Balade à Berlin : d’Antonplatz à la tour de la TV via Volkspark Friedrichshain

Hier matin il faisait un temps splendide, le ciel était bleu et le soleil brillait. Mon emploi du temps me le permettant, je suis partie faire une petite balade. Enfin petite, cela faisait longtemps que je n’avais pas autant marché d’un coup. 4 quartiers (Weissensee, Prenzlauer Berg, Friedrichshain, Mitte), 8,5 km, près de 3 heures.

Au départ, j’avais pensé passer par des petites rues, traversant jardins et espaces verts des résidences, mais comme c’était une reprise après trop de mois de faible activité (notamment dû à quelques légers soucis de santé, rien de grave et c’est en main maintenant), j’ai préféré rester sur les grands axes pour pouvoir sauter dans un bus ou un tram au cas où.

Comment souvent, la promenade commence sur Antonplatz, je descends la rue Berliner Allee direction Mitte jusqu’au grand carrefour avec le Mediamarkt et prends à gauche sur Michelangelostrasse. Bien qu’en bord de route passante, ce n’est pas désagréable grâce aux espaces verts séparant la route du trottoir. Je remonte la rue jusqu’au bout et prends alors à droite sur la longue Kniproderstrasse (en même temps, à Berlin, les grands axes sont souvent des rues qui s’étendent sur plusieurs kilomètres). Je remarque notamment qu’il y a pas mal d’aires de jeu pour les enfants et les nombreuses résidences abritent des petits espaces verts en leur sein, entre les différents bâtiments. Après le pont au-dessus de la voie ferrée, non loin de la station Storkower Strasse, il y a un petit parc boisé, j’ai hésité à traverser pour y passer, mais j’ai vite vu qu’ils étaient en plein élagage sur certains arbres. J’ai donc continué mon petit bonhomme de chemin, toujours sur Kniproderstrasse, jusqu’au carrefour avec Danziger Strasse.

Là, j’ai pris à gauche jusqu’à l’entrée du grand parc Volkspark Friedrichshain. J’ai passé le terrain de beach volley, puis j’ai erré dans le parc, toujours aussi joli, avec ses petits étangs, ses collines boisées, ses grandes pelouses et bien plus (il y a notamment un cinéma en plein-air dans le parc). Au fil de ma balade, j’ai décidé de monter les marches menant au sommet d’une colline et en chemin j’ai croisé un écureuil se régalant de graines laissées sur la rambarde de pierre. Je me suis arrêtée pour l’observer, mais même en essayant de garder mes distances, il a fui quand je me suis rapprochée en continuant mon chemin.

Je suis descendue de la colline du côté du grand étang, là où le restaurant Schoenbrunn propose sa belle terrasse en temps normal. À défaut de m’installer à une table avec une boisson chaude ou un rafraîchissement (j’aime bien aussi leur petit-déjeuner), je me suis mise sur un banc près de l’étang pour lire un peu.

Après une escapade virtuelle avec Claire et Jamie Fraser dans le Paris du 18e siècle, je me suis remise en route, prenant la direction de la sortie avec la magnifique Märchenbrunnen, littéralement la fontaine des contes de fée, en raison de ses diverses sculptures inspirées de plusieurs contes allemands. Je suis donc ressortie sur la rue Am Friedrichshain et j’ai descendu Otto-Braun-Strasse jusqu’au grand carrefour suivant, avec un important arrêt de tram, et j’ai pris à droite sur Mollstrasse. Une large avenue ombragée, enfin du côté où j’étais, que j’ai suivie sur quelques mètres avant de prendre à gauche sur Karl-Liebnecht-Strasse. On arrive alors aux abords d’Alexander Platz (où le port du masque est actuellement obligatoire en extérieur), après avoir passé le pont derrière la gare, on tourne à gauche et hop, on est sur Gontardstrasse et au pied de la tour de la TV.

C’était une bien belle balade, j’avais les jambes en coton et les pieds en feu, mais ça a fait du bien, surtout avec une bonne dose de vitamine D et le calme du parc. Et pour rentrer à la maison, j’ai pris cette fois une route plus directe et rapide : le tram ! Et une vingtaine de minutes plus tard, je pouvais me vautrer sur mon canapé !

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Balade à Weissensee : Antonplatz – Ostseeplatz – Kreuzpfuhl

Ce matin, je suis allée me balader, un nouvel itinéraire, un peu plus long (environ 5 km), me faisant découvrir de nouveaux coins de mon quartier. Bon, techniquement c’est pas que Weissensee car il y a une petite partie à Prenzlauer Berg.

