Highlands d’Écosse : carnet de voyage (2/4)

Samedi 10 novembre 2018
12h
Whin Park, Inverness

Donc hier, arrêt déjeuner à Grantown-on-Spey, petite ville victorienne sur la route du whisky. J’ai déjeuné avec un couple états-unien du groupe au café High Street Merchants. Très sympa et cosy. J’ai pris une assiette de fromages écossais avec crackers et mini-galettes d’avoine. Les galettes bof, mais le reste super. Ensuite, je suis allée au magasin Walkers, le fabricant des fameux shortbreads écossais (beurre, sucre et euh je sais plus), dont l’usine n’est pas loin. Je n’ai pas encore goûté, mais j’ai quand même pris deux paquets (dont un au chocolat), des gâteaux au beurre, ça peut être que bon.
Puis nous avons ensuite repris la route parsemée de distilleries de whisky dans un paysage jaune, vert et bleu. Des champs, des prairies, des rivières, torrents et ruisseaux. Nous avons fait un arrêt à un joli pont (j’ai oublié le nom, mais j’ai pris le panneau en photo).
Ensuite, ah non, encore à Grantown, j’ai oublié, je me suis arrêtée dans la confiserie Candy Coo. Candy = bonbon, Coo c’est le petit nom donné aux vaches écossaises cornues à long poil. Je me suis pris une tablette de chocolat, on verra s’il est bon.
Donc, après l’arrêt pont, nous sommes allés à la distillerie de Glenfiddich. J’ai longuement hésité à faire la visite, vu que je ne bois pas de whisky et que l’entrée est de 10 GBP, mais au final je l’ai quand-même fait et c’est très intéressant. On commence par une vidéo, puis le guide nous emmène à travers la distillerie pour nous présenter les différentes étapes de la fabrication du whisky. On peut faire des photos presque partout, l’odeur n’est pas toujours agréable, mais c’est très instructif en tout cas. On a aussi eu de la chance, pendant notre visite, en allant d’un bâtiment à un autre, un camion arrivait pour livrer l’orge (tout produit localement) et le mec en charge du camion nous a donné un peu d’orge frais à goûter. La visite se termine sur une dégustation de trois whiskys, j’ai du coup regoûté le whisky, mais non, j’aime pas, donc certains ont pu avoir du rab.
Ensuite, comme il faisait déjà nuit (16h30), retour sur Inverness. Comme toujours, super tour avec Rabbies. A priori, c’est la même guide demain pour le Loch Ness.
Après une petite pause au B&B, je suis allée dîner au restaurant Kitchen Brasserie pas loin (recommandé par Leah). J’ai pris un gin tonic avec le gin Loch Ness, mais trop de glaçons. En plat, du magret de canard sauce vin-myrtille avec écrasé de pommes de terre et légumes. Pas mauvais, mais le magret trop cuit à mon goût. Par contre, le brownie chocolat avec glace vanille, un régal. Le service est assez sympa, en attendant ma table à l’accueil, j’ai vu qu’ils ont une petite cheminée avec porte en verre et au-dessus un panneau « Attention. Feu très chaud. » Euh, oui, normal, non ? Le genre de panneaux, tu te demandes ce qui a dû se passer pour qu’ils le mettent. J’étais assise au deuxième étage, avec vue sur la rivière, ils ont une petite terrasse, ça doit être sympa l’été. Sur ce, retour à la maison d’hôtes, la journée m’avait épuisée.

