Carnet de voyage : Leipzig Février 2026 (1/2)

Vendredi 13 février 2026

18h50

Hôtel Motel One Augustusplatz, Leipzig

Me voici à Leipzig avec mon chéri pour un petit week-end fun. Après plusieurs tentatives de partir gâchées par la météo, le travail ou la santé, nous y voilà ! Le clou du programme est une soirée en club libertin, le fait que ce soit pour le week-end de la Saint-Valentin est le pur fruit du hasard. On avait prévu un premier week-end à Leipzig en octobre, car on avait entendu parler d’un club qui est apparemment top et ils avaient une soirée réservée aux couples. Malheureusement, un vilain rhume soudain nous a forcés à annuler le jour même, on avait à l’époque prévu une voiture de location, car la liaison ferroviaire habituelle était interrompue pour quelque temps.

Enfin bref, quelques semaines plus tard, ce club annonce une nouvelle soirée couples pour la Saint-Valentin. Allez, on s’inscrit et on réserve un hôtel à Leipzig (le premier plan impliquait de dormir chez une amie de mon copain qui n’est pas chez elle ce week-end). Mais notre inscription pour la soirée n’est pas validée et le club ne répond pas à nos messages. Bon, tant pis. On regarde si y a pas d’autres clubs dans le coin et on tombe sur un qui a l’air sympa et notre inscription est immédiatement validée. Donc on réserve le train.

Et donc, cette après-midi, direction la gare. Le train arrive plus ou moins à l’heure, le trajet se déroule sans encombre et au bout d’une heure dix, nous voici à Leipzig. Après avoir mangé un bout rapide, nous prenons un taxi pour l’hôtel, il ne se trouve qu’à dix minutes à pied, mais le temps est frais et humide. On demande au taxi de nous amener au Motel One Augustusplatz. Arrivés, la réceptionniste ne trouve pas la réservation… c’est le mauvais hôtel, le bon est de l’autre côté de la place, à peine cinq minutes.

On a donc pris nos quartiers et on se prépare doucement pour aller manger au restaurant Ratskeller, spécialisé en cuisine allemande avec une touche moderne et une pointe d’Italie.

Cette petite escapade va nous faire du bien, c’est notre premier vrai voyage en amoureux.

***

Samedi 14 février 2026

10h45

Hôtel Motel One Augustusplatz, Leipzig

Nous avons donc dîné au restaurant Ratskeller hier. Un bel endroit dans un caveau, grand, avec un super accueil et service. La table qui était prévue pour nous était encore occupée et nous sommes arrivés avec quelques minutes d’avance, mais la serveuse s’est arrangée pour nous asseoir tout de suite à une autre table.

On a commencé avec un bel apéro. Mojito fraise pour moi, bien frais, très bon, et une sélection de cinq bières pour Monsieur, qui a été conquis. On a esquivé les entrées et on a bien fait. On a chacun pris un « Schweinhaxe », un jambonneau ou jarret de porc grillé. Il y a le choix entre la version Débutants, 550 g, ou Pro, 1,1 kg. On l’a joué petit et heureusement. Le tout servi sur une sauce brune à la bière, avec de la choucroute et des knödels (des boulettes de patate et panure). Le morceau était énorme avec un petit os. Bien croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur. Vraiment excellent. On n’a pas pu tout finir et on a pris le reste à emporter au cas où on aurait envie d’un encas de minuit, et ça se mange froid sans problème. On a aussi fait l’impasse sur les desserts, on s’est contenté d’un schnaps, une eau de vie de fruits pour mon homme et une liqueur maison mûre et framboise pour moi. Un excellent repas dans un cadre sympa avec un service au top pour un prix plus que raisonnable. À refaire !

Ensuite, petite balade digestive pour rentrer à l’hôtel. La place du marché est joliment illuminée. Pour retourner à l’hôtel, nous devions remonter une rue commerçante qui mène jusqu’à Augustusplatz où il y a une grande roue en ce moment. Les lumières de la roue se reflètent sur les façades vitrées, c’est vraiment chouette.

