Forcément, qui dit visite en Lorraine, dit visites de restaurants, oui oui au pluriel, donc en plus de retourner dans des déjà connus, j’en ai fait des nouveaux, enfin un nouveau n’est pas si nouveau que ça, mais ça faisait bien longtemps.
Après environ 15 ans, je suis revenue au Bistrot de Gilles, j’y allais de temps en temps quand j’étais étudiante à Nancy et lors d’un récent passage dans la rue Gourmande (le surnom donné à la rue des Maréchaux car il n’y a presque que des restaurants dans cette petite rue), nous avons décidé d’aller y déjeuner. Évidemment ça a bien changé, mais c’est toujours top. Excellent service, super accueil, belle petite carte, bons cocktails, plats succulents et prix abordables. Le tout dans un cadre agréable. J’essaierai de pas attendre encore 15 ans avant d’y retourner !
C’est une adresse située dans le centre-ville de Metz qu’une amie aime beaucoup et elle nous y a emmenés, j’ai adoré ! Super service, plats excellents, prix corrects, belle ambiance. Mon burger était extra, leur spécialité de bœuf était top, le fondant très fondant. Belle soirée, à refaire !
Dans le centre-ville de Thionville, se cache cet excellent petit restaurant. L’accueil est très bon, le menu est succinct, le cadre est agréable, le service est top. Les plats sont délicieux, des classiques revisités ou des créations. Leur foie gras maison est enrobé de jambon fumé, leur tartare est servi sous une forme différente, l’esprit de la quiche lorraine se retrouve dans un œuf frit, et ce ne sont que quelques exemples. Les prix sont plus que corrects pour la qualité servie. Une bien belle adresse que je recommande chaudement.
L’EFFET BŒUF
(Roupeldange)
En Moselle, dans la campagne messine, pas loin de Boulay, dans le village de Roupeldange se trouve un sympathique restaurant qui ravira les amateurs de viande, notamment de bœuf, comme le nom l’indique. Nous y sommes allés pour un déjeuner en famille, une partie des convives y était déjà venus d’ailleurs, et c’était pas mal du tout. On a commencé par une belle planche apéro avec rillettes, coppa, jambon, puis nous nous sommes tous régalés avec de bons morceaux de bœuf ou de veau. Les accompagnements sont à volonté et servis pour la table, les frites maison sont bien bonnes, la viande était tendre et cuite bien comme demandé, un vrai délice ! L’accueil et le service sont également assez bons. À refaire !
J’étais récemment en visite dans ma Lorraine natale et j’en ai profité pour faire une petite randonnée sympa près de Pont-à-Mousson.
Après quelques minutes en voiture, nous nous sommes garées en bas de la Nécropole Nationale Le Pétant, le cimetière militaire de Montauville. Nous l’avons traversé, et ça grimpe bien, puis nous avons suivi les chemins balisés vers la Croix des Carmes. Nous avons traversé une jolie forêt, puis au bout de moins de 4 km, nous sommes arrivées à la fameuse Croix.
Qu’est-ce que la Croix des Carmes ? Voici ce que dit mon ami Wikipedia à ce sujet : Située jusqu’au 7 juin 1915 dans les lignes, ce lieu a été, pendant la Première Guerre mondiale, le théâtre d’affrontements acharnés de part et d’autre d’une croix en bois, appelée croix des Carmes. Tenue par les Allemands, la croix tomba aux mains des Français qui la déplacèrent dans la Nécropole nationale du Pétant pour la protéger. L’emplacement de la Croix des Carmes retomba aux mains des Allemands un mois plus tard, le 4 juillet 1915, et le front se fixa alors pour trois ans dans ce secteur. […] Peu après la guerre, à quelques mètres près, elle regagna son lieu d’origine et fut enchâssée dans le monument en pierre commémorant cette bataille qui fut inauguré le 23 septembre 1923 par Raymond Poincaré.
Nous avons ensuite continué notre chemin, mais au lieu de faire la grande boucle suggérée, nous avons coupé, passant sur une route parfois goudronnée, nommée la Tranchée des Carmes apparemment, pour aller directement à la maison du père Hilarion. Cette petite maison dans un cadre verdoyant est une maison forestière qui doit son nom à un ermite qui y vivait au 19e siècle et qui servait de poste de commandement aux troupes françaises pendant la Première Guerre Mondiale.
Après une petite montée pour revenir vers la route, nous avons terminé notre boucle et sommes revenues au cimetière Le Pétant, la descente était ardue là aussi. Ce fut une bien jolie balade d’environ 6 km, un peu plus de 2 heures, pour les marcheurs plus endurants que moi, il est possible de faire des randonnées de 10-15 km en suivant les balises.
