La Marmotte a lu : Guide d’un astronaute pour la vie sur terre, Chris Hadfield

Un jour en discutant exploration spatiale, une amie m’a conseillé le livre de Chris Hadfield, un astronaute canadien.

Résumé trouvé en ligne :

« Sur papier, mon parcours professionnel paraît réglé d’avance : ingénieur, pilote de chasse, pilote d’essai, astronaute. Une trajectoire type, droite comme une flèche, pour un professionnel du domaine. Mais cela ne s’est pas tout à fait déroulé ainsi. Ma route a été déviée par des virages en épingle et des impasses. Je n’étais pas destiné à devenir astronaute. J’ai dû me transformer pour y parvenir. »

Chris Hadfield a capté l’attention du monde entier en 2013 en devenant le premier commandant canadien de la Station spatiale internationale. Mais comment son parcours incroyable a-t-il commencé ?

À une époque où il n’y avait pas d’astronautes canadiens, Chris Hadfield, âgé de neuf ans, a décidé d’en devenir un. Atteindre son objectif exigera de la concentration, de grandes aptitudes naturelles et un engagement hors du commun. Chris Hadfield nous entraîne dans sa réflexion sur l’être humain, l’éducation, la curiosité de la vie, l’amitié et la famille. À la fois humoristique et inspirant, humble et touchant, son récit dévoile des anecdotes inédites de sa vie et révèle comment faire de l’impossible une réalité.

Je l’ai lu en anglais, il est très bien écrit, se lit facilement, le jargon spatial bien expliqué. Son histoire est passionnante, il partage sa vision sur la vie, vision inspirée par sa carrière. Et je dois dire que certains passages font réfléchir, une autre façon de voir les choses. De plus, l’exploration spatiale est un sujet passionnant, je rêverais d’aller là-haut mais tant qu’il n’y aura pas de moyens plus simples et moins contraignants pour y aller, ce ne sera pas pour moi avec mon corps en kit. Enfin bref, on en apprend pas mal sur la préparation des missions et sur la vie dans la station spatiale internationale. A priori il a tourné pas mal de vidéos, faudra que je regarde tout ça à l’occasion.

(Traduit de l’anglais par Rachel Martinez)

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Wroclaw : carnet de voyage (2/2)

Samedi 2 novembre 2019
22h
Hôtel Qubus, Wroclaw

L’espace bien-être était bien plein cet après-midi, mais j’ai bien pu nager, profiter du jacuzzi et me détendre dans le sauna, après environ dix kilomètres de marche, ça fait du bien ! Je suis ensuite remontée, un peu de lecture, notamment avec un petit apéro vodka-orange et cacahouètes. Pour dîner, j’avais repéré deux steakhouses/burgers, le premier, il y avait un panneau à l’entrée disant d’attendre, mais personne n’est venu et ça avait l’air blindé en plus. L’autre, les lumières étaient allumées, on voyait des gens derrière le comptoir, on était dans les horaires d’ouverture, mais la porte était verrouillée… OK. J’étais passée devant le restaurant Bernard, recommandé par mon guide Lonely Planet et avec de bons avis en ligne, du coup j’ai tenté. Il n’y avait plus de place à l’intérieur, mais ils ont une petite véranda chauffée devant, j’y ai donc pris place face à la place Rynek et l’hôtel de ville.
Mon serveur était excellent, vraiment sympa (et charmant j’avoue), j’ai commencé par un bon Cosmo, suivis d’un smažený syr, oui un plat tchèque en Pologne, normal… C’est du fromage pané, avec frites et sauce tartare, un grand classique de fin de nuit arrosée de l’époque où je vivais à Brno (Tchéquie). Il était très bon. Pour le dessert, j’ai pris une spécialité polonaise sur les conseils de mon serveur, un « pits » je crois, une sorte de gros chou avec chocolat, crème pâtissière chocolatée et cerises. Très bon.
Petite anecdote, alors que j’attendais mon dessert, je vois passer devant le restaurant une tête connue : ma voisine de match ! Une autre détentrice d’un abonnement de saison qui est assise devant moi aux matchs des Eisbären, l’équipe de hockey sur glace berlinoise. Le monde est vraiment petit ! Certes, y’a beaucoup de touristes allemands à Wroclaw, mais bon. Elle a dû se dire que j’ai pas d’amis ou que je suis vraiment solitaire, vu que je vais aussi seule aux matchs. Ou pas, d’ailleurs… C’est vrai que je fais beaucoup de choses seule, sans être trop asociale pour autant. Après, je m’en fiche ce que pensent les gens, je m’entends bien avec moi-même, alors voyager seule et autre c’est toujours sympa ! J’avoue que ça m’énerve un peu quand je lis ici et là des gens qui cherchent des compagnons parce que voyager seul, c’est nul, non, c’est pas nul, toi, tu n’aimes peut-être pas, mais c’est pas nul ou triste ou quoi.
Enfin bref, je digresse. Donc, un bon petit repas, puis retour à l’hôtel, passage éclair dans ma chambre avant de descendre au bar. Là il y a quelqu’un, mais en pleine préparation du mojito, elle est allée chercher le chef. Décidemment. Le temps que je sirote mon cocktail devant la TV (chaîne musicale), y’a plus personne, ils sont au restaurant à côté en train de préparer pour le petit-déjeuner, donc je suis allée faire signe au boss.
Là, ça va être lecture avant de me coucher. Peut-être un triathlon matinal demain avant de décider de l’itinéraire. Mon train part vers 17h, ça me laisse encore le temps de me balader.