De retour à l’hôtel, nous avons pris place au bar. Super personnel, atmosphère sympa et carte alléchante. Ils ont une carte spéciale gin-tonic avec une énorme sélection de gins. On a commencé avec un Cosmo pour moi et un Whisky sour pour lui. Génial. Ensuite, j’ai pris un GT avec un gin écossais (Botanist Islay) et R. a demandé s’ils pouvaient lui faire un Long Island Ice Tea. Le barman a répondu bien sûr, mais ce sera un peu plus cher, car il doit facturer chaque alcool séparément. J’ai compris 40 €, mon chéri 14 €. Comme c’est un Berlinois pure souche et que l’allemand reste une langue étrangère pour moi (bien que je parle couramment maintenant et que c’est ma langue du quotidien), il était fort probable que c’était moi qui avais mal compris. En tout cas, il était très satisfait. On a passé une très belle soirée, ça fait du bien de changer de décor et de sortir un peu (les conditions météo catastrophiques sur Berlin ces derniers temps ont changé la ville en patinoire et on a pas beaucoup quitté l’appart). Au moment de payer, le cocktail spécial était bien à 14 € (les cocktails à la carte sont à 10-12 €).

Nous sommes ensuite remontés dans la chambre et après une bonne nuit de sommeil, je suis allée prendre un succulent copieux petit-déjeuner (il n’est pas fan de manger tôt le matin). Le buffet, comme souvent dans les Motel One, est assez bien garni et très bon. Je vais m’allonger un peu et ensuite me balader une ou deux heures avant qu’on se prépare pour ce soir.

***

Dimanche 15 février 2026

11h50

Hôtel Motel One Augustusplatz, Leipzig

Hier, la sieste post-petit-déjeuner s’est transformée en après-midi farniente à l’hôtel. Il faut dire que la météo n’invitait pas trop à sortir : froid et neige fondue. La petite balade dans Leipzig, on pourra la faire le lendemain avant d’aller à la gare, me suis-je dit. En fin d’après-midi, nous avons commencé à nous préparer pour la soirée, prévoyant de manger un morceau et boire un verre au bar de l’hôtel avant de partir. Alors que nous étions presque prêts, R. a posé une question très pertinente qui ne m’avait jamais traversé l’esprit : « Au fait, on est sûrs qu’on aura un Uber pour rentrer ? ». Oui, en effet, le club est à environ 30 km de Leipzig. En citadins de grande ville naïfs un peu bêtas, habitués à aller partout (dont un club hors de Berlin à une vingtaine de kilomètres) sans soucis en taxi ou Uber, on n’y avait pas pensé… Mieux vaut tard que jamais. Je regarde par curiosité sur l’application de taxi (pas Uber) via laquelle on peut réserver à l’avance, avec l’adresse du club comme point de départ et celle de l’hôtel pour la destination. Pas de prix indiqué et vers 18h, environ douze minutes d’attente… Le prix est selon le compteur, ça pourrait revenir cher. Je regarde donc sur Uber pour l’aller, histoire d’avoir une idée : pas d’Uber dispo, mais avec taxi entre 50 et 70 €… Et de nuit sûrement plus. Ensuite, même si on réserve, soit la soirée est super et on doit partir alors que la fête bat son plein, soit la soirée est nulle et on est coincés là en attendant le taxi ou en essayant d’en avoir un plus tôt. Et sans réservation, va savoir si on ne devrait pas attendre une heure ou plus et payer un bras. Ou alors y a rien et on se retrouve perdus au milieu de nulle part. Et 150 € de taxi aller-retour, c’est plus que le prix pour le club, presque autant que le train Berlin-Leipzig aller-retour…