La saga littéraire récemment devenue série TV Outlander ou Cercle de pierre de Diana Gabaldon est maintenant très connue. Après avoir de plus en plus entendu parler de la série, j’ai commencé à regarder et j’ai accroché très vite, et pas seulement pour les magnifiques paysages d’Écosse ou les beaux yeux de Jamie…
Après avoir terminé la saison 4 et en attendant la saison 5 sur Netflix en Allemagne, j’ai décidé de me lancer dans la lecture des livres, il y en a actuellement huit et le numéro neuf arrive bientôt. Une moitié en livres papier, une moitié sur liseuse, quelques mois d’aventures endiablées.
Pour commencer, le résumé du tome 1 : Au cours d’une promenade sur la lande, elle est attirée par des cérémonies étranges qui se déroulent près d’un menhir. Elle s’en approche et c’est alors que l’incroyable survient : la jeune femme est précipitée deux cents ans en arrière, dans un monde en plein bouleversement ! 1743. L’Ecosse traverse une période troublée. Les Highlanders fomentent un nouveau soulèvement contre l’occupant anglais et préparent la venue de Bonnie Prince Charlie, le prétendant au trône. Plongée dans un monde de violences et d’intrigues politiques qui la dépassent, Claire ne devra compter que sur elle-même pour surmonter les multiples épreuves qui jalonnent ce formidable voyage dans le temps. Elle connaîtra l’aventure et les périls, l’amour et la passion. Jusqu’au moment crucial où il lui faudra choisir entre ce monde palpitant qu’elle aura découvert et le bonheur qu’elle a connu et qui, désormais, lui paraît si lointain…
J’ai beaucoup aimé la série télévisée, j’ai adoré la saga littéraire ! Il s’y passe bien sûr plus de choses, c’est plus approfondi, avec quelques différences de taille. Un vrai plaisir à lire, je lis en anglais et quand les personnages parlent français ou allemand, c’est approximatif et pas toujours grammaticalement correct, ce qui me fait sourire. J’ai été aspirée dans cet univers impitoyable à travers les siècles, on s’attache vraiment aux personnages, il y a des surprises, en positif comme en négatif, du suspense, une belle histoire d’amour (pas trop gnan-gnan en plus), des aventures incroyables, un contexte historique intéressant. Je suis fan ! Et je compte bien aller voir Lallybroch lors d’une de mes prochaines visites en Écosse. 😀
Ce matin, je me suis mise en route assez tard. J’avais réservé ma plage petit-déjeuner plus tard, mais j’ai quand-même pris ma douche après. Et sous la douche, j’ai entrepris de me raser les aisselles, en sortant je me suis rendu compte que je saignais d’un côté… je me suis coupée au niveau d’un grain de beauté. OK. Je fais pression avec la serviette de toilette, ça s’arrête pas, on est loin de l’hémorragie, hein, mais ça continue de couler. Et bien sûr, j’ai oublié de prendre des pansements. Je me dis, si j’appuie une serviette ou des mouchoirs sur la plaie, ça va s’arrêter. Au bout d’un long moment, toujours du sang. Bon, je ne peux pas vraiment m’habiller et aller chercher des pansements. Du coup, j’ai appelé la réception, je leur ai expliqué le problème et quelques minutes plus tard, elle m’a apporté un pansement. Super. Ça, c’est fait. Je me suis alors habillée, j’ai écrit un petit mot pour l’équipe de ménage m’excusant de la pile de serviettes pleines de sang, pas qu’ils pensent que j’ai tué quelqu’un, et puis j’avoue être un peu honteuse. Ça craint un peu de laisser un chaos pareil.
Chocoversum
Je regarde alors quoi faire avant ma visite au musée du chocolat qui a lieu dans à peine plus d’une heure. Du coup, j’ai pris le bus jusqu’à Deichtorhalle, les anciens entrepôts qui accueillent des musées de photographie et d’art. Je me suis promenée dans le coin et le long d’un canal vers Speicherstadt. Je suis arrivée au Chocoversum de Hachez environ quinze minutes avant le début. Le temps de déposer mon sac à dos dans un casier, de m’enregistrer dans Luca (une application mobile de suivi de contact pour Covid), de montrer patte blanche avec mon certificat de vaccination et c’était parti. La visite est guidée. Pour bien commencer, notre guide nous a donné une gaufrette à passer sous une fontaine de chocolat au lait. Ça tombe bien, c’est l’heure du déjeuner. On est ensuite passés dans une autre salle où on nous a expliqué l’origine du cacao et des fèves. Puis est venu l’atelier, on a pu faire notre propre tablette. On a choisi entre chocolat noir ou au lait, noir pour moi s’il vous plaît, puis jusqu’à trois garnitures, croquant et Smarties pour moi. On a reçu notre chocolat liquide dans un moule et nos garnitures, et on a fait le reste, on a donné le tout avec une pochette plastique avec notre nom à mettre au frigo et on a continué la visité pendant qu’il refroidissait.
