Stralsund : carnet de voyage (1/3)

Mardi 1er septembre 2020
08h35
Train Berlin-Stralsund

Me voilà en route pour le traditionnel voyage d’anniversaire, demain je fêterai mes 37 ans au bord de la mer. Quatre jours à Stralsund, j’y suis souvent passée en route vers Rügen et je me suis dit à chaque fois que je devrais m’y arrêter à l’occasion. Ben voilà, c’est l’occasion. Au programme, balades dans la vieille ville et sur la plage, le long de la mer, sur une petite île entre Stralsund et Rügen, près du grand pont reliant la ville à la grande île, un tour en bateau, le célèbre Ozeanum, un grand aquarium très célèbre.
Par contre, je pars sans mon appareil photo. Comme je racontais dans mon carnet de voyage du séjour en Saxe dont je suis revenue il y a quinze jours, j’ai oublié mon bel appareil photo dans le train ou à la gare à l’aller. Le soir du retour, j’ai tout de suite fait une déclaration de perte en ligne, j’ai vite eu des nouvelles et après quelques tentatives d’appels et e-mails, vendredi j’ai enfin réussi à joindre le bureau des objets trouvés de Dresde et ils m’envoient mon appareil pour que je le reçoive la semaine prochaine.
Enfin bref, j’ai environ trois heures trente de trajet, j’arrive à destination un peu avant midi, je vais direct à l’hôtel qui gère l’appartement que je loue, histoire de déposer ma valise, je cherche un endroit sympa pour déjeuner et je pars à la découverte de la vieille ville de Stralsund.

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Mardi 1er septembre 2020
17h10
Resto-bar Rockeria, Stralsund

Le trajet s’est bien passé, rien à signaler. Comme c’est un train régional, y’a pas mal d’arrêts, il y a sûrement des connexions directes plus rapides, mais je ne sais même pas si je pourrais les prendre avec le tarif que j’avais, avec le Stadt-Land-Meer Ticket (ville-campagne-mer) spécial entre Berlin et la côte baltique, pour un peu moins de 40 €.
Je me suis directement mise en route vers l’hôtel une fois arrivée à Stralsund. J’ai d’abord longé un joli parc avec un petit lac avant d’aller me perdre dans la vieille ville, je crois que Google Maps m’a fait tourner en rond… ou alors j’allais trop vite pour le GPS… Normalement, il faut vingt minutes environ de la gare à l’hôtel à pied, mais avec le rythme ralenti par la valise (même avec des roulettes, c’est galère avec les pavés), les arrêts photo et les détours, j’ai mis presque une heure…
Je séjourne à l’Aparthotel Altes Schwedisches Konsulat (littéralement l’ancien consulat suédois), qui est géré par l’hôtel Scheelehof voisin, par chance, ma chambre, enfin mon studio était déjà prêt, j’ai donc pu m’installer. Le bâtiment est classé, donc pas d’ascenseur, mais je suis qu’au deuxième étage, ça va encore. Le studio est spacieux, propre, joli avec une belle vue.
Et donc, une fois débarrassée de mon poids lourd, je suis descendue au port à quelques minutes de là afin de trouver de quoi manger. J’ai pris place chez Fischermann, forcément, un resto qui s’appelle le Pêcheur, sur un port, le poisson est à la fête. J’ai pris un burger avec des chips maison, bof, le burger était tellement juteux et casse-gueule que j’ai dû utiliser les couverts. J’avais vérifié sur Google avant, il a de bonnes critiques, peut-être pour le poisson…
Ensuite, j’ai repéré un bateau pour faire le tour du port, j’avais prévu au début de faire ça jeudi matin, mais la météo s’annonce légèrement humide pour les prochains jours. Aujourd’hui, c’est mitigé, j’alterne sans cesse entre lunettes normales et de soleil, veste enlevée, veste remise,… Du coup, je me suis dit, autant le faire, le tour en bateau, quand je suis sûre qu’il ne pleut pas. Le départ étant quarante-cinq minutes plus tard, je me suis baladée vite fait dans le coin et là, je vois un drapeau français… un bateau du nom de Victor Hugo, c’était en fait un navire de CroisiEurope (j’ai travaillé dix jours pour eux sur une croisière sur le Rhône y’a facile quinze ans). Je me suis ensuite posée sur un banc pour admirer le paysage, près du bateau le Gorch Fock (un bateau-musée, genre trois mâts, un truc d’avant quoi). Puis je suis allée prendre place sur le pont supérieur du bateau en attendant le départ.