Du coup, on a décidé de faire l’impasse sur le club. Trop risqué et trop cher. On se maudit de notre bêtise et on en tire une leçon : toujours regarder les possibilités et prix de transport pour les soirées hors de la ville quand on voyage. Mais on se sent bien à Leipzig et dans notre hôtel, du coup, pourquoi ne pas rester un jour de plus ? Ce soir-là, trouver un resto, un samedi de Saint Valentin, c’est pas la peine, mais le lendemain… On regarde si on peut changer notre ticket de train, y a pas d’option pour modifier, mais y a celle pour annuler. Je prends toujours un tarif permettant une annulation jusqu’à la veille au soir avec seulement 10 € de frais. Mais, avant tout, regardons les trains pour lundi : super, y en a en fin d’après-midi au même tarif. OK. Donc, première chose, je descends à la réception pour prolonger le séjour d’une nuit, pas de soucis, et pour le même tarif ! Ensuite, je réserve le nouveau train pour lundi. Ça, c’est fait, on voulait s’assurer d’avoir un ticket et des places réservées avant d’annuler. Je vais pour annuler le ticket de dimanche : ce n’est pas possible ! Et oui, quelle idiote ! J’ai réservé un aller-retour en une fois. Donc c’était annulable que jusqu’à jeudi. Mince ! De l’argent jeté par les fenêtres. Bon, il avait été payé avec des bons d’achat venant de dédommagements de la DB pour retards et de remboursements de trains annulés. Une perte qu’on peut encore digérer. C’est pas grave.

On se fait un chouette week-end prolongé, balade dominicale et bon resto le soir. Après ces aventures et émotions, on rigole de notre idiotie et on va au bar de l’hôtel. On dépense le cash prévu pour le club en cocktails et petits toasts, genre de mini croque-monsieur. Et on a passé vraiment une super soirée en amoureux.

Ce matin, avant que je descende prendre mon petit-déjeuner, R. a voulu appeler un des restos repérés hier pour ce soir, car ils ouvrent à midi, ils sont fermés le 15/02 ! Génial. Ça continue ! L’autre ouvre à 17h et on a envoyé une demande de réservation, on verra. Mais bon, je pense qu’il y a assez de restaurants en ville. Je suis donc allée petit-déjeuner, j’ai un peu bossé et je vais continuer pendant que mon homme traîne au lit et ensuite, on va aller se balader en ville et profiter tout de même d’un chouette week-end.

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Marmotte et Garfield à Leipzig

Marmotte est de retour à Leipzig, mais cette fois, elle n’est pas seule !

Dans le train en route pour Leipzig

À l’hôtel Motel One Augustusplatz

Nikolaihof

Nikolaihof

Naschmarkt

Restaurant Ratskeller

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L’Auberge du Veilleur à Turckheim (Alsace)

Pour finir notre balade à Turckheim dont je vous parlais récemment, nous avons déjeuné à L’Auberge du Veilleur et nous nous sommes régalés. Nous avons été très bien accueillis par un personnel aux petits soins très sympathique.

Un très bon cocktail pour commencer. La tarte flambée au munster était délicieuse, bien qu’elle aurait pu être un peu plus croustillante et ce n’était pas clair sur le menu que c’était sans lardons. Le foie gras maison était vraiment excellent et la salade de crudité bien fraîche. Le cochon de lait à la broche aussi un délice.

Petit hic avec un pavé de rumsteak commandé saignant qui a été servi plus que bien cuit, presque à point. Les serveuses se sont excusées maintes fois, un autre steak a été refait, cette fois bien saignant, mais l’attente a été un peu longue et un petit geste commercial pour cette erreur (les personnes avec qui j’étais avaient presque fini de manger quand j’ai pu commencer), genre un café ou un digestif aurait été apprécié (les erreurs peuvent arriver et les restaurants qui font ce geste dans un tel cas se démarquent toujours positivement). Une fois le pavé bien saignant arrivé, il était vraiment exquis et bien tendre, la sauce munster délicieuse et les frites maison bien bonnes.

Pour finir une tarte mirabelles pas du tout mauvaise et très bonne meringue glacée en dessert. Le tout pour des prix plus que corrects. À refaire. Et le tout dans un cadre vraiment mignon.

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Balade à Turckheim en Alsace

En octobre j’ai passé quelques jours en Alsace pour rendre visite à de la famille et nous sommes allés nous balader dans le joli village de Turckheim. Le cœur du bourg mêle styles médiévaux et plus récents, avec ses portes ouvrant sur le centre majoritairement piéton avec ses typiques maisons alsaciennes aux mille couleurs, le tout entouré de vignes, c’est très buccolique. Et certains soirs, le veilleur de nuit guide les curieux dans ces rues à la lueur de sa lanterne. Mais pour l’instant, restons de jour, venez, je vous emmène en balade dans les rues de Turckheim.

