, qui a vécu un siècle plus tôt.

 

Publié dans Lorraine, Lorraine - Découverte de la région | Laisser un commentaire

La Marmotte a lu : Die Mittelmeerreise, Hanns-Josef Ortheil

Aujourd’hui, un conseil lecture pour les amoureux du voyage germanophones. D’après mes recherches, cet ouvrage n’a pas été traduit. Die Mittelmeerreise, le Voyage en Méditerranée, est un voyage vécu par l’auteur à l’adolescence il y a quelques décennies de cela. Les textes datent de l’époque, certains écrits lors du voyage et d’autres à son retour. Hanns-Josef Ortheil nous emmène dans son périple qui les mèneront, lui et son père, ainsi que l’équipage, d’Anvers à Istanbul en passant par la Grèce. Et avant et entre ces escales, le père et le fils vivront de belles expériences à bord du navire de marchandises dont ils sont les seuls passages.

Un joli recueil de voyage que j’ai lu pendant le confinement, devant repousser mes propres rêves de voyage, je me suis évadée dans le temps et l’espace et j’ai voyagé par procuration.

Publié dans Les lectures de la Marmotte, Marmotte | Laisser un commentaire

La Marmotte a lu : Droit de Naissance, E.J. Stevens

Ivy Granger, notre détective paranormale préférée, revient avec de nouvelles aventures extraordinaires dans Droit de Naissance d’E.J. Stevens.

Résumé :

Ivy doit se rendre dans le Monde des Fées, mais le portail vers la cour des feux follets se trouve à Tech Duinn, la maison de Donn, dieu celte de la mort. C’est bien sa chance.
Ne pouvant partager son secret avec La Poisse, et avec Jenna partie pour des affaires de la Guilde des Chasseurs, Ivy doit compter sur Ceff et Torn afin de la mener littéralement à la porte de la mort, et en revenir. Et comme ce n’est pas encore assez dangereux, rien ne laisse présager quelles horreurs les attendent dans le royaume des fées. Dommage que la cour des feux follets soit la seule piste d’Ivy pour retrouver son père… et son possible salut.
Peut-être que se cacher et éviter les assassins sidhe n’est pas si mal après tout…

Ce livre m’a vraiment laissée sur les fesses, je l’ai dévoré ! Y’a de sacrés surprises dedans, toujours aussi bien écrit, avec de l’humour, de l’amour, de l’action, de la magie, une recette qui fonctionne vraiment bien. Vivement la suite !

(Traduit de l’anglais par Cécile Bénédic)

Publié dans Les lectures de la Marmotte, Marmotte | 2 commentaires

Stralsund 2020 : récapitulatif des adresses

J’ai évoqué de nombreux lieux à visiter, où manger, boire, dormir à Stralsund dans le carnet de voyage, pour ceux cherchant des informations sur la ville, voici une petite liste organisée reprenant ces lieux.

  • Testés et approuvés :
    • Aparthotel Altes Schedisches Konsulat : bâtiment classé, attention sans ascenseur, dans la vieille ville, à quelques minutes à pied du port, de belles chambres lumineuses et confortables
    • Ozeanum : presque un incontournable de Stralsund, mélange entre aquarium et musée nautique, se concentrant sur la mer baltique et la mer du Nord. Se trouve sur le port, près de la vieille ville. Le clou : les pingouins sur le toit avec vue sur les clochers de la ville.
    • MS Vorpommern : agréable petit bateau pour faire le tour du port, plein tarif 10 €, plusieurs départs par jour devant le restaurant Fischermann
    • Strandbad Stralsund : la plage surveillée de Stralsund, à environ 2 km du port, à pied il suffit de suivre Sundepromenade le long de la mer
    • Rockeria : sympathique restaurant-bar au port avec vue sur la mer
    • The Black Bull : excellent restaurant de viande sur le port
    • Pausch Hansebar : un joli petit café restaurant à côté de l’Ozeanum, sur le port donc, je n’ai fait que le petit-déjeuner, mais de bons produits et un excellent service. Par beau temps, la terrasse avec vue sur la mer a l’air agréable.
    • Speicher 8 : sympathique restaurant près de l’Ozeanum avec une jolie terrasse, bons plats, excellent service.
    • Pont Ziegelgrabenbrücke et île de Dänholm: à deux kilomètres du port, ce pont qui se lève quelques fois par jour, amène à Dänholm puis à Rügen piétons, vélos, véhicules motorisés et trains. Le tout avec une vue sur Rügendamm, le grand pont menant directement à Rügen (mais réservé aux véhicules). La petite île offre divers coins de nature, quelques musées et très peu d’offres de restauration.
    • Bellini : délicieux restaurant italien près du port
    • Altstadt : la vieille ville et ses bâtiments en brique rouge (et autres) classée patrimoine de l’humanité
    • Liguori : sympathique petit restaurant italien en vieille ville
  • Repérés pour une prochaine fois :

 

 

Publié dans Allemagne, Côte Baltique, Stralsund (2020) | Laisser un commentaire