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Mardi 1er septembre 2020
20h50
Aparthotel Altes Swedisches Konsulet, Stralsund

Donc le tour en bateau, une heure, dix Euro, des commentaires en allemand (est-ce que ça varie en haute saison quand ils voient qu’il y a des touristes ne parlant pas allemand ? Bonne question). Je me suis donc d’abord installée dehors, au début, une des employés (celle qui ne conduit pas, ils ne sont que deux à bord) vient prendre les commandes de boissons et snacks et puis c’est parti ! Sous un ciel changeant, avec le soleil jouant à cache-cache avec les nuages, j’avais peur qu’en prenant la mer le vent me glace les os, mais non, le soleil tapait, mais entre la petite veste, les lunettes de soleil et le masque, j’ai dû échapper aux coups de soleil. La balade maritime commence le long du quai où se trouvent l’Ozeanum et de nombreux bars et cafés, puis il se dirige vers les docks, les entreprises, les chantiers navals… navaux ? Navaux semble bizarre, il faudra que je recherche du coup. Enfin bref, les chantiers étaient presque en faillite il y a quelques années, et alors que les affaires reprenaient… ben c’est 2020, je vous fais pas de dessin hein… On est passés sous le pont menant vers Rügen pour les voitures et les bus, puis à côté, le pont Ziegelgrabenbrücke plus petit, pour les trains, les vélos et les piétons, que j’emprunterai certainement demain pour aller sur l’île de Dänholm. Lorsque nous étions près des chantiers navals, on a également pu voir un paquebot presque fini amarré, avant de faire demi-tour et de se rapprocher un peu de Rügen, passant alors de l’autre côté de Dänholm. C’est vraiment superbe. Mais alors, le vent s’est levé et je suis descendue me mettre au chaud à l’intérieur. Je suis remontée sur le pont supérieur peu avant l’arrivée, la vue sur le port avec la vieille ville (classée patrimoine de l’humanité d’ailleurs) est vraiment superbe.
Après cette chouette sortie en mer, je me suis promenée dans le port, d’un côté près de l’Ozeanum jusqu’à arriver à la zone industrielle interdite d’accès, puis de l’autre côté jusqu’au bout de la « Sonnenpromenade » (promenade ensoleillée), sous le soleil justement, le long de la marina avec une petite pause où j’ai aussi pu entendre la mélodie du vent dans les mâts et câbles des navires aux voiles baissées. Je suis allée jusqu’au phare, le coin des pêcheurs, puis j’ai fait demi-tour et me suis installée à la terrasse du Rockeria, un bar-restaurant avec une jolie vue sur la mer, les noms des plats et des cocktails sont en rapport avec la musique. J’ai hésité à prendre un Metallica (Long Island Ice Tea), mais je suis restée raisonnable avec un Marvin Gaye (Tequila Sunrise) et un Black Music (brownie choco avec glace vanille), le cocktail était bof, trop de glaçons (donc trop d’eau), mais le brownie pas mal du tout.
Ensuite, je suis allée en vieille ville pour faire quelques petites courses chez Edeka (un supermarché) avant de retourner à l’hôtel. J’ai un peu bouquiné, écouté une pièce audio Big Finish Doctor Who (oui, l’univers Who est grand, en plus des près de mille épisodes et du film, il y a aussi des pièces audio, des romans et des BD), j’ai fait un dîner léger et je vais encore lire un peu (aussi Doctor Who, je lis les novélisations des épisodes perdus, bien plus léger que le gros pavé que je lis en ce moment, mais que j’ai du coup laissé à la maison).
Demain, pour fêter ma vieillesse, je pense prendre mon petit-déjeuner sur le port, enfin dans un café, sûrement en intérieur vu les prévisions météo, puis l’Ozeanum (le grand et célèbre aquarium), un bon déjeuner, une bonne balade jusqu’à l’île de Dänholm (j’emporte ma veste de pluie, rien ne m’arrête) et j’ai repéré un resto de steaks qui a l’air sympa pour le dîner.
Bonne nuit !

 

PS: On dit bien chantiers navals… 

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Marmotte à Stralsund

Entre Berlin et Stralsund

Kütertor

Au port

Sundpromenade

À la plage

Rathaus (hôtel de ville)

Île de Dänholm

 

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Saxe édition 2020 : carnet de voyage (3/3)