Comme souvent, départ sur Antonplatz, j’emprunte la rue Berliner Allee (direction Mitte) jusqu’au panneau annonçant le début du quartier de Prenzlauer Berg, là je descends sur Lehderstrasse jusqu’à l’aire de jeux pour enfants, que je longe, je passe dans les parcs des résidences pour rejoindre Hosemannstrasse et ses jolis immeubles aux abords d’Ostseeplatz qui constitue un petit îlot de verdure au milieu d’une grande route passante (surtout en ce moment avec une rue parallèle, Langhanstrasse, bloquée à la circulation et les trams remplacés par des bus qui passent du coup par là). Je descends alors Ostseestrasse jusqu’à l’intersection avec Prenzlauer Allee/Promenade et prends vers la droite, sur Caligariplatz et le centre culturel Brotfabrik, puis je m’engage sur la longue rue Gustav-Adolf-Strasse. Une longue rue qui ne fait pas exception car à Berlin beaucoup de rues s’étendent sur des kilomètres. Ce sera une rue à refaire quand la situation sanitaire sera meilleure, car il y a plusieurs boutiques qui semblent assez sympa.

Je remonte donc cette rue jusque Hamburger Platz. Ici, il y a l’option de traverser le cimetière, je sais que pas mal de monde aime visiter les cimetières, mais moi, bof, pas vraiment, du coup je l’ai longé en empruntant Pistoriusstrasse direction Mirbachplatz avec sa jolie tour, jusqu’à la hauteur du petit lac Kreuzpfuhl.

J’ai fait le tour du petit étang et j’ai repris mon chemin sur Pistoriusstrasse, il y a beaucoup de maisons en briques rouges dans ce coin, ça donne un certain cachet. Arrivée au croisement avec Parkstrasse, j’ai pris à droite, continuant ensuite sur Charlottenburger Strasse, les travaux à côté du bureau de poste sont finis, c’est plus agréable maintenant. Ensuite, j’ai remonté la petite rue Max-Steinke-Strasse jusqu’à Antonplatz, avant de rentrer chez moi.

Cela faisait longtemps que je n’avais pas fait un itinéraire aussi « long », je compte bien continuer dans mon élan et me remettre en forme pour pouvoir être au top quand on pourra à nouveau voyager. Le temps était frais et sec, le soleil a fait doucement son apparition, c’était très agréable. Je suis bien motivée pour continuer sur ma (re)lancée en tout cas !

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La Marmotte a lu : Dans les steppes sans fin, Coralie Duperrin

Aujourd’hui, une idée lecture qui colle plus au thème du blog. En même temps, tenir un blog de voyage en période de pandémie avec confinements en pagaille, c’est pas toujours simple. Mais je vois en les livres une autre façon de voyager, une façon de s’évader dans un autre monde. Et les livres sont aussi pour moi des compagnons de voyage indispensables.

Enfin bref, revenons à nos moutons ! C’est au hasard de posts Instagram que j’ai découvert l’auteure Coralie Duperrin. Dans les steppes sans fin, tome 1 de la série Les lumières du bout du monde, m’a intriguée. Commençons par le résumé :

Après avoir vu la mort en face, parviendra-t-elle à semer ses démons ?
Reporter passionnée, Elina arpente depuis des années champs de bataille et terrains minés. Mais Nicolas, son premier amour, souffre trop de ses absences à répétition et se fiance à une autre. Elina refuse de s’apitoyer sur son sort et se réfugie dans son travail. Sa douleur la pousse néanmoins à commettre des imprudences sur le terrain, au péril de sa vie. Contrainte par sa supérieure à des congés forcés, elle plie bagages et entreprend un long voyage en Mongolie. Dans les steppes, elle rencontre Federico, bel Espagnol à la tête d’une association visant à réintroduire une espèce de chevaux en voie d’extinction dans leur milieu naturel…
Avec en toile de fond un panorama à couper le souffle, Coralie Duperrin retrace le parcours d’une femme guidée par ses idéaux, à la recherche de sa destinée. Elle livre ainsi un très beau récit initiatique, empreint de poésie et de philosophie.