Notre guide nous explique plein de choses sur la culture, le transport, l’histoire. C’est très intéressant. On fait une petite dégustation du produit fini, puis d’un grain de cacao torréfié, j’aime le chocolat amer, mais 100 %, c’est trop pour moi. Puis vient la salle des machines, on goûte le premier mélange. D’ailleurs, en allemand, ils utilisent le terme français et le guide a demandé si quelqu’un parlait français… oui, moi, et il m’a demandé comment c’est en allemand alors. Arf, facile ! Ce premier mélange est un peu granuleux. Une autre machine réduit ce mélange en poudre, ça ressemble à du cacao en poudre, mais non, il nous dit d’avaler cul-sec, comme un verre de schnaps, mais c’est pas possible, ça devient trop pâteux au contact de la salive. Ensuite, une machine rend le mélange bien lisse, près à être moulé, là aussi une gaufrette avec dégustation, miam miam. Puis la machine emballeuse et on reçoit tous notre petit chocolat emballé. C’est la fin et il y a un point photo pour ceux qui veulent pendant que notre guide va chercher nos plaquettes de chocolat.
Après avoir récupéré mon œuvre chocolatière, j’ai fait un tour dans la boutique et j’ai fait quelques emplettes. Dont des pansements, ils en ont motif chocolat, cinq pour 1 €, du coup je me suis dit que ça m’évitera de courir les magasins pour en trouver. Et après tout ce chocolat, je n’avais pas trop faim, dehors, je me suis juste assise pour manger ma banane avant de reprendre ma route.
***
Dimanche 5 septembre 2021
Miniatur Wunderland
14h50
Berlin
Hier, après mon déjeuner fruité, je suis allée à Miniatur Wunderland, un grand espace de trains miniatures, mais attention, y’a du niveau ! Sur deux étages, on se balade en Allemagne (dont Hambourg bien sûr), Suisse, Autriche, Italie, Scandinavie et États-Unis. Il y a plus que des maquettes de train, les mises en scène sont minutieuses, les détails sont impressionnants, j’ose à peine imaginer tout le travail, la sueur, les efforts investis là-dedans. À certains endroits, il y a des boutons pour animer des scènes. On peut voir des avions atterrir et décoller, des gens festoyer en discothèque, le nez de Pinocchio s’allonger, un volcan éructer, etc… Franchement impressionnant. J’ai eu de la chance qu’il n’y avait pas d’attente et qu’il restait encore quelques billets pour la tranche horaire. J’avais hésité à y aller et je ne regrette pas.
Ensuite, je suis allée me balader au port et aux Landungsbrücken, sous le soleil et au son d’un chanteur et de sa guitare, me posant quelques instants sur les marches des escaliers pour manger mon goûter. Et puis, j’ai pris le bus pour retourner un peu à l’hôtel, histoire de me poser un peu et de me changer pour la soirée. J’avais rendez-vous avec une collègue. Je fais partie d’un groupe Facebook pour traducteurs du monde entier qui a également un sous-groupe spécial voyage afin de faciliter les rencontres quand on part à l’aventure. J’y ai lancé un appel et Ö. a répondu. Elle a proposé qu’on aille dîner dans le quartier St Georg, un quartier assez vivant, connu pour ses bars et cafés, et en plus pas très loin de mon hôtel.
Landungsbrücken
La rue Langer Reihe est particulièrement animée. Et on y voit aussi beaucoup de beaux drapeaux arc-en-ciel. Nous avions rendez-vous au Peter Pane, une chaîne de restaurants de burgers (pas fast-food) allemande. Je connaissais, mais en près de onze ans en Allemagne, je n’y étais pas encore allée. L’idée de départ était de boire un verre là puis de voir où aller dîner. Comme je n’avais pas déjeuné à midi, je mourrais de faim et au final on a mangé là. Quand on avait parlé d’aller dîner, j’avais proposé italien, mais ceux qu’elle connaissait étaient fermés. Mais des burgers, ça passe toujours. Il faisait assez bon encore, donc on a passé un moment sympa en terrasse, cocktail, burger poulet et frites pour moi. Pas mauvais. Une fois la nuit tombée, il faisait un peu frais, j’étais aussi claquée et j’avais mal partout. Alors on s’est mises en route, remontant la rue principale vers la gare où on a pris le métro. J’avais qu’une station jusqu’à l’hôtel, mais la flemme et puis, autant profiter de ma Hamburg Card. C’était vraiment une soirée sympa.