Mardi 18 août 2020
21h40
Berlin

Ce matin, comme le temps était assez beau, chaud, quelques nuages et un peu de vent par moments, nous avons abandonné l’idée du parc aquatique en intérieur et sommes allés nous promener au bord de l’Elbe non loin de la gare centrale de Meissen. Après une jolie petite balade dans ce beau coin de verdure, nous avons fait demi-tour pour aller boire un verre au bar de la plage près du pont entre la vieille ville et la gare. Comme il était midi passé, j’en ai profité pour déjeuner : saucisse grillée, frites et Sex on the Beach, enfin un cocktail ! Ce coin est vraiment sympa, de ce côté du fleuve y’a une superbe vue de la ville haute surplombant l’Elbe.
Ensuite, nous avons repris la direction de la vieille ville, S. et Z. voulaient regarder un peu les boutiques et explorer les petites ruelles, mais je ne me sentais pas très bien, du coup, je me suis posée sur un banc de la place du marché, je me suis remis de la crème solaire, le ciel alternant entre grand soleil et nuages, et je me suis détendue. Sur ce, l’heure tournant, nous sommes remontés vers la cathédrale (là où se trouve notre hôtel), nous nous sommes installés à un petit café qui a aussi une jolie terrasse, avec un petit jardin et une superbe vue. Mes deux compagnons se sont régalés de gâteaux et glaces, moi je suis restée à l’eau, restant sage et ayant mangé un vrai repas à midi aussi… Et d’un coup : paf ! La pluie, le tonnerre grondant au loin, au début, ça allait encore sous le parasol, puis nous sommes rentrés dans le café et avons squatté dans l’entrée en attendant que ça se calme un peu. Et quand ça s’est un peu calmé, nous sommes allés à l’hôtel pour que Z. et S. récupèrent leurs bagages, puis nous nous sommes mis en route sous une pluie fine.
Pour éviter de descendre des marches et pavés mouillés nous avons pris l’ascenseur pour descendre en ville. Après une bonne vingtaine de minutes de marche humide, nous sommes arrivés à la gare Meissen Altstadt sous le soleil. Puis est venue l’heure de prendre le S-Bahn pour Dresden-Neustadt. Là-bas, nous avons dit au revoir à S. qui partait plus tôt, vers l’ouest, il a six ou sept heures de trajet lui. Avec Z., nous avons exploré les alentours de la gare Dresden-Neustadt et nous avons trouvé un joli petit café avec jardin où nous avons pris un dernier verre sous le soleil saxon. Puis nous sommes retournées à la gare et avons embarqué dans notre train à destination de Berlin, un compartiment de six juste pour nous deux. Un trajet de moins de deux heures et la pluie nous a accueillies.
Je viens de rentrer à la maison et grosse déception : mon appareil photo n’est pas là, je pourrais me donner des baffes ! Quelle idiote ! Je l’ai oublié soit dans le train entre Berlin et Dresde (qui continuait jusque Budapest via la Tchéquie et la Slovaquie) ou à la gare de Meissen Altstadt. J’ai fait une déclaration de perte en ligne auprès de la Deutsche Bahn, on verra bien.
Enfin bref, en tout cas, ce fut un séjour très sympa. Meissen est vraiment une jolie ville, S., notre invité surprise, s’est révélé très sympa. Z. a bien fait de chercher d’autres personnes sur ses sites de recherche de partenaires de voyage, du coup, lors de mes coups de mou, je n’avais pas trop mauvaise conscience de la laisser seule avec S. On était parties sur maximum deux personnes à inviter, mais l’autre mec qui l’a contactée voulait un peu trop de photos et ça sentait le gars qui confond site de compagnons de voyage et sites de rencontre entre célibataires, donc elle l’a pas senti, mauvais feeling, alors ciao.
Voilà, trois petits jours principalement sous le soleil qui ont fait un bien fou !

PS: Au moment au je programme cet article, une semaine après le départ et la perte de l’appareil photo, j’ai eu des nouvelles, il est au bureau des objets-trouvés de la DB à Dresde et j’ai demandé à ce qu’ils me l’envoient par la poste, à mes frais bien sûr.

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Saxe édition 2020 : carnet de voyage (2/3)