Je dois avouer, j’ai un peu hésité avant de commander ce livre. N’étant pas une grande romantique, le côté romance du résumé m’a laissée sceptique. Mais au final, je ne regrette pas ! Même si c’est un point important de l’intrigue, il n’y a pas que ça. Et puis cette histoire d’amour n’est pas gnangnan et elle est assez réaliste. Le personnage principal est complexe et intéressante. Un voyage en soi et dans un nouveau monde. Un récit bien écrit, elle a vraiment une belle plume, une histoire qui fait rêver, de voyages notamment. La Mongolie faisait partie de ma liste, et ça a un peu réveillé cette idée. Je suis d’ailleurs allée voir les voyages organisés en petits groupes proposés pour cette région, car n’ayant pas le permis je suppose qu’il est difficile d’y voyager seule en transports en commun, ce que ce livre semble confirmer.

C’est un livre assez court, il se lit rapidement, l’histoire est fluide, on s’y plonge facilement. Vraiment une belle découverte, une agréable surprise. J’ai hâte de voir la suite !

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La Marmotte a lu : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur de Suzanne Collins

J’adore la trilogie Hunger Games, que j’ai lue et vue plusieurs fois, alors quand j’ai appris que Suzanne Collins avait écrit un nouveau roman dans l’univers de Panem, j’ai été ravie. Comme souvent, il m’a fallu du temps pour l’acheter puis pour le commencer, mais comme pour les aventures avec Katniss, je l’ai dévoré en quelques jours seulement. L’histoire se passe bien avant les événements des trois autres livres, voici le résumé :

Dévoré d’ambition
Poussé par la compétition
Il va découvrir que la soif de pouvoir a un prix

C’est le matin de la Moisson qui doit ouvrir la dixième édition annuelle des Hunger Games. Au Capitole, Coriolanus Snow, dix-huit ans, se prépare à devenir pour la première fois mentor aux Jeux. L’avenir de la maison Snow, qui a connu des jours meilleurs, est désormais suspendu aux maigres chances de Coriolanus. Il devra faire preuve de charme, d’astuce et d’inventivité pour faire gagner sa candidate.
Mais le sort s’acharne. Honte suprême, on lui a confié le plus misérable des tributs : une fille du district Douze. Leurs destins sont désormais liés. Chaque décision peut les conduire à la réussite ou à l’échec, au triomphe ou à la ruine.
Dans l’arène, ce sera un combat à mort.
Pour assouvir son ambition, Coriolanus parviendra-t-il à réprimer l’affection grandissante qu’il ressent pour sa candidate, condamnée d’avance ?

Suzanne Collins ne déçoit pas, un livre palpitant que j’ai eu du mal à poser. On découvre les origines du Président Snow et les débuts des jeux. On plonge dans les noirceurs de l’être humain, les conflits internes, les jeux de pouvoir, le prix des ambitions, la complexité de l’humanité. Certains passages rendent presque Snow sympathique, presque. Je ne sais pas si c’est prévu, mais j’adorerais lire d’autres récits dans l’univers de Panem, avant la guerre qui a donné lieu aux Hunger Games, continuer de suivre le parcours de Snow, la vie au District 13 après la guerre,… Vraiment un excellent ouvrage !

(Traduit de l’anglais par Guillaume Fournier)

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Berlin gourmand 40

Tout est encore fermé depuis le début du confinement en novembre, mais en attendant, je vais tout de même vous parler de deux adresses testées et approuvées en automne. Et puis, en attendant de pouvoir accueillir à nouveaux des gourmands, la plupart des restaurants proposent leurs délices à emporter.

UNSER CAFÉ

Pour un repas ou un encas aux accents portugais, direction Unser Café à Prenzlauer Berg, une boulangerie germano-portugaise qui propose également des plats chauds. Nous y sommes allés pour un brunch et c’était bondé, réservation indispensable, d’autant plus qu’avec les mesures COVID ils ont encore moins de places que d’habitude. J’ai enfin goûté le fameux pastel de nata, miam ! J’avais pris une assiette de charcuterie et fromage avec le pain de la maison, c’était vraiment sympa, les autres avaient pris des plats cuisinés et tout le monde était ravi. Par contre, le service, c’est pas trop ça, ils sont sympa, mais pas super organisés. Tout de même une bonne expérience, à refaire.

 

ALT WIEN

Juste avant que tout ferme, nous sommes allés nous régaler de spécialités autrichiennes à Alt Wien, à Prenzlauer Berg. J’en avais beaucoup entendu parler, notamment pour leurs schnitzels (les grosses escalopes panées bien plates), mais j’ai finalement opté pour des spätzle au fromage de montagne, très bonnes, la schnitzel, ce sera pour la prochaine fois. Ceux qui ont pris la schnitzel étaient ravis. L’ambiance est sympa, excellent service et prix abordables, je recommande !