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Dimanche 3 novembre 2019
16h25
Starbucks, gare de Wroclaw

Après une nuit agitée, j’ai décidé de ne pas aller faire trempette, notamment pour éviter de trimballer un maillot de bain mouillé toute la journée. J’ai voulu bouquiner un peu avant de partir et le lit est tellement confortable que je me suis endormie, comme une faible. Puis je me suis mise en route vers 11h, après avoir réglé ma note du minibar. J’ai pris la direction du panorama de Raclawice, mais la suite plus tard car manger et écrire en même temps c’est pas idéal et je n’ai plus trop trop de temps avant le départ.

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Dimanche 3 novembre 2019
17h10
Train Wroclaw-Berlin

Donc, le Panorama de Raclawice, c’est une peinture en panorama, circulaire. Pour 30 Zl., on a accès à l’œuvre avec explications et audio guides, notamment en français, pour ceux qui ne parlent pas polonais. C’était une bataille contre les Russes, gagnée par les Polonais, à la fin du 18e siècle, la suite fut moins favorable pour eux, mais cette bataille a longtemps été un symbole d’espoir pour une réunification et victoire polonaise et elle reste un événement crucial de l’histoire du pays. Le ticket donne également accès à trois autres musées, le national, l’ethnographique et le pavillon des quatre dômes, une visite chaque sous trois mois.
Après la visite, il commençait à faire faim, mais il n’y avait rien dans le coin direct, donc je suis allée au centre commercial pas loin, chez Max, un fast-food de burgers, bof. En sortant, alors que j’étais plongée dans mes pensées en français pour la suite du programme, j’entends vaguement un « hallo », puis une voix en allemand qui dit quelque chose qu’on pourrait traduire par « elle a pas capté ». Je me retourne, ma voisine de match, encore, on se sert la mains et on échange quelques mots (ce qu’on ne fait jamais à l’arène), au début, je bafouille, le temps de rebrancher le cerveau sur l’allemand, ses amis et elle sont aussi venus avec le Kulturzug, on se dit au revoir et au prochain match. C’est marrant, le monde est vraiment petit !
Je poursuis donc mon chemin et me rends au musée national. Tous ne parlent pas anglais, ni allemand (la plupart sont d’une génération qui a dû apprendre le russe j’imagine), avec mes quelques mots de polonais, mes restes de tchèque, de la gestuelle et de la bonne volonté, on se débrouille. Il y a beaucoup d’art religieux, chrétien, bien sûr, ce qui n’est pas étonnant, la Pologne est très imprégnée du christianisme. Mais pas que, de jolis tableaux paysagers. Malheureusement, à la boutique il n’y avait pas de reproductions de ceux qui me plaisaient. Une visite très intéressante dans l’ensemble.
J’aime visiter les musées, mais je trouve ça épuisant, sûrement le manque de lumière naturelle et de rester beaucoup debout, plus toutes les marches. En sortant, la lumière a fait du bien, même si elle baissait. Mais la suite plus tard, car écrire dans le train, c’est pas top.