Lundi 17 août 2020
16h35
Hôtel Burgkeller, Meissen

Cette nuit a été… chaude… non, pas de saxon sexy ou autre, j’ai dû fermer les fenêtres à cause du bruit et le ventilateur n’a pas suffi. En plus, les oreillers sont trop mous, du coup le réveil fut dur. Déjà que j’avais rouvert les fenêtres tôt le matin et que les cloches m’ont réveillée avant que je replonge. Enfin bref, le petit-déjeuner est sympa, ils ont un petit buffet bien fourni, dont des petits croissants. Je suis remontée avant les autres histoire de me reposer un peu avant de partir, ouaip, je me repose à peine réveillée, c’est top, hein ?
Nous nous sommes mis en route vers 10h00. Avec la carte de séjour que tu reçois automatiquement en payant la taxe de séjour, t’as le droit à des réductions dans plusieurs endroits, dont le minibus qui fait le tour de la ville avec des commentaires. Pour 5 € par jour, on s’est dit que c’était mieux que de marcher sous le soleil, notamment quand viendra l’heure de remonter à l’hôtel.
En attendant le bus, Z. m’a dit qu’elle a un peu cherché sur Internet et que j’avais raison, les cloches de l’église Frauenkirche sur la place du marché sont bien en porcelaine. Le bus est arrivé, avec notre carte de taxe de séjour, le ticket était à seulement 4,50 € et le bus est climatisé ! Les commentaires sont censés être en allemand, mais les différents chauffeurs qu’on a eu dans la journée avaient un accent et un dialecte saxons tellement marqués que je n’ai pas tout compris.
Nous avons fait le trajet complet jusqu’à la manufacture de porcelaine, la porcelaine de Meissen est très cotée, prisée et chère. C’est apparemment une des plus vieilles fabriques d’Europe. La visite commence par un film sur l’histoire de la porcelaine et de la fabrique (le film est en allemand, mais des audioguides sont disponibles pour d’autres langues). Ensuite, on passe dans plusieurs pièces où des artistes démontrent leur talent avec des commentaires pré-enregistrés : tourneur, relief, peinture,… c’est très impressionnant. Ensuite, on passe au musée, une belle collection d’œuvres en porcelaine, dont certaines, voir beaucoup, sont vraiment magnifiques. Le tout se finit dans la boutique, les prix peuvent faire peur, mais vu le travail qu’il y a derrière… Cela dit, je ne suis pas sûre de dépenser un jour des centaines d’Euro pour de la vaisselle ou des milliers pour de la déco.
Sur ce, nous avons repris le minibus pour aller à Markt, la place du marché, et à l’office du tourisme pour quelques renseignements. Pour le tour en bateau, ce ne sera pas possible, le seul qui part de Meissen s’arrête à Dresden et ne circule pas le lundi, et demain nous n’aurons pas le temps, tant pis.

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Lundi 17 août 2020
22h10
Hôtel Burgkeller, Meissen

À l’office du tourisme, nous avons également demandé comment se rendre au château de Moritzburg. La ligne M fait plusieurs fois par jour le trajet entre Meissen et le château, avec quelques arrêts entre. Par chance, un bus partait quinze minutes plus tard. Nous nous sommes donc dépêchés de descendre à l’arrêt Roßmarkt non loin de là. On a demandé au chauffeur s’il y avait un tarif spécial pour petits groupes, et le v’là qui nous demande si on est une famille et donc qui est l’enfant… ben moi, vu que je suis la plus jeune, mais apparemment je fais pas vraiment quinze ans… On a donc un peu rigolé avec lui et on a pris un ticket pout petits groupes. Sur le chemin, j’ai un peu somnolé, puis nous sommes arrivés vers 13h30 sous un soleil de plomb. Tout d’abord, manger ! Juste devant l’arrêt il y avait un petit café avec un camion de restauration en plus dans sa cour et un grilleur de saucisses avec option bières pression sur la terrasse. Le camion fait normalement des flam’ et des pâtes, mais ils n’avaient plus de crème pour les tartes flambées et comme je voulais pas attendre une demi-heure ou plus, j’ai pris des pâtes tomate boulettes, bof. S. a pris une sauce grillée et Z. une glace dans le café… résultat des différentes quantités ingérées au petit-déjeuner.
Ensuite, nous sommes allés voir le château de plus près. Nous n’avons pas visité l’intérieur, l’extérieur est top et le parc avec son étang vraiment chouette, ça manque juste d’un peu d’ombre. Au vu des têtes de cerf au-dessus de l’entrée principale, nous nous sommes demandé si ça n’avait pas été un domaine de chasse du souverain du coin, Google nous a par la suite donné raison. C’est également un des lieux de tournage du célèbre film Drei Haselnüsse für Aschenbrödel (Trois noisettes pour Cendrillon), production germano-tchéquoslovaque (le germano ici c’est pour la RDA bien sûr) des années 1970 encore diffusée tous les ans à la période de Noël et en mauvaise immigrée je ne l’ai pas encore vu, il faudrait que je répare ce faux pas. Enfin bref… Après notre petite balade, nous sommes retournés près de l’arrêt de bus et comme nous étions en avance, nous nous sommes installés à la terrasse du café de plus tôt.
Sur la route, on pouvait voir que le ciel se couvrait. Arrivés à Roßmarkt à Meißen, on voulait prendre le minibus de la ville pour remonter à l’hôtel, on regarde les horaires, on l’a loupé de quelques minutes et là… ah non cool il est en retard. Arrivés à l’hôtel, le vent se lève, j’ai ouvert toutes les fenêtres, gardant les rideaux tirés pour pas m’afficher en sortant de la douche. Je pouvais tout de même sentir l’air frais entrer. Puis peu de temps après, il a commencé à pleuvoir. Bon timing !
Après avoir écrit, j’ai un peu dormi et bouquiné avant d’aller rejoindre le reste de la troupe pour le dîner.