Quartier St Georg
Et ce matin, je me suis levée tard, j’ai pris un bon petit-déjeuner, j’ai fait mes valises et j’ai pris le chemin vers la gare. J’avais réservé mon aller-retour avec la DB (Deutsche Bahn, la compagnie ferroviaire nationale), mais deux jours avant mon départ, ils ont annoncé une grève du 2 au 7 septembre, conseillant de repousser tout voyage si possible. Du coup, j’ai réservé un billet Hambourg-Berlin avec Flixtrain, une compagnie privée qui n’est pas touchée par la grève. Et j’ai bien fait, car ce matin, j’ai reçu un e-mail de la DB m’informant que mon train était annulé. J’avais fait une demande de remboursement exceptionnel, car le ticket était normalement non remboursable, donc je pense que y’aura pas de problèmes. Mais ce qui est bizarre, c’est que l’appli mobile de la DB m’a envoyé une notification pour me dire que je pouvais m’enregistrer en ligne pour mon trajet. L’application affichait le train comme si le trajet avait bien lieu. Étrange. Enfin bref…
En tout cas, ce fut un chouette séjour. J’ai pas fait tout ce qui était prévu, certains endroits étant accessibles par S-Bahn, donc avec la grève ça aurait été complexe. On m’avait notamment conseillé d’aller à Blankenese pour une balade sympa ou sur Elbinsel (île d’Elbe), y’a aussi une plage et pas mal de musées. L’avantage pour moi, c’est que Hambourg n’est qu’à deux heures de train de Berlin. Si un week-end je m’ennuie, hop, c’est vite fait d’y monter. C’est une chouette ville et apparemment la vie nocturne est aussi assez sympa, que ce soit au Reeperbahn, au quartier St Georg ou ailleurs, avec des ambiances assez différentes. Au Reeperbahn, y’a le côté quartier rouge, mais aussi des spectacles, à St Georg, c’est plus cafés, bars, restaurants, moins sauvage.
Donc là, je suis de retour à la maison après un trajet sans encombres dans mon Flixtrain, super satisfaite de mes petites vacances !
Hier soir, je suis descendue dîner et en fait j’aurais pu me passer de réservation, vu que c’était presque vide. J’ai commencé avec un bon cocktail fruité, puis un délicieux burger bien juteux, pour finir sur une mousse trois chocolats. Ensuite, j’ai repris un cocktail que j’ai siroté dans la partie bar, installée bien confortablement dans un canapé, accompagnée d’un bon livre.
Ce matin, j’ai pris le métro jusque Jungfernstieg, près de l’hôtel de ville, c’est au bord de la rivière Alster, il y a un joli plan d’eau autour. On peut aussi faire un tour en bateau, alors j’ai vite embarqué pour une petite heure. C’est très joli comme coin. Beaucoup de voiles, kayaks, rameurs, avirons. Les bateaux à moteur sont largement interdits, les bateaux des services d’urgence et pour les tours sont des exceptions.
Près de l’hôtel de ville
De retour à terre, je suis allée me promener aux alentours de l’hôtel de ville, malheureusement il n’y avait pas de visite guidée aujourd’hui. Je me suis ensuite baladée dans le centre, vers les églises St Petri et Jakobi. Aujourd’hui, le soleil est de sortie, même s’il y a du vent, c’est assez agréable. Je suis ensuite arrivée à la fameuse Chilihaus, maison du Chili, avec une belle architecture. À côté, il y a un petit musée du chocolat, les visites durant 1h30 et comme il commençait à faire faim, j’ai d’abord déambulé dans le quartier pour trouver de quoi me rassasier. Je me suis posée à la jolie terrasse du Perle Restaurant. De belles tranches de rosbif et des patates rôties. À la fin, le serveur me dit : « Ça fait longtemps qu’on t’a pas vue » … Euh, c’est la première fois que je viens ici, je ne suis même pas de Hambourg…
***
Vendredi 3 septembre 2021
21h15
Hôtel Courtyard by Marriott, Hambourg
St Nikolai
Après ce bon déjeuner, je suis retournée au Chocoversum pour voir s’il y avait encore des visites aujourd’hui, ils étaient complets donc j’ai pris un billet pour demain midi. J’ai ensuite pris la direction du Mahnmal St Nikolai. Une église en ruines, détruite lors de la Deuxième Guerre Mondiale. Il y a un musée et un ascenseur pour monter dans la tour, mais ils étaient complets pour la journée. Je verrai demain si je retente ma chance ou pas. J’ai ensuite continué ma route. L’objectif était l’église St Michaelis. A priori, St Michel est le patron de Hambourg. J’ai également visité l’intérieur. Elle est très lumineuse, il n’y a pas de vitraux colorés, de simples carreaux de verre. À l’aide du plan de la ville, j’ai repris mon chemin vers le Bismarck Denkmal, que je n’ai pas pu voir car il est en rénovation. J’ai alors continué dans la direction que je pensais être celle de la station de métro St Pauli, C’est aussi à peu près là que commence le fameux Reeperbahn.