***

Samedi 10 novembre 2018
21h
B&B Fraser House, Inverness

Ce matin je me suis mise en route en milieu de matinée pour me balader le long de la Ness, vers les îles Ness. Le soleil était au rendez-vous, aveuglant (j’ai oublié de prendre mes lunettes de soleil), l’eau est d’un bleu magnifique, les couleurs de l’automne sont sublimes. J’ai donc longé la rivière jusqu’au parc Whin, avec des pauses pour admirer la beauté des lieux dos au soleil. Le parc est sympa, il y a un petit étang, l’herbe est d’un vert flamboyant, il y a plein de jeux pour les gamins. Je me suis un peu éloignée de l’aire de jeux pour faire le tour de l’étang, puis je me suis assise sur un banc, un décor idyllique, avant de bouger vers une table de pique-nique pour écrire. J’ai ensuite continué à déambuler dans le parc, en bord de Ness, j’ai croisé des hippos colorés et un éléphant rose. J’ai ensuite fait demi-tour dans la partie boisée en empruntant un chemin le long d’un canal a priori utilisé pour le kayak, et arrivée au bout : une barrière fermée. Décidément… Cette fois, j’ai fait un peu de grimpette grâce à une pierre juste devant la barrière.
Je suis ensuite ressortie du parc, j’ai rebroussé chemin vers le pont menant à la première île, me posant sur un banc au bord des eaux agitées de cette belle rivière, caressée par les rayons du soleil et bercée par le courant du ruban bleu qui traverse la capitale des Highlands. Une atmosphère et un paysage bucoliques. J’ai ensuite pris le chemin piéton vers la première île Ness, j’ai arpenté ses sentiers entre arbres verts, nus, rouges et jaunes, un charmant petit îlot, un écrin de verdure magnifique en pleine ville. J’ai fait plusieurs arrêts pour profiter de ce cadre exceptionnel, surtout que je ne sais pas quand je reviendrai. La faim se faisant sentir, je suis retournée vers le centre-ville, en chemin je suis tombée sur un restaurant que mon guide de voyage recommandait. Contrast Brasserie, dans un hôtel 4 étoiles au bord de l’eau. J’étais étonnée de voir que les prix étaient raisonnables. Comme ils servent toute la journée (il devait être près de 14h) et qu’ils avaient une offre spéciale déjeuner, je me suis laissée tenter. En entrant, je me suis demandé s’ils allaient m’accepter, car hôtel 4 étoiles, resto un peu chic et moi en baskets, sac à dos, veste de pluie, et bien oui, pas de problèmes. J’ai toujours cette appréhension, dans certains restaurants un peu haut-de-gamme, chics (sans que ce soit des gastro étoilés) qu’en débarquant seule et pas sur mon 31, je me fasse refouler, au final, je suis très souvent bien accueillie. Là, pareil. Super accueil, super service, un personnel sympathique aux petits soins. J’ai pris un rumsteak de bœuf des Highlands absolument divin, servi avec des frites maison et une sauce au bleu, avec ça un bon daiquiri, puis en dessert de la glace : chocolat (avec des morceaux craquants), vanille et mangue (très forte en goût). Excellent. Je recommande.
J’ai ensuite repris le chemin du centre-ville (à quelques centaines de mètres), toujours sous le soleil, toujours le long de la belle Ness. J’ai ensuite remonté la rue vers le château avec tout d’abord un arrêt dans une boutique de souvenirs où j’ai craqué pour des boucles d’oreille au motif celte. Ils vendent aussi des calendriers de Highlanders en kilt… juste en kilt, j’ai failli en prendre un… je plaisante. J’ai ensuite voulu aller au musée du château, mais il ferme à 16h et il était 15h30 passé. Pareil pour la tour du château, surtout que les dernières admissions sont vingt minutes avant la fermeture. Tant pis. Je me suis donc baladée dans le centre avant que la nuit tombe, je suis passée dans le Victorian Market (marché victorien) avec beaucoup de boutiques déjà fermées. Ensuite, passage dans le centre commercial Eastgate où j’ai trouvé une boutique de chocolats britanniques. J’ai vu l’horloge du centre, la guide nous en a parlé hier, elle s’anime tous les jours à midi, c’est plus pour les enfants, mais c’est apparemment une attraction de taille.
Je suis ensuite retournée au B&B alors que le soleil se couchait, histoire de me reposer un peu devant la TV. D’autant plus que je pense avoir fait presque tout sur Inverness même, c’est une petite ville toute mignonne qui se visite rapidement. Ici, comme beaucoup de coins en Écosse a priori, ce sont surtout les sites naturels, la nature écossaise est magnifique.