 

 

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La Marmotte rêve de voyages…

On ne sait pas encore quand on pourra à nouveau voyager, l’espoir fait miroiter cette possibilité pour la fin du printemps, le début de l’été. Alors avec Marmotte on rêve, on se prépare un peu, notamment avec cette nouvelle acquisition pour la section voyage de notre bibliothèque. Un petit guide de voyage sur 11 villes allemandes sous-estimées, de ces 11 villes, j’en ai déjà visité 3, une plus que les deux autres d’ailleurs, notamment en raison de sa proximité avec ma ville natale, une sortie marché de Noël typique pour les élèves apprenant l’allemand dans la région… Et oui, je garde le mystère ! Vous reverez certainement cet ouvrage sur les photos de voyage quand je me rendrai dans ces diverses destinations.

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La Marmotte a lu : Vivre sur Mars de Cyprien Verseux

Un rêve de voyage que je ne pourrais jamais accomplir, c’est l’espace et d’autres planètes. Je ne pense pas que l’humain développera un moyen de voyager dans les étoiles pour tout le monde dans les 50, 80, 100 ans à venir (ouaip, je me vois bien vivre jusqu’à 140 ans…). Cependant, il est possible que je sois témoin à distance de l’arrivée d’êtres humains sur Mars. L’exploration spatiale est un thème qui m’intéresse, malgré ma nullitude en sciences, c’est pourquoi cet ouvrage de Cyprien Verseux, dont j’avais déjà adoré le récit de son expérience en Antarctique, m’a interpellé. Mais avant tout, lisons le résumé :

Une plongée fascinante au cœur de la prochaine grande conquête de l’homme : la planète Mars.

Pendant un an, six scientifiques et ingénieurs ont vécu isolés dans un dôme blanc de 11 mètres de diamètre perché sur le volcan Mauna Loa, à Hawaii. Durant cette période, ils n’ont jamais été à l’air libre puisque, lors de leurs sorties à l’extérieur au cours desquelles ils exploraient des tunnels de lave et effectuaient diverses tâches scientifiques, ils portaient une combinaison spatiale. Ils n’avaient en stock que de la nourriture déshydratée, dépendaient de panneaux solaires et prenaient au plus deux douches d’une trentaine de secondes par semaine. Ils ne voyaient et n’entendaient personne au-delà de leurs cinq coéquipiers, leurs communications avec l’extérieur étant limitées à des e-mails retardés de 20 minutes (pour simuler le temps de transmission de Mars à la Terre, sans connexion Internet).
Cyprien Verseux, le petit garçon qui  » aimait trop regarder les étoiles « , était l’un des astrobiologistes à vivre cette aventure. Il revient sur cette extraordinaire expérience à mi-chemin entre le film Seul sur Mars et un  » Loft  » de brillants scientifiques. Il témoigne de ce quotidien hors norme rythmé par les études scientifiques, les simulations d’incidents techniques, les loisirs qu’il faut réinventer et les rationnements.
De la sélection digne d’un film de science-fiction américain aux préparatifs de cette mission pas comme les autres, en passant par l’entraînement, l’excitation du départ, l’étrangeté des adieux et une nouvelle vie à créer sous le dôme, Cyprien revient avec humour et pédagogie sur toutes les étapes-clés de ses 365 jours pas comme les autres, ainsi que sur ce que représentent les recherches et essais scientifiques pour notre futur terrestre, mais aussi, peut-être, martien !

En gros, j’ai beaucoup aimé. Cyprien Verseux a vraiment une belle plume, il nous raconte son aventure dans un style léger et agréable, avec une bonne dose d’humour, je me suis retrouvée plus d’une fois à rire seule devant mon livre. Les aspects techniques et scientifiques sont bien expliqués, de manière simple, vraiment une belle lecture. Par contre, je déconseille de faire comme moi et d’opter pour la version électronique, il y a plusieurs photos et j’imagine que dans la version papier elles sont intégrées aux pages de texte, mais sur ma liseuse elles se retrouvent à la fin et en noir et blanc. Du coup, j’ai téléchargé l’application Kindle sur mon téléphone pour voir les photos en couleur…

 

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Kreuzpfuhl sous son manteau blanc

La première moitié du mois de février a apporté le froid et la neige, créant de jolis paysages blancs dans la ville dont j’ai pu profiter au cours de diverses balades. Lors d’une de mes sorties il y a une quinzaine de jours, dans le quartier de Weissensee, je suis allée jusqu’au Kreuzpfuhl, un petit lac ou étang (je ne suis pas au point avec les définitions des différentes étendues d’eau et Pfuhl veut littéralement dire bourbier, mais c’est bien un point d’eau), et cette fois j’ai mitraillé avec l’appareil photo du téléphone.