Reeperbahn, aussi surnommé Sündige Meile, c’est-à-dire l’avenue des péchés, est connu dans toute l’Allemagne et au-delà des frontières. Sur cette avenue s’alignent bordels, bars, strip-clubs, boîtes, etc… Les rues adjacentes sont dans le même esprit. C’est LE quartier rouge de Hambourg. Il y a même une rue interdite aux femmes. Herbertstrasse, longue de deux cents mètres environ, a son entrée plus ou moins bloquée par des panneaux et les femmes ne sont pas les bienvenues car c’est là que des professionnelles travaillent pour le plaisir de ces messieurs. Bien sûr, cette interdiction n’a aucune base légale car la rue fait partie du domaine public. Mais bon, je ne tenterais quand-même pas. Dans les infos en Allemagne on entend parler des problèmes de sécurité au Reeperbahn, en me préparant pour ce voyage j’ai appris qu’à partir d’une certaine heure les bouteilles en verre sont interdites (parce que ça peut faire de bonnes armes) et que les armes y sont aussi interdites, des panneaux sont là pour le rappeler. Du coup, je me suis vraiment demandé si j’irais. D’un côté, un peu curieuse de voir à quoi ça ressemble, d’un autre, je me dis, y aller en tant que femme seule, est-ce vraiment une bonne idée ? J’ai demandé à mon amie qui est originaire de Hambourg. Elle m’a dit la journée, y’a rien à craindre, mais le soir, elle irait jamais seule. Du coup, je zappe, même de jour, vu que de toute façon y’a pas grand-chose à voir et faire en journée.
Café Port
Enfin bref, donc après l’échec du monument de Bismarck, je pensais prendre le métro pour retourner au port. Mais au bout d’un moment, je me suis demandé si j’étais vraiment sur le bon chemin. Google Maps m’a confirmé que non. J’étais en face du célèbre hôtel Hafen Hotel, qui surplombe Landungsbrücken, le port de loisirs, y’a un petit chemin sur le côté qui mène à une plateforme et aux escaliers vers le port. L’hôtel a aussi un restaurant bar, Port, avec une jolie terrasse. Du coup, je me suis fait une pause sympa. Un petit cocktail (St Pauli Spritz : vodka, aperol, jus de citron, limonade) et un crumble aux cerises, avec une chouette vue, le tout bercée par de la cornemuse.
Après cette chouette pause, je suis descendue au port et j’ai enfin fait un tour de bateau. Avec une « barkasse », un de ces petits bateaux plus ou moins plats, on s’est baladés sur les canaux de la Speicherstadt et dans le port, jusqu’au terminal des containeurs, près des colosses des mers. C’était chouette. Bon j’ai mon pantalon qui s’est déchiré sur l’intérieur de la cuisse quand je me suis assise… donc j’ai dû serrer les jambes. Le capitaine était sympa, mais je ne comprenais pas tout, il avait un sacré accent. Et une fois de retour sur la terre ferme, je suis directement allée prendre le bus pour retourner à l’hôtel. Je pensais changer de pantalon et voir pour dîner, mais je suis passée devant un MacDo avec une petite fenêtre pour la vente à emporter (comme un drive mais à pied) entre l’arrêt de bus et l’hôtel, du coup je me suis pris un truc et j’ai mangé à l’hôtel devant la TV.
Ce soir, rien de spécial, soirée tranquille dans ma chambre et demain matin on verra, ma visite au musée du chocolat est à 12h30. Je verrai après le petit-déjeuner ce que je peux faire avant. Et pour après, peut-être le Miniatur Wunderland.
Mercredi 1er septembre 2021
16h30
Hôtel Courtyard by Marriott, Hambourg
Me voici arrivée à destination pour mon traditionnel voyage d’anniversaire. Jusqu’il y a environ un mois, c’était prévu à Londres, mais avec la quarantaine toujours obligatoire même pour les personnes vaccinées ailleurs qu’au Royaume-Uni, j’ai décidé de reporter à février. Et quelques jours après avoir tout changé et réservé pour Hambourg, dont un billet de train non remboursable, les règles ont changé et j’aurais pu aller en Angleterre sans quarantaine. Enfin, c’est pas grave.
Elbphilharmonie
J’étais allée à Hambourg quelques heures il y a environ dix ans, pour un entretien d’embauche, j’avais fait une visite rapide et je m’étais dit que je devrais y retourner à l’occasion. Et la voici l’occasion. Je me suis offert un billet de train en première classe, histoire d’avoir un peu plus de place pour une fois. Et j’ai bien fait de partir aujourd’hui, dès demain y’a une grève à la Deutsche Bahn, du coup pour dimanche j’ai demandé à annuler mon billet retour (c’est ce qu’ils recommandent et les billets normalement non remboursables sont remboursables pour l’occasion), et j’ai réservé avec Flixtrain, le réseau ferroviaire des bus Flixbus. Normalement, pour Berlin-Hambourg (ou inversement) c’est entre 10 € et 20 €, là, 45 €… Mais bon, au moins pas de stress à essayer de trouver un bus ou train à la dernière minute si mon train DB est annulé, ce qui est fortement possible. Et le soir à Berlin, j’attends des amis pour une petite fête d’anniversaire.