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Highlands d’Écosse : carnet de voyage (1/4)

Jeudi 8 novembre 2018
07h50
Aéroport d’Amsterdam

La Marmotte dans les starting-blocks pour une nouvelle aventure écossaise. Après une courte nuit et un lever aux aurores, je suis en transit entre Berlin et Inverness pour quelques jours dans la capitale des Highlands d’Écosse. Ma journée dans les Highlands lors de mon séjour à Édimbourg en juin m’avait laissé un goût d’inachevé. Envie de plus. Peu après mon retour, j’ai regardé un peu et vu qu’il y a un aéroport international à Inverness, par curiosité, j’ai regardé les connexions depuis Berlin : avec KLM via Amsterdam. Et le prix ? Plus ou moins le montant de mon avoir Air France-KLM suite à l’annulation de mon vol pour La Havane en février. Du coup, hop ce fut décidé : les Highlands en novembre.
Quatre jours pleins et un programme déjà bien chargé. En plus de la visite de la ville, deux tours avec Rabbies, l’un au parc national Cairngorms avec visite d’une distillerie de whisky, l’autre, le tour complet du Loch Ness, en espérant voir Nessie cette fois. Je pense aussi aller sur le site de la bataille de Culloden et sur la péninsule Black Isle ou à Nairn, on verra.

***

Jeudi 8 novembre 2018
21h
Fraser House, Inverness

J’ai donc passé la matinée à somnoler et à me balader dans l’aéroport et en passant dans la zone après le contrôle des passeports, je me suis rappelé, grâce aux panneaux, qu’il y a un hôtel dans l’aéroport ! J’aurais donc pu prendre l’option avec le dernier vol du soir pour Amsterdam hier. Enfin bref.
Enfin, mon vol pour Inverness, j’ai dormi un peu dans l’avion. En arrivant, les paysages par le hublot entre mer et montagne, magnifique. Arrivée sous le soleil, passage de la frontière avec des douaniers super sympa et du coup ma valise m’attend déjà. Direction le bus, par chance celui d’avant a du retard, ça évite d’attendre une demi-heure à une heure. Une fois arrivée à Inverness, je demande à Google Maps de m’indiquer le chemin de la gare routière à mon Bed&Breakfast, dix minutes plus tard, après avoir passé un joli pont piéton qui bouge un peu sur la rivière Ness, Leah m’accueille chaleureusement et me donne des bons conseils de restaurants, pubs et endroits pour de la musique live. Elle prend aussi ma commande pour le petit-déjeuner demain, je vais tenter le tout écossais avec du haggis…
Sur ce, histoire d’en profiter tant qu’il fait encore jour, je me mets en route. Je retraverse la rivière et suis le conseil de Leah pour déjeuner, direction le Black Isle Bar, ils servent principalement pizzas et salades, tout (ou presque) bio et produit localement. Accueil très sympa, je prends une pizza au salami de cerf, un délice, avec un jus de pomme bio. Pour les amateurs de bière, ça a aussi l’air bien intéressant. J’ai vu qu’ils font aussi des plateaux de fromage écossais, je verrai pour peut-être y retourner samedi ou lundi. Ensuite, petite balade autour du château, l’intérieur n’est pas accessible au public, à part une petite tour qui était fermée. On a tout de même une belle vue sur la ville et la Ness de là. J’ai ensuite voulu redescendre au bord de l’eau via un petit chemin de terre, mais au bout je me suis retrouvé coincée… et je ne suis pas assez flexible pour grimper par-dessus une barrière. Je suis donc remontée pour redescendre par le trottoir et retourner me poser au B&B alors que le soleil commençait à se coucher, déroulant des rubans or et roses.
J’ai un peu traîné devant la TV (youpi, je vais pouvoir regarder le nouvel épisode de Doctor Who sur la BBC en direct dimanche soir) et à bouquiner avant d’aller au restaurant Prime, pas loin de la maison d’hôtes, un resto spécialisé en steaks et fruits de mer recommandé par mon hôtesse. Après un Cosmo assez sympa, j’ai savouré un filet de bœuf absolument délicieux, bien saignant, magnifique. Cuit sur grill au charbon, y’a ce petit goût de barbecue, divin. C’est pas donné, mais j’y retournerais bien avant de partir. Avec la note, ils vous donnent une carte postale avec une vache écossaise, j’avais presque envie de demander si c’était une photo de mon steak avant…
Mais en attendant, je vais aller me coucher, car le réveil sonne à 7h30 demain.