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Restaurant Belle Vue à Gueberschwihr (Alsace)

Lors de mon récent séjour alsacien en octobre, je suis allée déjeuner au Belle Vue à Gueberschwihr avec mes parents. C’est un excellent restaurant dans un cadre magnifique et qui porte donc bien son nom ! Au milieu des vignes, la terrasse doit être bien agréable par beau temps. Au menu : cuisine traditionnelle avec spécialités alsaciennes, ainsi que des produits locaux et de saison.

Dès notre arrivée, nous avons été très chaleureusement accueillis. La carte fixe est assez succinte, mais il y a une carte de saison qui vient compléter l’offre. Nous avons vraiment dégusté un très bon repas ! La tarte flambée était bien fine et croustillante avec du bon munster, le foie gras maison un régal, le tataki de thon délicieux, la choucroute très goûteuse, les ris de veau panés un délice et le poisson bien frais et cuit à la perfection. Le fondant au chocolat était à tomber et le millefeuille mirabelle très bon.

Le seul bémol, ce sont les accompagnements, la poelée de champignons avec les ris de veau était riche en trompettes de la mort qui n’étaient pas géniales, alors que les girolles étaient bonnes, les frites étaient sèches, le riz bof et les légumes pas assez cuits. Nous n’avons pas goûté les spätzles, mais ce pourrait être l’exception, vu qu’il n’y avait rien à redire sur les autres spécialités alsaciennes. À goûter la prochaine fois. Malgré cela, une très belle expérience, les tarifs sont également corrects, un service soigné et aux petits soins. À refaire.

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La Marmotte a lu : Chimera, Nicolas Skinner

Nicolas Skinner est un auteur que j’ai découvert au hasard de mes pérégrinations sur Instagram. Ses romans m’intriguaient et j’ai commencé avec Chimera.

Résumé:

En Bretagne, de nos jours, une technologie inconnue et invisible modifie la structure cellulaire de Damien, alors qu’il n’est encore qu’un embryon dans le ventre de sa mère.
Quinze ans plus tard, Damien est pris d’un accès de folie et tue cinq élèves de sa classe.
S’ensuit une fuite effrénée à travers le monde entier, durant laquelle il sera poursuivi sans relâche par les forces de l’ordre, mais aussi par une organisation secrète et de mystérieux hommes imberbes au teint pâle.

Résultat : j’ai adoré ! On plonge très vite dans l’histoire, le suspens est à son comble, j’avais du mal à poser le livre. Je l’ai lu assez rapidement, tellement j’étais emballée, emportée, dans cette histoire palpitante si originale, bien écrite, bien ficelée, avec des rebondissements que je n’avais pas vu venir.
Je recommande vivement !

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The Burger Bar, Tempelhofer Hafen

Cette année, j’ai découvert un restaurant spécialisé en burgers assez sympa : The Burger Bar. Il se situe dans le centre commercial Tempelhofer Hafen, dans le quartier de Tempelhof, près du petit port (Hafen = port). Le cadre est agréable, le service super, les prix corrects et les burgers sont vraiment super. Bien juteux, à choisir avec un, deux ou trois steaks hachés. Ils ont également des options poisson, végan et végétariennes. Leurs cocktails sont aussi vraiment top.

Chaque deuxième mercredi du mois, c’est soirée jazz. C’était le cas lors de ma dernière visite début septembre, mais ils se sont installés dehors malgré le temps frais et couverts, restées à l’intérieur, on a quand-même entendu un peu, mais je pense que c’est bien plus sympa dehors par vrai beau temps ou dans le confort du restaurant.

En tout cas une bonne adresse pour les amateurs de burgers !