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Saxe édition 2020 : carnet de voyage (1/3)

Dimanche 16 août 2020
08h00
Berlin

Après neuf mois d’abstinence, Marmotte et moi reprenons la route. D’ici une heure, je retrouverai à la gare centrale mon amie Z. et nous partirons direction Meissen, près de Dresde en Saxe, la ville de la porcelaine. Environ deux heures de train jusqu’à Dresde, puis la fin en S-Bahn.
Z. nous a trouvé une super offre en demi-pension dans un hôtel 4 étoiles au cœur de la ville, un château apparemment, ça a l’air top. Nous serons rejointes par un homme de l’ouest de l’Allemagne que Z. a trouvé sur un site de recherche de compagnons de voyage. On verra. Nous ne restons « que » trois jours, histoire de ne pas fermer nos entreprises trop longtemps. On voulait partir pendant le week-end, mais les tarifs en semaine sont bien plus avantageux. Ah les bénéfices d’être à son compte et sans enfants, ce qui est notre cas à toutes les deux, l’invité surprise, je ne sais pas.
Pour le programme, nous n’avons rien trop préparé, à part visiter la vieille ville, l’usine de porcelaine et un château dans le coin. On verra sur place ce qu’il y a d’autre. Ce qui va être marrant, c’est qu’en ce moment mon dos fait des siennes, je vais devoir faire plein de micro-pauses en marchant, espérons justement que bouger réglera un peu le problème, qui, je pense vient du fait qu’en plus d’avoir pris du poids récemment, j’ai aussi beaucoup travaillé ces dernières semaines, alors enchaîner des journées de douze heures, ça laisse des traces.
Enfin bref, je suis sûre que ce petit séjour fera le plus grand bien. J’espère juste que les températures resteront comme prévu sous les trente degrés, sinon, je vais fondre. Enfin, je devrais pas me plaindre, je pars enfin en voyage ! Neuf mois, c’était long, le temps de faire un enfant, d’ailleurs c’est ce qu’un couple de ma connaissance a fait, ils ont eu un bébé il y a quelques semaines. Je digresse, je digresse, bon je dois filer, pas que je sois en retard quand-même.

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Dimanche 16 août 2020
15h35
Hôtel Burgkeller, Meissen

Le voyage s’est bien passé, trajet direct jusque Dresden dans un train pas trop peuplé (du coup on a pu prendre un carré de quatre pour nous deux), puis S-Bahn jusque Meissen. Arrivées à la gare Meissen Altstadt, j’ai d’abord fait un arrêt crémage pour me protéger du soleil saxon, puis nous nous sommes mises en route vers l’hôtel à un kilomètre de là, un bon quart d’heure à pied a priori. En passant sur un pont au-dessus d’un joli ruisseau, j’ai voulu sortir l’appareil photo et là… rien, je retourne tout dans mon sac… nada, nichts, niente, nothing,… Alors l’ai-je oublié à la maison, dans le train entre Berlin et Meissen ou à la gare de Meissen ? Je suis persuadée de l’avoir mis dans mon sac à dos en même temps que le chargeur qui lui est bien là… À nous deux, s’il était resté sur le siège dans le train ou le banc à la gare, on aurait dû le voir… Bon, je vais essayer de ne pas trop y penser et on verra mardi soir en rentrant, j’espère l’avoir oublié chez moi, surtout qu’il est assez neuf et pas donné. Arf, j’en rate pas une.
Enfin bref, donc on se promène un peu dans la jolie vieille ville de Meissen, et là, le GPS nous dit de prendre les escaliers du château… une bonne grimpette sous le soleil, par environ trente degrés, on était cuites au bout. Nous sommes arrivées à l’hôtel à 12h30, deux heures et demie avant l’heure de l’enregistrement, donc nous nous sommes installées sur la jolie terrasse avec une belle vue sur la ville pour un déjeuner léger, planche de fromage et glace pour moi, café et gâteau pour Z. Forcément, au restaurant d’un hôtel 4 étoiles, c’est pas donné, mais c’est bon. Environ une heure plus tard, S. est arrivé, il a l’air assez sympa, à voir.
Nous avons d’abord fait un tour dans les coins de l’hôtel, qui est juste à côté de la cathédrale, nous n’avons pas visité l’intérieur car c’est payant, mais derrière il y a aussi une jolie vue sur la ville. Les premières impressions sont chouettes, de jolies rues pavées dans les hauteurs.
Nous avons pris nos chambres (chacun la sienne bien sûr), j’ai un grand lit pour moi toute seule, jolie chambre, grande salle de bain, petit dressing, par contre, pas de clim, juste un ventilateur. J’ai pu prendre une bonne douche pour me rafraichir, on est en demi-pension et on a une boisson de bienvenue, donc ce soir ce sera dîner et cocktail à l’hôtel. Le plan des deux prochains jours n’est pas encore bien défini, Z. et moi sommes pour un séjour relax, sans trop se presser, et S. a l’air d’accord. Là, on se retrouve bientôt pour aller nous promener dans un autre coin de la vieille ville.