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Dimanche 3 novembre 2019
22h30
Berlin

Donc, après le musée, direction le tram pour la gare, je l’ai loupé de peu… Mais bon, le trajet est de dix minutes, y’a un tram tous les quarts d’heure, j’ai plus d’une heure avant mon train, pas de panique. Arrivée à la gare en avance, je compte me poser un peu et boire quelque chose de frais, le choix est restreint, ce sera Starbucks. Ils ont un genre d’ice tea à l’hibiscus super bon en fait, quand j’ai demandé au barista ce que c’était, il m’a dit « un genre de limonade », donc avec des bulles ? Non, sans ! C’est vrai que suivant les endroits, même en anglais, limonade peut signifier différentes choses.
Enfin bref, un truc à l’hibiscus, une gaufre, un peu d’écriture et un peu de lecture pour finir mon livre. Puis direction le train. Pas de programme à bord cette fois, à part la bibliothèque mobile, mais bon, j’ai tendance à être mal si je lis dans les transports. Par contre, plus d’une demi-heure de retard.
Ce fut vraiment un petit week-end bien sympa, avec quelques surprises. Une très jolie ville, je n’ai pas tout vu car il y a beaucoup de musées et ce n’est pas la meilleure saison pour le jardin botanique. J’ai vu aussi à l’office du tourisme que des tours sont organisés dans la région, à voir.
Et bien sûr, comme tout bon touriste à Wroclaw, j’ai fait la chasse aux gnomes, j’en ai sûrement loupés et je ne suis pas passée partout, mais dans toute la ville, des gnomes (en bronze ou en cuivre, je crois) sont installés, il y a en 150 et l’office du tourisme vend des plans pour tous les trouver. C’est un symbole de l’alternative orange des années 1980, pour dérider les communistes et pour la liberté et encourager la pensée libre.
Donc voilà, la petite ville de Wroclaw vaut bien le détour !

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Wroclaw : carnet de voyage (1/2)

1er novembre 2019
12h15
Gare Berlin-Lichtenberg

Je me trouve dans le train direction Wroclaw en Pologne pour un petit week-end. Entre Berlin et Wroclaw, il y a un train spécial, le Kulturzug ou train culturel, un tarif réduit, des horaires précis et des animations à bord pour combler les quatre heures de trajet.
Je logerai dans un bel hôtel quatre étoiles en plein centre, avec piscine ! Quand on voyage avec le Kulturzug, on peut bénéficier de réductions de 15 % dans quelques hôtels, mais au vu des critiques, ces hôtels ne sont pas top, alors j’ai regardé sur Booking et j’ai eu la chance de trouver le Qubus à un prix spécial, allez hop ! C’est marrant, y’a dix ans, je disais que jamais j’irais dans des quatre étoiles, le luxe c’est pas mon truc. Et puis maintenant, un bel hôtel quatre étoiles moderne avec piscine, quand je peux l’avoir à un prix intéressant, je ne crache pas dessus. Pour une ou deux nuits, ça va. Sûrement l’âge. Enfin bref, j’aurai une bonne journée et demie pour explorer cette petite ville qui est réputée pour sa beauté et ses nains.

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Hôtel Qubus, Wroclaw
Vendredi 1er novembre 2019
21h10