Enfin bref, après un trajet sans trop d’encombres (y’a des travaux sur la ligne et on a dû attendre quinze minutes à une gare) d’un peu plus de deux heures, je suis bien arrivée à destination. Mon hôtel est à moins de dix minutes à pied de la gare, dans le quartier St Georg, un quartier apparemment assez vivant. Je n’ai pas encore trop de plan défini, j’ai mon guide de voyage, Internet et si besoin les conseils d’une amie originaire de Hambourg. Tout à l’heure, je vais aller au Elbphilharmonie, la célèbre salle de concert (classique) pour assister à une représentation du Festival der Preisträger. Des musiciens primés vont jouer plusieurs morceaux, dont du Saint-Saëns et du Ravel, deux compositeurs que j’apprécie.
Et après des semaines de pluie et de fraîcheur, le soleil est de sortie et les températures dépassent les 20°C.
***
Mercredi 1er septembre 2021
22h15
Hôtel Courtyard by Marriott, Hambourg
Après m’être installée et changée, je suis allée prendre le bus pour l’Elbphilharmonie. Cette salle de concert est très connue en Allemagne, notamment en raison de problèmes et retards dans la construction (un problème qu’on connait bien à Berlin avec l’aéroport). C’est très joli, au bord de l’Elbe, face aux ports industriels. On peut d’ailleurs visiter la Plaza du bâtiment, une terrasse fait tout le tour, avec de très jolies vues. Il y a aussi un hôtel de luxe dans le même bâtiment. Après avoir fait le tour et acheté des boucles d’oreille à la boutique de souvenirs, je suis allée vers la petite salle. Y’a pas mal d’escaliers, j’ai vu en arrivant en haut que y’avait un ascenseur.
Hafen City / Elbphilharmonie
La salle en elle-même est chouette, mais les chaises ne sont pas très confortables. Le concert était beau, les musiciens étaient des lauréats du prix Fanny Mendelssohn qui récompense notamment en se basant sur la créativité. À la fin, tous les musiciens se sont réunis pour un morceau composé spécialement pour l’occasion. Après le concert, je suis allée au restaurant Störtebeker. C’était moins d’une heure avant la fermeture donc seule la carte du bar était disponible. Je me suis pris un bon cocktail à base de gin et lavande, et une tarte flambée, le tout avec vue sur le port, sympa.
Sur ce, j’ai pris le chemin du retour vers l’hôtel. Demain, je pense aller du côté du port pour commencer et on verra bien.
***
Jeudi 2 septembre 2021
17h45
Hôtel Courtyard by Marriott, Hambourg
Ce matin, je me suis réveillée et pouf, j’avais un an de plus ! C’est dingue, hein. J’ai assez bien dormi, mon lit immense rien que pour moi est confortable et la chambre est bien insonorisée. Covid oblige, j’avais dû réserver une plage horaire pour le petit-déjeuner. Ils ont un buffet vraiment sympa, dont des œufs brouillés et du bacon (toujours un plus à mes yeux), ils ont même une petite section 100 % vegan (j’ai pas regardé en détail honnêtement). Et puis un des membres du personnel est venu me souhaiter mon anniversaire, avec une petite assiette avec quelques fruits rouges, un mini éclair au chocolat et une pâtisserie genre une bouchée de mousse framboise sur un biscuit, un délice. Il m’a dit qu’il ne chanterait pas parce que sinon ça gâcherait ma journée… heureusement, car ça m’aurait mise mal à l’aise. Mais c’est super sympa de leur part. Par contre, pour le buffet petit-déjeuner, il faut utiliser des gants jetables, c’est la première fois que je vois ça. Bon, ben on fait avec.
Überseequartier
Une fois rassasiée, je suis remontée me préparer et je me suis mise en route. J’ai pris le métro jusque Überseequartier, dans le quartier Hafen City (le port en gros). Y’a plein de travaux partout, par moments je ne savais pas trop où aller. Je me suis promenée au bord de l’Elbe (le fleuve qui traverse Hambourg), face aux ports industriels (l’Elbe finit dans la mer du Nord et Hambourg a été construite par le commerce maritime). Pas mal de places ont des noms de grands explorateurs marins, comme Marco Polo ou Vasco de Gamma. Je suis arrivée ensuite à l’Elbphilharmonie. Par contre, aujourd’hui, pas de soleil, couvert et 15-18°C. Je me suis promenée vers Landungsbrücken, le port plus loisirs, d’où partent une infinité de tours du port, mais je n’en ai pas encore fait. Demain ou samedi sûrement, on m’a conseillé de prendre plutôt les « barkassen », des petits bateaux, plutôt que les gros. L’offre est énorme, ça devrait pas poser de problème de trouver quelque chose.
Cap San Diego
J’ai visité le bateau Cap San Diego. Un gros truc qui traverse les océans depuis des décennies. L’entrée est normalement à 10 €, mais avec la Hamburg Card j’avais 15 % de réduction. On peut visiter une partie du navire, dont une salle des machines où des vrais gens travaillent. C’est fléché, plus ou moins. C’est assez intéressant. J’ai fini avec une pinte de jus de pomme au bistro. Le bateau voyage également en été, sinon il y a aussi une partie hôtel et une escape room.