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Dimanche 16 août 2020
21h10
Hôtel Burgkeller, Meissen

Cette après-midi, après nous être rafraîchis, nous avons pris l’ascenseur pour descendre en ville, la descente est gratuite, mais la montée coûte un Euro. Nous nous sommes baladés un peu au hasard dans les rues de la vieille ville, c’est vraiment joli. À un moment, nous sommes arrivés à un pont enjambant l’Elbe non loin du théâtre et du musée municipal, mais a priori dans le coin, il n’y a rien pour se balader au bord de l’eau, mais on a repéré des tours en bateau pour mardi, si on a bien lu les horaires, on devrait avoir le temps avant de rentrer.
Nous avons continué notre balade sous le soleil et accablés par la chaleur, surtout moi, arrivés sur la belle place du marché, je n’en pouvais plus, alors nous avons fait une pause, d’abord au son mélodique des cloches de l’église de la place, j’ai remarqué sur le carillon visible que les cloches sont blanches, je me demande donc si elles ne seraient pas en porcelaine, Meissen étant célèbre pour sa porcelaine, plus le son particulier, pourquoi pas ? Puis, alors que nous voulions partir, nous avons vu qu’un groupe de musiciennes s’installait au milieu de la place, nous sommes donc restés assis sur nos chaises de style mini-banc. Trois jeunes musiciennes talentueuses, des polonaises, chantant et jouant des chansons folkloriques de plusieurs coins et aussi d’autres choses. La chanteuse chante en anglais, espagnol, serbe, polonais, hébreux et hongrois, impressionnant ! Le tout en jouant des percussions. Une autre est aussi impressionnante par ses multiples talents : violon, contrebasse, percussions, hautbois… Seule la guitariste semblait ne jouer que d’un instrument. On a même eu le droit à la chanteuse jouant de la grenouille. Vous savez, ces petites grenouilles en bois avec des rainures sur le dos, on tape dessus avec un bâton ou on frotte le bâton sur les rainures. Vraiment sympa ce petit concert improvisé.
Nous avons ensuite repris le chemin de l’hôtel, arrivés aux pieds des escaliers de la mort, nous avons demandé au serveur d’un café si y’avait un autre chemin vers la cathédrale (Dom) sans les escaliers, la seule option est la route qui fait le tour de la colline, ça grimpe mais c’est un peu moins éreintant, mais quand-même dur. Et puis, c’est un autre chemin, ça permet aussi de voir autre chose.
Une fois arrivés à l’hôtel, nous avons pris place sur la terrasse du restaurant. Nous sommes en demi-pension et le dîner c’est une formule deux plats d’un menu préparé à l’avance rien que pour nous. Ah non, d’abord, nous avons pris notre verre de crémant de bienvenue, ce qui veut dire que Z. et S. ont eu un verre et demi, car comme je n’aime pas le crémant (ni le champagne, prosecco, Sekt, quel que soit le nom du vin pétillant), ils se sont partagé mon verre.
Dans notre réservation, nous avions aussi normalement un cocktail gratuit au bar, mais en Saxe ils sont bizarres, ils ne sont pas stricts sur le port du masque, mais les cocktails c’est pas possible à cause de Corona (non je veux pas de bière, un cocktail, désolée pour la blague pourrie), donc apparemment les bars qui font seulement bar sont fermés… Allez savoir. Donc, enfin bref, nous nous installons à table, à la place du cocktail, on a le droit à un apéritif : Aperol Spritz ou Campari. Pfff, encore un truc que je bois pas. Mais on a pu changer pour un jus de pomme, enfin Z. et moi, S. a pris un Apreol Spritz.
Pour le menu, ils nous ont d’abord présenté un menu imprimé où il était inscrit en haut : Famille « nos trois noms de famille ». C’est sympa et marrant. Le serveur nous a dit qu’en cas d’allergie ou si y’a quelque chose qu’on aime pas, il peut voir pour une alternative. En entrée : de la soupe de panais, déjà que je suis pas fan de soupe, par près de trente degrés encore moins. Il m’a demandé si je voulais une alternative, ce que j’ai décliné, notamment parce que j’étais plutôt sûre que les alternatives seraient aussi des soupes. Je lui ai dis que le plat et le dessert me suffiraient, il m’a rappelé que le dessert n’était pas compris, pas de problème, je paie l’extra, ça me va. Il est quand même revenu me donner les alternatives, bingo, de la soupe ! Non merci.
On a également eu une corbeille de pain avec du beurre aux herbes, quand Z. a demandé si on pouvait en avoir une autre et si c’était payant, il nous a dit que normalement y’en a qu’une gratuite, mais c’est bon, il nous offre la deuxième. Ensuite en plat, deux belles tranches de rosbif rosées avec un écrasé de pommes de terre et de la ratatouille, comme une idiote, j’ai oublié de dire de pas mettre de légumes pour moi. J’me mettrais des baffes parfois. En tout cas, la viande était excellente.
J’ai donc pris mon dessert, un coulant au chocolat, bon, mais pas coulant, juste un bon gâteau au chocolat moelleux et servi chaud. Au moment de payer les extra, finalement je n’ai payé que l’eau, « comme on est sympa », le dessert a remplacé la soupe. Je me demande si le fait que je n’ai pas râlé quand ils ont proposé que des entrées que j’aime pas n’a pas joué un rôle en ma faveur. En même temps, je suis super difficile, je le sais et puis pour une petite entrée, c’est pas grave.
Après ce repas sympa, on est allés faire un tour dans le coin pour aller boire un verre, mais rien d’ouvert tout près. On a commencé à descendre un peu, mais quand S. a suggéré de redescendre au pied des escaliers, là non, je peux plus. Parce que qui dit descendre dit remonter et là, je le sentais pas. J’ai donc expliqué à S. (je l’ai rencontré aujourd’hui, Z. je la connais depuis des années et elle est au courant de la situation) que j’ai eu des problèmes de santé cette année qui m’ont vidée de mon énergie et fait prendre du poids, j’ai commencé le traitement y’a un mois, ça commence à aller mieux, mais je fatigue encore vite, en plus de ça, la chaleur et le fait que ces dernières semaines j’ai enchaîné des journées de dix-douze heures pour le boulot, ça aide pas. Je suis déjà allée au-delà de mes limites aujourd’hui, mais là, c’est vraiment le maximum. Donc je leur ai assuré qu’ils pouvaient y aller tous les deux et je rentre à l’hôtel, pas de soucis. D’autant plus que je voyage souvent seule, alors ça me dérange pas du tout. On se retrouve donc demain à 08h30 pour le petit-déjeuner, je suis rentrée à l’hôtel, j’ai pris une bonne douche et je vais sûrement bouquiner encore un peu.