Le voyage s’est plutôt bien passé, juste après Cottbus, j’ai dû changer de place car là où j’étais, c’était réservé, en fait, a priori y’a une partie où c’est pour les réservations, mais c’était inscrit de l’autre côté, pas par là où je suis montée. Mais avec l’aide des dames du train, j’ai vite pu trouver une place libre, deux même.
Après, il y avait une lecture de livre, mais je n’étais pas motivée, pour cela, ils distribuent des casques audio, moi, j’ai pris l’option musique en somnolant. Nous sommes arrivés en retard à Wroclaw, vers dix-sept heures, avec le ticket Kulturzug, on peut voyager gratuitement dans les transports de la ville, mais après plus de quatre heures trente assise, vu qu’il y avait moins de vingt minutes à pieds (et cinq de moins en tram), j’ai préféré marcher jusqu’à l’hôtel.
L’hôtel Qubus est chouette, dans une rue pas trop passante du centre-ville. J’ai une belle chambre, propre, avec un minibar. Je me suis un peu posée et j’ai regardé les restaurants dans le coin, celui de l’hôtel ne me tentant pas plus que ça. J’ai vite repéré deux restaurants de viande pas loin et je suis allée dîner assez tôt. En même temps, avec le déjeuner léger dans le train, j’avais faim.
Le restaurant où je voulais aller était fermé pour le 1er novembre, alors je suis allée à l’autre, 1450 Smokehouse & Cocktails, et je ne regrette pas. Accueil sympa, j’ai pris un cocktail Aviation avec gin, jus de citron, liqueur de violette, excellent. Puis des musiciens sont arrivés. Un chanteur et son guitariste. Un concert sympa en dégustant un bon steak frites, puis une vodka Zubrowska. Le restaurant n’était pas très rempli et parfois, j’étais la seule à applaudir… Le week-end commence bien !
Ensuite, retour à l’hôtel pour aller me détendre à l’espace bien-être. Un gros quart d’heure de nage non-stop, un peu de jacuzzi et de sauna, ça fait du bien ! Là je vais sûrement aller au bar de l’hôtel. Et demain matin, pendant le petit-déjeuner (dans ma chambre avec des biscuits apportés), je ferai le plan de la journée.

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Samedi 2 novembre 2019
15h50
Hôtel Qubus, Wroclaw

Hier soir, je suis donc descendue au bar avec mon bouquin, quand je suis arrivée, il n’y avait personne derrière le comptoir, mais tout était allumé, y compris la télé. Le temps passe, toujours personne, je me lève et vois bien sur la porte que c’est ouvert jusque minuit, il n’est pas encore 22h… toujours rien, donc je demande à la réception si le bar est déjà fermé, elle me confirme que c’est ouvert jusque minuit, quand je lui explique que je suis là depuis plus de dix minutes, elle me dit qu’elle va appeler quelqu’un. Finalement, quelqu’un arrive, je commande une Tequila Sunrise et il part… ah il va chercher quelqu’un qu’il forme… Je bois donc mon cocktail, seule avec mon livre… sérieux j’aurais pu me barrer sans payer, voir même me resservir, heureusement que je suis honnête, pour payer aussi j’ai dû attendre. Enfin bref…
Ce matin, après une bonne nuit de sommeil, je me suis mise en route vers 10h pour explorer le cœur du centre-ville et ses mille églises. C’est vraiment joli et coloré, avec bien sûr beaucoup de bâtiments refaits suite aux dégâts de la guerre. La grande place Rynek court tout autour des bâtiments au centre, notamment le sublime hôtel de ville.
Je n’ai pas vraiment suivi de plan, juste parfois les panneaux, je suis passée notamment par le marché couvert Hala Targowa, avant de traverser vers l’île aux sables avec son imposante église entre deux bras de l’Oder (ou Odra en polonais, c’est une rivière qui passe aussi par l’Allemagne, je suis donc habituée au nom allemand). Normalement, on peut passer à l’île de la cathédrale par un joli petit pont, mais il est en travaux. Du coup, avant d’aller voir la cathédrale, j’ai fait ma pause déjeuner, grâce à Google Maps, j’ai trouvé un petit restaurant Bistro Trzy Schody, ils ont une traduction anglaise de leur menu accrochée et avec les quelques mots de polonais que je connais et la gestuelle, pas de soucis. J’ai pris des pierogi à la russe (sortes de ravioles fourrées aux patates et au fromage frais), super, tout fait maison a priori.
Ensuite, je suis allée me balader dans le joli quartier de la cathédrale, l’intérieur pas vraiment car c’était très sombre. Puis j’ai fait demi-tour, là, petit concert devant une autre église, un chanteur avec sa guitare.
Juste avant le pont entre l’île des sables et le marché couvert, il y a un joli petit parc avec une étrange structure en acier, sûrement de l’art. J’ai ensuite retraversé le pont et j’ai longé la rivière aux abords du cœur historique. Je me suis arrêtée dans une petite galerie où ils proposent tableaux, carreaux de céramique peints et magnets. J’ai pris une céramique avec une peinture de Rynek (la place centrale). Comme d’habitude, en entrant, j’avais dit bonjour en polonais, quand j’arrive à la caisse avec mon article, la jeune femme me pose une question en polonais (normal) et quand j’ai répondu (en polonais) que je ne comprenais pas, elle a porté sa main à sa bouche, genre super désolée, euh, c’est moi l’estrangère qui ne parle pas la langue locale, c’est moi qui devrais être désolée. Du coup, elle est passée en anglais et nous avons fait nos affaires. J’ai ensuite continué ma balade, et le ciel a commencé à pleurer, j’ai donc pris le chemin de Rynek où je me suis posée dans un café sympa pour une pause chocolatée, puis retour à l’hôtel par un autre chemin, en passant derrière l’église face à l’hôtel (le côté de notre côté est en travaux).
Je pense avoir vu une grosse partie de la vieille ville, je verrai demain pour la suite, là je vais aller faire mon triathlon (piscine, jacuzzi, sauna).