Je parlais de la Hamburg Card, c’est une offre pour environ 10 € par jour et par personne, avec les transports illimités dans la ville (bus, métro, bateaux, trains) et des réductions dans pas mal d’attraction.
Après le bateau, j’ai continué de déambuler au port, jusqu’aux abords du célèbre quartier de St Pauli, les amateurs de foot connaissent sûrement. C’est aussi là où se trouve le quartier rouge de Hambourg avec le Reeperbahn (j’en parlerai plus tard). Un autre incontournable de Hambourg, c’est l’ancien tunnel de l’Elbe, construit au début du 20e siècle. Il est actuellement uniquement accessible aux vélos et piétons. Tout commence par une descente. Pour cela, trois options : ascenseur, monte-charge et escaliers. Je me suis dit que j’allais pas faire ma féniasse et j’ai pris les escaliers interminables. En bas, le tunnel a une petite route pour les vélos et deux petits trottoirs. Les murs et le plafond sont couverts de tuiles blanches. Arrivée au bout, j’ai pris un monte-charge pour retourner à la surface. À quelques mètres de là, il y a un point de vue assez sympa sur le port de loisirs et l’Elbphilharmonie. Après cette petite pause, je suis redescendue dans le tunnel et de retour de l’autre côté, j’ai re-longé le port pour aller à Speicherstadt. C’est un quartier héritage des entrepôts, silos et autres lieux de stockage datant de quelques siècles. Beaucoup de bâtiments en brique rouge avec des petits ponts de fer au-dessus des canaux.
Speicherstadt
Et c’est là que j’ai commencé à vraiment avoir faim, il était environ 15h et je n’avais rien mangé depuis le petit-déjeuner. Près du port, les snacks et restaurants se succédaient, et là, plus grand-chose. J’ai pris la direction du centre, suivant les panneaux vers l’hôtel de ville (Rathaus). J’ai trouvé un petit café près de l’église St Katharinen, mais on ne peut pas s’asseoir à l’intérieur (alors qu’en étant vacciné·e, normalement c’est bon) et ils n’ont pas de WC. J’ai même pas eu le temps de lui dire d’annuler ma commande qu’elle m’a dit qu’on laissait tomber alors. Je me suis traînée sur quelques rues, entre des trucs fermés et des restos plutôt haut de gamme, avant de tomber sur un café Balzac près de l’hôtel de ville. J’ai pu m’asseoir au chaud avec un bon cacao et une part de marbré.
Après des heures de marche, j’étais claquée, j’avais mal partout, du coup, hop le métro et retour à l’hôtel. Contrairement à quelques années en arrière, je ne me force plus à trop en faire, les vacances c’est aussi pour se reposer. Et puis j’ai encore deux jours ici. Surtout pour une destination pas loin de la maison, c’est pas grave si je ne vois pas tout. Pour ce soir, j’ai réservé au restaurant de l’hôtel, je compte bien m’offrir au moins un petit cocktail. En attendant, un peu de lecture et de TV, ça sera très bien aussi.
Peu avant Noël, je suis entrée dans une librairie, juste pour regarder, et je suis ressortie avec deux livres qui m’avaient tapé dans l’œil. L’un de ces livres, c’est Olympia de Volker Kutscher.
Malgré le fait que j’avais bien lu la quatrième de couverture et retourné le livre sous tous les angles avant de passer à la caisse, ce n’est qu’au moment où j’allais le commencer que j’ai remarqué quelque chose sur la couverture : c’est le huitième volume de la série Gereon Rath. Et c’est à ce moment là aussi que j’ai remarqué une ligne concernant la série Babylon sur la quatrième… En effet, la série (que je n’avais pas encore regardée) est tirée des romans de Kutscher. Ce qui était aussi assez amusant, c’est que juste avant de tirer le pavé de ma pile de livres à lire, j’avais vu sur Facebook que la veille avait eu lieu dans mon quartier un tournage pour la prochaine saison.
Enfin bref, je me suis quand même lancée et au final, même sans avoir lu ce qui précède, on peut fortement apprécier la lecture. Bien sûr il y a quelques allusions à ce qui s’est passé avant, mais ce n’est pas handicapant pour la compréhension générale de l’intrigue. Mais alors, de quoi parle ce livre ? L’histoire se déroule en 1936 à Berlin, les Jeux Olympiques, la propagande Nazi, et une mort suspecte survient dans le village olympique. Une mort qu’il faut taire à tout prix, l’Allemagne voulant s’afficher sous son meilleur jour pendant la compétition. Gereon Rath devra enquêter. On passe dans les coulisses des jeux et des instances policières et politiques.