 

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Marmotte en Saxe édition août 2020

Sur la terrasse de notre hôtel, Burgkeller, à Meissen

Cathédrale de Meissen

Place du théâtre, Meissen

Place du marché, Meissen

Chemin vers le château de Moritzburg

Dans les jardins du château de Moritzburg

 

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La Marmotte a lu : Archives de l’Exode, par Becky Chambers

J’ai récemment dévoré le troisième opus de la saga Les Voyageurs de la talentueuse Becky Chambers. Avant toute chose, la quatrième de couverture :

La Flotte d’exode est un trésor vieillissant, témoin de la volonté humaine de disséminer ses enfants et sa culture à travers les étoiles. Singulière au sein de la communauté galactique, peu la rejoignent et beaucoup la quittent. Dans les couloirs de ces vaisseaux naissent, vivent et meurent les spatiaux. Une ethnologue à tentacules, un homme rêvant d’intégrer la Flotte, un adolescent de s’en aller, une archiviste vieillissante qui a connu l’époque où les Humains étaient des parias, une soignante affectée aux soins des morts, et Tessa, sœur d’Ashby, le capitaine humaniste de L’Espace d’un an. Autant de voix qui, humaines ou non, nous racontent le sentiment d’appartenance à un groupe, le besoin central de trouver une place, dans la Galaxie ou dans les cœurs. Des gens ordinaires ; des vies ordinaires : uniques et précieuses. Après L’Espace d’un an et Libration, Archives de l’exode clôt le premier triptyque de Becky Chambers, pour lequel elle a reçu le prix Hugo 2019 de la meilleure série.

Encore une fois j’ai adoré être emportée dans cet univers coloré, ce volume peut d’ailleurs être lu sans avoir (encore) lu le reste, car il n’y a qu’un lien ténu avec les deux premiers. C’est un peu comme lire un livre d’histoire de l’avenir ou des journaux intimes qui seraient tombés dans une faille spatio-temporelle. On y découvre la vie plus ou moins ordinaire de nos lointains descendants à bord d’un vaisseau-ville et au milieu d’une communauté intergalactique.

(Traduit de l’anglais par Marie Surgers)

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Berlin gourmand 38

Et me voici avec trois nouvelles adresses pour s’en mettre plein la panse à Berlin.

L’OSTERIA (ALEXANDERPLATZ)

 

L’Osteria, le pays des pizzas géantes… C’est une chaîne internationale et nous sommes allés à celui de Memhardstrasse, près d’Alexanderplatz. Personne n’était préparé à la taille des pizzas avant de commander, mais si nous avions su, nous aurions commandé une pour deux, elles sont vraiment énormes ! Elles sont très bonnes, mais j’ai eu du mal à finir la mienne, si je n’avais pas pris l’option jambon de parme, j’aurais sûrement fini le reste au déjeuner le lendemain, mais du jambon de parme chauffé au four, bah. Les portions des plats de pâtes sont aussi assez conséquentes, autant dire que nous n’avons pas pris de dessert. Une bonne adresse à prix abordable pour les grosses faims, ou pour partager.