***

Vendredi 9 novembre 2018
22h
Fraser House, Inverness

Ce matin, j’ai donc testé le petit-déjeuner 100 % écossais, bof. Le haggis, non, j’aime pas, le black pudding, j’ai même pas essayé, c’est une saucisse de sang et j’aime pas ça. Les haricots à la tomate et le bacon à l’anglaise (grosses tranches épaisses, je préfère le fin bien croustillant), je ne suis pas fan. La saucisse n’était pas top non plus. Restent le hashbrown (sorte de mini rösti) et les œufs brouillés. Le mec du petit-déjeuner (le conjoint de Leah j’imagine) est aussi très sympa.
Ensuite, en route vers la gare routière pour le tour avec Rabbies. Notre chauffeuse, Helen, est très sympa. On est que huit, dont une autre berlinoise. Direction le parc national Cairngorms, dans les montagnes des Highlands. Petite anecdote, les anglais appellent ces montagnes les montagnes bleues, mais le nom gaélique (que j’ai oublié) signifie montagnes rouges. En effet, il y a du granite rose qui donne par endroit cette couleur rouge, mais de loin (genre quand on vient d’Angleterre), elles peuvent sembler bleues.
Premier arrêt : Carrbridge, célèbre pour son pont (en ruines) traversant la rivière Carr. Très joli. En chemin, avant et après, on passe par de magnifiques paysages, entourés de sommets arrondis et de rivières de montagne, presque des torrents. L’Écosse, c’est magique. Helen nous emmène ensuite en haut d’un sommet, si j’ai bien suivi à 1500 mètres. Il fait un peu frisquet (OK, froid) et le vent souffle fort. Je sors Marmotte pour faire les photos et la guide me demande ensuite qui c’est ma mascotte et elle trouve ça bien cool. En tout cas, le paysage là est à couper le souffle.
Nous reprenons vite la route pour redescendre près du Loch Morlich, près du centre de rennes (ils en ont réintroduits par le passé, on peut visiter et les nourrir). Helen nous emmène pour une balade bucolique en forêt, un joli sentier entre les pins (principalement), avec une petite rivière bien gorgée qui nous mène à la plage du loch. Superbe. Vraiment magnifique. Et par chance pour nous, vide. En été ça grouille de monde, normal. On reprend ensuite le chemin forestier et on traverse la route pour aller au centre d’accueil du parc, puis on remonte dans le bus. En route, on fait un court arrêt à la plage de la mafia des canards. Une autre partie de la plage du loch Morlich, envahie par des canards peu farouches qui s’écartent à peine devant le bus et couaquent pour quémander à manger aux humains. Là aussi, ils s’écartent à peine quand on approche à pied.
Après ce court interlude, direction Grantown, dans la région Speyside (la région du whisky) pour déjeuner. Et la suite au prochain épisode, car je suis exténuée et le lit m’appelle.

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Marmotte à Inverness

Le long de la Ness

Whin Park

Île de Ness

 

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Marmotte au Loch Ness (et alentours)

Avec Nessie !!!

Château Urquhart

Château Urquhart

Toujours au château

 

 

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Marmotte dans les Highlands

Carrbridge (parc national des Cairngorms)

Un sommet des Cairngorms

Au même endroit venteux

Glenmore Forest Park

Loch Morlich

Pont de Craigellachie

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La Marmotte a lu : La Rédemption d’Althalus, David et Leigh Eddings

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un livre qui a changé ma vie de lectrice: La Rédemption d’Althalus de David et Leigh Eddings, que j’ai découvert il y a bien longtemps. J’étais en classe de Première, je cherchais un bouquin en anglais, et j’ai été attirée par la couverture de ce gros pavé de 700 pages que j’ai dévoré en 3 semaines, et depuis j’ai lu presque toutes les saga de David Eddings et découvert d’autres auteurs de fantasy talentueux. C’est le livre qui m’a vraiment ouvert à ce genre littéraire, je l’ai lu de nombreuses fois.
L’histoire ? Un voleur sans scrupule est engagé pour un vol dans un endroit atypique. Il rencontrera Dweia, une déesse, et ils partiront dans une quête entre le bien et le mal, voyage au cours duquel ils trouveront amis et ennemis… et bien entendu les ptites histoires d’amour qui vont avec.