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La Marmotte à Wroclaw

Hôtel de ville

Rynek

Église Sainte-Élisabeth

Nowy Targ

Au bord de l’Oder

 

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La Marmotte a lu : La Main Gauche de la Nuit, Ursula K. Le Guin

Un soir, en discutant littérature de science-fiction avec une amie, elle m’a conseillé La Main gauche de la nuit d’Ursula K. Le Guin, un roman de SF mettant en scène une civilisation extra-terrestre en se basant plus sur la culture, la société, que la technologie et les guerres interstellaires (pas que je dénigre ce genre de science-fiction, loin de là). Le lendemain, hop, sur Amazon et version originale commandée.

Résumé d’Amazon France:

Sur Gethen, la planète glacée que les premiers hommes ont baptisée Hiver, il n’y a ni hommes ni femmes, seulement des êtres humains. Des androgynes qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l’un ou l’autre sexe.
Les sociétés nombreuses qui se partagent Gethen portent toutes la marque de cette indifférenciation sexuelle. L’Envoyé venu de la Terre, qui passe pour un monstre aux yeux des Géthéniens, parviendra-t-il à leur faire entendre le message de l’Ekumen ? Ce splendide roman a obtenu le prix Hugo et a consacré Ursula Le Guin comme un des plus grands talents de la science-fiction.

Si vous le lisez en français, je ne peux pas dire si la traduction est bonne vu que je l’ai lu en anglais, le genre de livre que j’adorerais traduire d’ailleurs, mais je digresse. J’ai beaucoup aimé cette histoire, le livre est très bien écrit, les personnages principaux sont attachants, la description de la race et de la société de la planète sont très bien faites, tout a été bien pensé, ce qui fait que ça marche. L’alternance entre différents narrateurs peut parfois perturber légèrement, car d’un coup on ne sait plus qui parle, mais c’est un procédé intéressant auquel on se fait et qui rend l’histoire encore plus vivante. Bref, j’ai beaucoup aimé et je compte bien aller lire d’autres romans de cette auteure.

(Traduit de l’anglais par Jean Bailhache)

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Rausch Schokoladenhaus, la maison du chocolat à Berlin

Aujourd’hui une adresse sympa pour les fans de chocolat : Schokoladenhaus de Rausch (littéralement la maison du chocolat de Rausch), près de Gendarmenmarkt, juste à la sortie de la station Stadtmitte (U2). Rausch est une excellente marque de chocolat locale. Dans la maison du chocolat, vous trouverez au RDC la boutique avec pralines, plaquettes et œuvres en chocolat, certaines grandes œuvres sont exposées, on peut y admirer plusieurs monuments berlinois en chocolat, et leur chocolat est vraiment bon. Au 1er étage, encore plus de chocolat, mais aussi une exposition (que je n’ai pas encore visitée, ça a l’air nouveau d’ailleurs) et au dernier un café qui sert des pâtisseries chocolatées ou non, avec une belle vue sur Gendarmenmarkt, un service excellent et des douceurs sucrées délicieuses. De la gourmandise sur 3 étages !

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La Marmotte a lu : Autre Monde, Maxime Chattam

Lors d’une visite dans ma Lorraine natale, je me suis retrouvée dans une librairie, comme souvent j’ai dit à mes accompagnateurs que je restais dans le rayon SF/Fantasy s’ils me cherchaient, prévoyant de ne rien acheter ou peut-être juste un livre et comme souvent (enfin même comme dans 99 % des cas quand je passe les portes d’une librairie), je suis ressortie avec une petite pile de livres. Dans ces livres il y avait L’Alliance des Trois le premier volume de la série Autre Monde de Maxime Chattam, un auteur français que je ne connaissais pas encore.