BURGERAMT

Cela faisait des années que j’entendais parler de ce restaurant de burgers à Friedrichshain dans le quartier Simon-Dach/Boxi et j’y suis enfin allée récemment. L’ambiance et l’accueil sont sympa, la carte a de quoi satisfaire presque tous les goûts avec des burgers de bœuf, de porc, de poulet, végétariens, végans,… J’ai pris un burger de bœuf, cheese bomb, avec trois tranches de cheddar et extra bacon, un délice ! La viande est excellente et cuite à la perfection, ils les cuisent un peu plus que saignant (medium), les frites sont bonnes, ils font aussi des frites de patate douce. Le service est agréable et souriant (sous les masques) et on peut picorer du pop-corn salé (bof) en sirotant sa boisson. Les prix sont également très raisonnables.

BLOCK HOUSE ALEXANDERPLATZ

Forte de ma première expérience au Block House de Karl-Marx-Allee dont je parlais récemment, je suis allée il y a peu à celui d’Alexanderplatz, qui se situe derrière la tour de la TV, en face de l’église Marienkirche. Nous avons pu profiter de la terrasse à l’ombre et le repas était super. Mon steak était génial, comme la dernière fois. A priori leurs grandes salades sont également bonnes. Cette fois, je me suis laissée tentée par un dessert, un délicieux coulant au chocolat. Une bonne adresse dans un coin touristique, les prix restent décents.

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Computerspielemuseum : musée des jeux vidéo à Berlin

Depuis que je vis à Berlin, je suis allée deux fois au musée des jeux vidéo et c’est vraiment un endroit chouette pour les amateurs du genre. Le Computerspielemuseum se trouve à Friedrichshain sur la longue Karl-Marx-Allee, près de la station de metro Weberwiese (U5).

Ma dernière visite était peu après la levée du confinement, nous avions donc le musée presque pour nous toutes seules. On retrouve exposés des consoles, jeux et diverses reliques remontant à la naissance des jeux jusqu’aux dernières sorties modernes. Beaucoup de machines sont jouables, c’est sympa de se replonger dans les premiers Mario, Pac-Man, Ping Pong, etc.. C’est aussi étrange de voir des jouets de mon enfance dans un musée… Il y a un coin d’arcade, ce qui m’a tendrement rappelé les machines du bar de la patinoire de Metz où on passait beaucoup de temps à l’époque…

Vraiment une expérience sympa, il y a aussi des vidéos et des interviews, mais il faut ramener ses propres écouteurs a priori. Les informations écrites sont en allemand et en anglais. La boutique est également intéressante pour faire le plein de souvenirs plus ou moins pixelisés.

 

  

 

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Berlin gourmand 37

Aujourd’hui je vous présente trois nouvelles adresses pour se régaler dans différents coins de Berlin. Un voyage pour les papilles !

BLOCK HOUSE KARL-MARX-ALLEE

Commençons par un bon restaurant de viande à Friedrichshain au Block House sur Karl-Marx-Allee, non loin de Frankfurter Tor et tout près du musée des jeux vidéos. C’est certes une chaîne, mais c’en est pas moins une bonne adresse. L’avantage de l’immense Karl-Marx-Allee est que les trottoirs sont larges, notamment du côté du restaurant, avec la bande de pelouse en plus, on est loin de la route, ce qui rend la terrasse très agréable. L’accueil et le service sont excellents et la viande très tendre, demandée saignante, reçue saignante, un délice. Pour le midi, ils ont des plats du jour à des prix intéressants, il faut avouer que les prix sont en général un peu élevés ici, mais honnêtement, pour la qualité, ça les vaut !

 

DATSCHA FRIEDRICHSHAIN

On reste dans le même quartier, mais du côté Simon-Dach-Strasse avec le restaurant russe Datscha qui a plusieurs filiales à Berlin. Leurs pelminis et leurs blinis sont exquis et leurs crêpes aussi. Ils ont un bon choix de vodka, une ambiance sympa, le service l’est tout autant et si vous parlez russe, tendez l’oreille, vous pourrez espionner les conversations du personnel. Les prix restent abordables, un beau petit local en somme.

 

PAPA PANE DI SORRENTO

Direction maintenant l’Italie et Mitte près de Pappelplatz/Weinsbergpark/Rosenthaler Strasse avec Papa Pane di Sorrento, un excellent petit restaurant italien. De bonnes pizza à la croûte bien fine et aux délicieux ingrédients, d’excellents plats de pâtes, un service avec l’accent de là-bas, un accueil souriant (sous le masque en ce moment) et des prix convenables, voilà ce qui vous attend dans ce petit coin de paradis qui fleure bon l’Italie.

 

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