Comme dit, j’ai acheté le livre en anglais et en un seul volume, mais voici la quatrième de couverture que j’ai trouvé pour le Tome 1 en français :

Althalus, voleur expert et sans scrupules, accepte une curieuse mission que lui propose un homme en manteau noir : s’introduire dans la Maison au Bout du Monde pour récupérer le mythique grimoire de Deiwos. Après avoir subtilisé le manteau de son commanditaire – on ne se refait pas ! –, Althalus découvre bien vite l’étrange demeure. Selon Émeraude, une chatte qui parle, pas question qu’il ressorte avant d’avoir lu le grimoire, compris ses enseignements et imaginé un plan pour empêcher Daeva, le frère maléfique de Deiwos, de défaire le monde ! N’ayant jamais appris à lire, le pauvre garçon n’est pas sorti de l’auberge…

En fait c’est tout ce que j’aime dans la fantasy, monde réinventé, magie, mythologie, combats, chevauchées,…. Le tout avec une belle plume, bref je suis fan!

(Traduit de l’anglais par Isabelle Troin)

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La Marmotte a lu : Comicman, Achille Cravata

comicmanPetit retour en arrière pour une lecture faite peu après la sortie du livre, un livre que j’ai dévoré. Une très bonne nouvelle d’un jeune auteur, c’est son premier livre et j’espère qu’il y en aura d’autres ! Achille Cravatta nous présente donc en exclusivité mondiale Comicman, publié aux Éditions du Net.

Tout d’abord le résumé de quatrième de couverture :

Stéphane Valréas travaille comme employé dans une grande banque Suisse, à Genève.
Homme sérieux, profondément gentil et bienveillant, discret voire insignifiant pour la plupart de ses collègues, il devient le clown « Patriste » une fois par mois, dans un cirque en France, là où il demeure.
Avec son meilleur et seul véritable ami Vladimir, funambule et personnage lunaire, il vit des moments heureux dans un autre monde que celui de la finance.
Sa double vie reste son jardin secret….
Un jour, son copain slave lui offre pour son anniversaire un costume, confectionné sur mesure pour lui, rappelant ceux des héros des comics américains à la Marvel, dont Stéphane est un grand fan…

L’histoire est très originale, le personnage principal a un peu des airs de héros raté, j’avoue que certaines de ses actions m’ont un peu choquée, mais je n’en dis pas plus pour ne pas révéler l’intrigue. C’est très bien écrit et ça se lit très bien, à part quelques phrases un peu lourdes par manque de ponctuation, on lit sans respirer du coup ! Oui, oui, je ne respire qu’à chaque virgule. Sinon, j’aime beaucoup le style et me suis vraiment régalée. Je vous le recommande vivement si vous voulez passer un bon moment de détente.

J’ai tout de même un reproche à faire : c’est trop court ! J’espère que d’autres livres suivront car j’ai hâte de découvrir la suite des aventures de Comicman.

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L’Alsace en image

Album Rouffach

Album Colmar

Album Haut-Koenigsbourg

Album Saint-Hippolyte

Album Ribeauvillé

Album Eguisheim

Album Kaysersberg

 

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Carnet de voyage alsacien (2/2)