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Sugafari à Berlin : pour faire voyager ses papilles

Lénou, du blog Lénou in Italia, a proposé de faire un « carnaval d’articles » sur le thème « Voyage… sans voyager ». Du coup, cet article que j’avais dans mes tiroirs me semble parfait pour ce thème.

Il y a quelques mois, j’ai lu un article en ligne sur Sugafari, un magasin de sucreries à Berlin qui propose des douceurs venues du monde entier. Bien que ce ne soit pas très loin de chez moi, confinements oblige, je ne m’y suis pas encore rendue moi-même, mais j’ai déjà passé deux commandes en ligne. Je compte bien y aller en personne quand la situation sanitaire sera calmée, car il est vrai qu’avec un tel choix, ça me semble plus facile quand on peut voir l’ensemble d’un coup, se balader dans les rayons, éventuellement poser des questions aux vendeurs. Cependant le site est très bien fait, avec des catégories pour différents pays sur chaque continent. Ma première commande, j’avoue, je m’en suis tenue à la catégorie France, mais pour la deuxième j’ai aussi regardé ailleurs, notamment en Angleterre et aux États-Unis.

Je ne sais pas s’ils livrent ailleurs qu’en Allemagne et Autriche, mais en tout cas, le choix est phénoménal, on ne sait plus où donner de la tête. Pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux, et qui ne sont pas trop difficiles, ils font aussi des boîtes surprises sur divers thèmes.

En ce moment, on ne peut pas vraiment voyager, donc à défaut d’explorer le monde, avec Sugafari, au moins, je peux le croquer !

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La Marmotte a lu : Le Problème à trois corps de Cixin Liu

Il y a longtemps de ça, quelqu’un m’avait recommandé cet ouvrage de science-fiction et l’été dernier je me suis enfin procuré le livre. Ma pile de livres à lire étant ce qu’elle est (et depuis peu à cela s’ajoute encore une liste de livres électroniques), il m’a fallu un certain temps pour m’y mettre, puis encore un certain temps pour le finir. Avant toute chose, commençons par le résumé :

En pleine Révolution culturelle, le pouvoir chinois construit une base militaire secrète destinée à abriter un programme de recherche de potentielles civilisations extraterrestres. Ye Wenjie, une jeune astrophysicienne en cours de “rééducation”, parvient à envoyer dans l’espace lointain un message contenant des informations sur la civilisation humaine. Premier volume d’une trilogie culte d’une ambition folle.

Comme vous pouvez le voir sur la photo, j’ai lu la traduction allemande, comme je ne parle pas chinois, je n’ai évidemment pas pu le lire en VO. J’avoue que ce n’était pas trop ce à quoi je m’attendais, allez savoir pourquoi, j’étais persuadée qu’il y avait un élément de voyage dans le temps, spoilers, y’en a pas. Pour être honnête, je ne l’ai pas trouvé très facile à lire, est-ce que cela vient de la traduction ? Bonne question. Cela dit, il est très intéressant, mes connaissances scientifiques étant limitées, certains passages étaient difficiles pour moi. Je dois dire aussi que ce n’est pas le livre le plus palpitant que j’ai lu, il n’y a pas beaucoup de suspens, ce n’est pas le genre de livre qu’on a du mal à poser. Avec certains ouvrages, on continue à lire parce qu’on DOIT savoir ce qui va se passer ensuite, on se dit, j’arrête au prochain chapitre et arrivé(e) à la fin du dit chapitre on se doit de continuer tellement c’est prenant. Avec Le Problème à trois corps, c’est plus la curiosité qui m’a poussée à continuer. Certains passages tirent en longueur et le style n’est pas toujours léger, mais plus on touchait vers la fin, plus mon intérêt s’éveillait. Ce fut tout de même une lecture agréable et je lirai la suite, le deuxième tome est déjà dans ma liseuse en tout cas.

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