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La Marmotte a lu : Le pays du passé, Guéorgui Gospodinov

À défaut de pouvoir voyager dans le monde réel, je continue, comme à mon habitude, de voyager en pensée dans des mondes imaginaires merveilleux ou terribles, selon. Et un des ces récents voyages littéraires m’a menée vers Le pays du passé, un roman de l’auteur bulgare Guéorgui Gospodinov, dans sa traduction française signée Marie Vrinat. J’ai découvert cet auteur lors de la conférence sur la traduction littéraire à Strasbourg l’an dernier et j’ai enfin lu un de ses romans.

Quatrième de couverture:

Et s’il devenait possible de retrouver son passé ? C’est ce qu’imagine le mystérieux Gaustine en fondant une clinique où chaque patient peut replonger dans l’époque favorite de sa vie grâce au décor de sa chambre. L’artifice paraît simple et sans danger, mais la tentation d’échapper au présent peut se révéler périlleuse : qu’adviendrait-il de l’Europe si ses États membres étaient gagnés par cette envie ? Dans un roman éclatant d’inventivité, le grand écrivain bulgare Guéorgui Gospodinov interroge notre rapport individuel comme politique à la nostalgie et nous invite à nous pencher sur le séduisant miroir des souvenirs.


J’ai beaucoup aimé, l’idée de revivre le passé, la façon dont l’histoire est contée, le style.
La seule chose qui m’a un peu perturbée, c’est la façon dont les dialogues sont insérés directement dans le récit. Pas de tirets, pas de guillemets, pas de séparations. Par moment, on ne sait plus qui parle, le personnage dont il est actuellement question ou le narrateur?
Mais cela n’entache en rien le plaisir de lecture général et je ne peux que conseiller ce livre.

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Spécialité culinaire allemande : Würzfleisch

Aujourd’hui, je vous présente un plat typique de la RDA : Würzfleisch. Pas vraiment traduisible car l’origine du mot n’est pas claire, « fleisch » signifie « viande », on suppose que « würz » vient de « Würzen », « épices/condiments ». C’est un plat servi souvent comme entrée, mais que l’on peut faire bien sûr comme plat de résistance en plus grosse portion.

Il se compose de viande de poulet, d’une sauce épaisse, le tout gratiné au four, puis servi avec des toasts, du citron et de la sauce Worcester (de préférence celle de Dresde). Je n’ai pas les quantités en tête, on fait un peu à l’instinct je dois dire. On commence par couper le poulet en dés, ainsi que les oignons. Ensuite, on fait bien revenir le poulet, puis les oignons, tout en assaisonnant de jus de citron (fraîchement pressé), de sel, de poivre, de paprika en poudre, de sauce Worcester et voire même un peu de Maggi.

Ensuite, on ajoute du bouillon de légumes et du vin blanc sec, des feuilles de laurier et des baies de genévrier. Puis on laisse mijoter, jusqu’à ce que le poulet soit bien tendre et gouteux, rajoutant du bouillon ou du vin si besoin. En parallèle, on met le four à préchauffer et on prépare un roux en mélangeant beurre fondu et farine jusqu’à obtenir une sauce ni trop épaisse, ni trop liquide, qu’on ajoutera ensuite à la préparation avec la viande. Alors, on verse le tout dans des ramequins ou petits plats pour le four et on couvre de fromage. On utilise de l’emmental et du cheddar, bien que traditionnellement, c’était plutôt du gouda ou autre fromage râpé peu couteux qui était utilisé. Puis on enfourne, jusqu’à ce que le fromage forme une belle croûte.

Pendant que le formage dore dans le four, on coupe des citrons en quart et on fait griller les toasts, pour servir le tout ensemble, sans oublier de poser la bouteille de Worchester sur la table, afin d’ajouter un peu de sauce et de jus de citron sur la Würzfleisch encore fumante. Guten Appetit!

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Nouvelle catégorie : spécialités culinaires allemandes

Je présente aujourd’hui une nouvelle catégorie portant sur les spécialités culinaires allemandes. Ayant la chance d’être en couple avec un vrai berlinois pure souche qui a un vrai talent en cuisine, je présenterai de temps en temps des recettes typiques que j’ai découvertes, souvent grâce à lui, notamment des plats qui sont peu ou pas connus hors des frontières de l’Allemagne. Le tout sous forme de photo-reportage, car quand il cuisine, je me transforme parfois en paparazzi.

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