Mardi 16 octobre 2018
Hôtel Domaine de Rouffach
21h45

Ce matin, difficile réveil matinal après une courte nuit à cause d’une épaule qui me fait mal depuis quelques jours. C. est venue me chercher à l’hôtel et tout d’abord direction la frontière allemande pour faire le plein chez les voisins, apparemment y’a un carburant qui y est bien moins cher qu’en France, mais ce n’était pas celui dont elle avait besoin, il y avait juste 2-3 centimes de différence. Tant pis.
Ensuite, direction le château du Haut-Koenigsbourg, la route avec les vignes, les champs, les ballons des Vosges en toile de fond et un grand soleil, c’était vraiment bucolique. Pour le château, comme je ne suis pas trop en forme en ce moment et que je marche du coup lentement, nous n’avons pas pris l’option parking en bas et grimpette dans les bois et nous nous sommes garées juste à l’entrée.
La vue depuis le château était vraiment magnifique. La visite du château était intéressante et témoignait de la riche histoire de l’Alsace entre France et Allemagne. Après la visite, nous avons pris un verre avec vue, sous le soleil. Encore une journée chaude et ensoleillée, agréable pour le tourisme, mais les vignes et la terre ont soif.
Nous sommes ensuite descendues au village de Saint-Hippolyte, village bucolique de la Route des Vins avec des exploitants récoltants vendeurs tous les deux mètres. D’un côté les vignes, de l’autre le Haut-Koenigsbourg qui surplombe le village, magnifique.
Nous sommes allées déjeuner dans un restaurant charmant, Hupsa Pfannala. En apéro, un Gewürz pour C. et un jus de raisin bio de la région (Riesling je crois) pour moi, excellent, avec une bonne tarte flambée gratinée à partager. Ensuite, la spécialité de la maison : le Hupsa Pfannala, dans un poêlon, des patates rôties, des lardons, des oignons, de la crème et un fromage alsacien fondu dessus, je n’ai pas pris au munster, mais à la tomme de chèvre, un vrai délice. C. a pris avec du Ribeaupierre au piment et a aussi beaucoup aimé. Le seul problème : c’est trop copieux. Aucune de nous n’a pu finir. Ensuite, petite balade digestive dans le village avec un arrêt pour acheter du vin pour la famille. Malheureusement pour moi, ils n’avaient plus de jus de raisin.
Puis nous avons repris la voiture vers Ribeauvillé, toujours dans un décor magnifique de vignes jaunies, champs et montagnes. C’est une très jolie ville, j’adore vraiment les maisons alsaciennes typiques avec toutes ces couleurs. En gros, nous avons fait la Grand’ Rue, la Tour des Bouchers et la place de Sinne. Je me suis acheté de grosses chaussettes-chaussons anti-dérapantes. Il y avait aussi une exposition gratuite d’un peintre (Louis Vendramin) qui fait principalement des aquarelles. Et j’ai craqué sur une petite peinture de cigognes.
Après cette jolie balade, nous avons pris la direction de Colmar, nous avions deux anniversaires à fêter et nous avions commandé chez un traiteur, dans une zone commerciale où se dresse une Statue de la Liberté. Eh oui, je suis logique dans mes voyages, d’abord l’Alsace, Colmar, la ville de Bartholdi avec sa petite statue avant d’aller voir la grande à New York au printemps. Mais comme elle est sur un rond-point d’une route bien passante je n’ai pas fait de photo.
Puis une soirée sympa sur Rouffach pour fêter les anniversaires, en regardant un peu de hockey sur glace. Aujourd’hui aussi je compte me coucher tôt car demain on entame le chemin du retour en Lorraine vers 9 h, nous avons quelques arrêts de prévus, dont une fromagerie pour acheter du munster.

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Mercredi 17 octobre 2018
Un village en Moselle
18h50

Hier soir, un car de retraités allemands est arrivé à l’hôtel et ce matin un Monsieur a repéré mon T-shirt des Eisbären Berlin et m’a demandé si je jouais au hockey, non, juste fan. Et on a papoté un peu. Ensuite, C. et M. sont venues me chercher. Premier arrêt : Eguisheim, a priori élu plus beau village de France, en effet très joli et bucolique avec un tour de ronde sur les anciens remparts. Puis nous avons pris la route de Kaysersberg, aussi très joli avec le château, nous n’y sommes pas montées par manque de temps.
Ensuite, nous avons repris la route vers la Lorraine (enfin d’abord les Vosges car officiellement la Lorraine et l’Alsace n’existent plus en tant que régions, c’est le Grand-Est avec la Champagne-Ardenne maintenant). Petit arrêt à Lapoutroie à la fromagerie Haxaire, il est possible de visiter les ateliers, mais nous nous sommes contentées de goûter un peu et de faire le plein de fromages, surtout moi, munster, carré lorrain et autres. Ils emballent aussi sous vide gratuitement, pratique pour l’avion.
Direction ensuite le col du Bonhomme dans les Vosges, avant de passer la « frontière alsaco-lorraine », nous nous sommes arrêtées pour déjeuner dans le village Le Bonhomme à l’hôtel-restaurant de La Poste. Absolument super. Un joli établissement dans un charmant village, un beau petit jardin et un accueil chaleureux. Certains de la famille y sont allés plusieurs fois et aiment beaucoup, a priori le grand buffet du dimanche (en été surtout) est excellent. Pour notre repas, ils nous ont d’abord apporté un amuse-bouche… au poisson, personne n’en mange et donc ils nous ont apporté à la place du magret de canard séché avec du radis blanc râpé. En entrée, M. et moi avons pris du foie gras maison, un vrai délice, et C. s’est régalée avec une salade de choucroute et cervelas grillé. Ensuite, choucroute garnie pour moi, excellente, mais trop copieuse donc j’ai demandé à emporter le reste et je vais finir ce soir. Pour les autres, magret de canard et suprême de poulet avec spätzle maison, délicieux. Malheureusement, plus de place pour le dessert.
Et c’est sur cette note gourmande que s’achevait notre escapade alsacienne, nous avons ensuite repris la route, dans le col, avec de superbes paysages. Et depuis quelques heures de retour près de Metz avant que je reprenne l’avion pour Berlin demain. C’était un séjour charmant, l’Alsace est vraiment une belle région. De bons restaurants, du soleil, de sublimes paysages et de bons moments en famille. Mon hôtel était vraiment bien, si je retourne voir les Alsaciens à Rouffach avec d’autres membres de la famille, j’y séjournerai sûrement de nouveau.