Le livre est assez récent et n’est pas encore disponible en français. L’auteur utilise beaucoup d’abréviations qui étaient courantes à l’époque, j’ai donc dû faire quelques recherches en parallèle de ma lecture, ainsi que le dialecte berlinois parfois. Je ne le parle pas, mais je le comprends, je pense que la majorité des allemands devraient le comprendre aussi, par contre ça peut être légèrement plus difficile pour ceux qui ont appris l’allemand comme langue étrangère.
En tout cas, j’ai vraiment bien aimé, l’intrigue est bien ficelée, l’histoire est prenante, les personnages principaux sont plutôt attachants, certains sont par contre ignobles, le tout est saupoudré de faits historiques. L’écriture est agréable et je dois dire, quand je lis une histoire qui se déroule à Berlin, quand ça parle de lieux que je connais (même si ça bien changé depuis 1936…), c’est différent, c’est dur à expliquer. En tout cas, vraiment une bonne lecture et je lirai absolument les volumes précédents.
Hier, j’ai pris la direction de Friedrichshain et du RAW Gelände, ce grand espace culturel et festif près de Warschauer Strasse, pour aller voir une présentation d’art numérique. The Lighthouse of Digital Art, littéralement Le phare de l’art numérique, ou encore plus littéralement La maison de lumière de l’art numérique, car lighthouse est le terme anglais pour phare, mais si on le découpe en light lumière et house maison, ça fait maison de lumière, car c’est une construction qui émet de la lumière pour avertir les bateaux de la proximité de la terre. Enfin bref, après cet écart étymologique revenons à nos moutons.
Donc The Lighthouse of Digital Art est un petit local qui présente de l’art numérique, sur les quatre murs et le sol, une animation est projetée, le tout accompagné de musique. Les artistes créent tout eux même, les animations et la musique. Chaque session dure trente minutes environ, la salle dispose de gros coussins, de poufs et de chaises, et nous plonge dans un univers assez coloré et porté par de la musique électronique. On commence par un voyage dans l’espace jusqu’à être avalés par un trou noir qui nous emmène dans une dimension en noir et blanc. Puis un trou blanc nous propulse dans un autre univers haut en couleur, qui m’a un peu fait penser à ces écrans de veille du siècle dernier et début du siècle, des formes géométriques qui se scindent et se multiplient. Puis enfin, on s’envole dans un monde aux formes et couleurs psychédéliques.
J’ai bien aimé, on s’échappe le temps de cette courte présentation, l’harmonie des images, des couleurs et de la musique, c’est vraiment chouette.
Avec la levée du confinement et la reprise de la vie sociale, j’ai pu récemment découvrir de nouveaux restaurants. Voici trois nouvelles adresses testées et approuvées par moi et mes amis.
Par une belle soirée d’été, nous sommes allés essayer une crêperie dont j’entendais parler en bien depuis longtemps. Melt, à Friedrichshain, proche de Warschauer Strasse et Simon-Dach-Strasse. Ils ont également un bistro du même nom à quelques pas de là, mais nous n’avons testé que la crêperie. L’accueil est très sympa, c’est assez petit mais il y a de la place dehors, le service est au top. La carte est succincte et les prix sont plus que raisonnables. J’ai pris une galette complète et une crêpe banane-chocolat, super bon ! Tout le monde à table était content. Ils ont également des pâtisseries et justement, on avait vu sur la vitrine frigo et les éclairs me faisaient de l’œil, du coup j’en ai pris un à emporter pour le dessert du déjeuner le lendemain, top ! Une bonne adresse pour les amateurs de crêpes et galettes !
Une autre soirée estivale, mais avec un temps incertain, nous avons pris place sur la jolie terrasse couverte d’Unsre Kneipe à Prenzlauer Berg. Un sympathique restaurant allemand. J’ai personnellement fait simple avec des pâtes bolognaise (servies avec une bonne quantité de gruyère rapé pour mon plus grand plaisir), j’avais hésité à prendre la schnitzel (escalope pané), un des convives l’a fait et c’est une sacrée portion. Il y en a pour tous les goûts, viande, poisson et plats végétariens. Le personnel était au top, les prix raisonnables et le cadre sympa. L’intérieur est un peu rustique, ça a du charme.
Ce week-end, je suis allée prendre un brunch à l’accent corse. Enfin, l’accent corse, sur le papier car j’ai conversé uniquement en allemand. Là encore, jolie petite terrasse, les petits-déjeuners sont principalement des planches de produits corses, la mienne avait de la coppa, du lonzu et divers fromages de l’Île de Beauté, les amies avec qui j’étais ne mangeant pas de viande, elles ont pris de belles planches de fromages principalement corses. Ils proposent aussi des sandwich baguette et quelques plats du jour cuisinés. Les produits sont d’excellente qualité. L’intérieur a son charme, ils vendent aussi quelques produits français (fleur de sel de Camargue, produits Le Petit Marseillais, tapenade, etc…). Le service est un peu lent, mais le personnel était assez sympathique. Une belle petite adresse en somme.