Avant toute chose, la quatrième de couverture du livre I :

Personne ne l’a vue venir. La Grande Tempête : un ouragan de vent et de neige qui plonge le pays dans l’obscurité et l’effroi. D’étranges éclairs bleus rampent le long des immeubles, à la recherche de leurs proies, qu’ils tuent ou transforment… Après leur passage, Matt et Tobias se retrouvent sur une Terre ravagée, différente. Désormais seuls, ils vont devoir s’organiser. Pour comprendre. Pour survivre… à cet Autre-Monde.

Ce résumé m’avait intrigué, peu de temps après mon retour, je m’y suis mise et je l’ai dévoré ! Arrivée vers la fin, je n’avais qu’une idée en tête : lire la suite ! J’ai vite commandé les deux suivants, puis par la suite toute la série, et même la nouvelle bonus.

J’ai passé un excellent moment dans cet univers merveilleux, j’ai vécu de fortes émotions, je me suis attachée à ces personnages, du suspense, des surprises, de l’action, de l’humour, des choses étranges. J’ai aimé suivre l’évolution de l’horreur, j’ai tremblé pour les héros, j’ai craché virtuellement sur les méchants, j’ai hurlé mentalement aux personnages de ne pas faire ça,… Bref, cette épopée en sept actes m’a emportée dans un tourbillon d’émotions et m’a fait découvrir la belle plume de Monsieur Chattam. Une saga que je ne peux que conseiller, notamment aux amateurs de science-fiction.

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Cocktails 4 étoiles à Weißensee

Parfois, c’est quand on a de la visite et des touristes à promener que l’on découvre de nouveaux endroits sympa pas loin de chez soi. Ce fut le cas cet été. Une amie m’a rendue visite et a séjourné au Living Hotel de Weißensee, un joli hôtel 4 étoiles près du lac. Et ils ont un bar bien chouette avec une carte de cocktails sympa. Donc un soir, on y a pris un verre, c’est calme, c’est pas cher, c’est bon, c’est un coin agréable. Tellement bien que j’y suis retournée avec une amie et que j’y retournerai certainement. Ils proposent également des cocktails sans alcools et quelques encas. Ils ont quelques créations maison, j’ai beaucoup aimé celui que j’ai pris la première fois, mais je ne me souviens plus du nom, il était bleu et bien bon !

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La Marmotte a lu : Brasier Ardent, E.J. Stevens

De nouvelles aventures d’Ivy Granger sont récemment sorties et ça va chauffer ! Brasier Ardent d’E.J. Stevens est le troisième roman de la série Ivy Granger Détective paranormale et je n’ai pas été déçue !

Résumé :
La maison brûle…
Ça ne va pas fort au bureau de Troisième Œil. La Poisse a des problèmes de démons, la ville est envahie par des lutins pyromanes et les pouvoirs de feu follet d’Ivy s’enflamment et sont toujours aussi difficiles à contrôler, ce qui attire l’attention des cours Seelie et Unseelie.
Sans oublier une certaine reine fée…
C’est le pire moment que la Dame Verte pouvait choisir pour demander une faveur, mais Ivy est liée à la glaistig par son marché. Dommage qu’il n’y ait pas beaucoup de marge de manœuvre dans les marchés de fées.
Ivy doit débarrasser la ville de lutins, empêcher La Poisse de tuer son seul lien solide avec l’Enfer et remplir son marché avec la Dame Verte, le tout avec des assassins sidhe sur les talons.
Une journée de travail presque normale pour Ivy Granger, détective paranormale.

Encore une folle aventure de notre princesse fée badass préférée ! Ivy s’est fourrée dans un sacré pétrin et on se demande comment elle va bien pouvoir s’en sortir… tout en gérant les autres problèmes…
Du suspense, de l’action, de l’humour, de l’amour… Résultat : une lecture palpitante des plus plaisantes.

(Traduit de l’anglais par Cécile Bénédic)

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Le Sud-Ouest de l’Écosse en images

Album Ayshire

 

Album Arran

 

Album Sud-Ouest des Highlands

 

Glasgow

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