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Carnet de voyage alsacien (1/2)

Dimanche 14 octobre 2018
Un village en Moselle
10h05

La Marmotte et moi sommes dans les starting-blocks pour une nouvelle aventure. En visite dans la famille près de ma belle ville natale de Metz, cette après-midi nous allons tous prendre la route direction l’Alsace chez d’autres membres de la famille. Histoire de ne pas trop s’entasser dans la maison des Alsaciens (et d’éviter de partager une salle de bain à six ou sept), j’ai pris un hôtel (avec piscine !) à dix minutes à pied. Ce sera donc l’occasion de découvrir ou redécouvrir Colmar, le Haut-Koenigsbourg et d’autres villages sur la Route des Vins.

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Dimanche 14 octobre 2018
Hôtel Domaine de Rouffach, Rouffach
22h

Après environ trois heures sur les belles routes du Grand-Est, dans les cols des Vosges lorraines et alsaciennes, nous sommes arrivés à Rouffach. Premier arrêt express à l’hôtel pour que je puisse poser vite fait mes affaires. Puis nous sommes allés chez les Alsaciens. Petite soirée pizza tranquille.
Ensuite, je suis allée à l’hôtel, histoire de profiter de la piscine qui est ouverte jusque 22 heures. Petite piscine très agréable, juste, dans l’espace bien-être, les lumières sont avec détecteur de mouvement, seuls l’entrée et le vestiaire sont tout le temps allumés, du coup j’ai nagé pendant près de trente minutes dans une ambiance feutrée. Puis un petit tour dans le jacuzzi et le sauna. Super sympa l’hôtel jusqu’à maintenant.
Je n’ai presque rien fait aujourd’hui, j’ai somnolé dans la voiture, mais je suis crevée, du coup je pense aller bientôt me coucher, car demain, je passe la journée à Colmar.

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Lundi 15 octobre 2018
Hôtel Domaine de Rouffach
21h25

Ce matin, j’ai un peu traîné au lit, puis petit-déjeuner, le buffet de l’hôtel est super. Y’a même du munster ! J’adore ce fromage, mais dès le matin, un peu trop fort.
Après avoir pris ma douche, surprise ! Le sèche-cheveux ne fonctionne pas. Heureusement qu’il fait beau. Pendant que je m’habille, je regarde à quelle heure j’ai un train pour Colmar, dans dix minutes ou dans deux heures. Du coup, je pars explorer Rouffach sous le soleil. Là, une voiture s’arrête pour me demander son chemin, j’allais dire que je ne suis pas d’ici, mais elle me demande la rue où se trouve mon hôtel… je connais que deux rues à Rouffach (un peu plus maintenant), elle a eu de la chance. Par contre, celle d’après qui me demande où est l’Intermarché, je ne peux pas l’aider. Je vais ensuite voir les remparts, la Tour aux Sorcières, la grande église, je déambule dans quelques ruelles, c’est très mignon, le charme de l’Alsace.
Puis je prends la direction de la gare, en train il faut moins de quinze minutes pour rejoindre Colmar. Comme j’arrive à midi, je décide d’aller dans un restaurant que mon guide recommande, mais il est fermé, alors que d’après les horaires d’ouverture et Google il devrait être ouvert. Du coup, je prends place à la terrasse du Fer Rouge. Un cocktail sans alcool (Cendrillon), du foie gras, une demi tarte flambée au munster, c’est pas mauvais.
Ensuite, je me promène vers la Petite Venise, les maisons colorées, les canaux, les fleurs et les arbres aux feuilles couleur feu, c’est magnifique. Alors que je suis sur un pont au-dessus de la Lauch (poireau en alsacien et en allemand), je me dis que ça pourrait être sympa une balade en bateau. Je sais qu’il y en a en été, mais pas trop hors saison, cela dit, avec des températures de plus de vingt degrés, peut-être que… Et puis je me fais aborder par une jeune fille qui fait de la pub pour des balades en barque. Super ! Donc en route. Quand je prends mon billet, il me demande quelle langue pour les commentaires, je dis français (ben oui, je prends toujours l’option langue locale quand je la parle). Au moment d’embarquer, y’a d’abord une famille hollandaise et quand j’approche le grand-père me dit « non, là, c’est nous », pas le temps de répondre que le vendeur de billets lui dit que si, j’en suis aussi. Je m’installe devant la batelière à l’arrière et là j’entends M. Billets lui dire que pour les commentaires ce sera anglais et français… du coup je lui explique qu’elle peut juste faire en anglais, vu que je le parle couramment, ça m’aurait fait deux fois les mêmes explications sinon. Et puis nous voilà partis pour vingt-cinq minutes sur la rivière qu’arpentaient jadis les pêcheurs et les marchands de légumes (dont de poireaux) pour aller livrer au marché, avec notamment un pont bien bas où il faut bien se pencher. Pleins d’infos de la sympathique batelière, vraiment super. De retour sur la terre ferme, ça bouchonne un peu devant les barques, donc je slalome en disant « Pardon. Entschuldigung. Sorry. » Ils devraient bien comprendre.
Je continue ensuite ma balade dans les rues de Colmar avec pour objectif le musée du jouet. En route, encore de jolis bâtiments et un arrêt dans une bijouterie pour m’acheter… des boucles d’oreille (comme c’est surprenant, hein ?). Puis j’arrive au musée du jouet. Génial. Pour les enfants, les petits comme les grands. L’entrée n’est pas chère (5,50 €) et les photos sont autorisées (du coup j’en ai fait un million). De quoi retomber en enfance. Je joue à Mario Bros sur une vieille Nintendo, je perds vite, toujours aussi nulle (ce qui est quelque chose quand-même quand on sait que je gagne en partie ma vie grâce aux jeux vidéo…). Ils ont une vitrine « Chambre 1980 » et ben ça aurait presque pu être la nôtre à l’époque avec les Popples, Bisounours, Goldorak, Barbies, voiturettes,… Ils viennent aussi de démarrer une exposition temporaire sur les jeux de l’espace. Y’a une vieille machine d’arcade avec les Space Invaders (là aussi, je perds). Moi, j’adore ! Des personnages Star Wars. Sur une affiche de l’expo, que vois-je ? Un Dalek !!! Et dans une vitrine : Bender, R2D2, Alf, ET,… et des Daleks de l’époque des classiques, mais aussi le 4e et le 11e Docteur en Playmobil. Le dernier étage est réservé aux maquettes et trains miniatures. Franchement, j’adore, vraiment super.
Ensuite, je vais me promener direction Untenlinden, avec une pause sur une jolie place, je ne fais pas le musée d’Untenlinden, me disant que je pourrai faire une journée musées à Colmar lors d’une prochaine visite aux Alsaciens. Je continue donc à me balader avec une pause glace sur la jolie place devant l’église des Dominicains avant de reprendre le chemin de la gare.
Puis soirée tranquille en famille à Rouffach chez les Alsaciens avant d’aller à l’hôtel et de profiter de l’espace bien-être (toute seule au bout de dix minutes). Et comme demain C. veut partir tôt pour faire le plein en Allemagne, aller au Haut-Koenigsbourg et sûrement aussi Ribeauvillé, je vais aller me coucher.

Publié dans Alsace (2018) | Laisser un commentaire