Château de Culzean
Monument de Robert Burns à Alloway
Une série littéraire culte que j’adore ! J’ai découvert d’abord H2G2 en film, un film excellent, encore plus drôle en anglais qu’en français (je suis bien placée pour connaître la difficulté de la traduction humoristique et la VF est pas mal du tout cela dit).
Et puis un jour, j’ai acheté les cinq livres originaux de la série de Douglas Adams et le sixième d’Eoin Colfer (Encore une chose). Les livres sont assez courts et se lisent facilement, ils vous entraînent dans un univers de folie, de voyages intergalactiques, de sauts dans le temps, des aventures folles, des personnages attachants, maboules, drôles, déprimés,… On ne s’ennuie pas un seul instant. L’auteur avait vraiment une imagination débordante pour inventer ces races, ces planètes, ces mondes, ces histoires plus déjantées les unes que les autres. J’ai découvert par la suite qu’il a aussi écrit des épisodes de Doctor Who à la fin années 1970, rien d’étonnant !
Dans la série, tout commence quand Arthur Dent échappe in extremis à la destruction de la Terre grâce à son ami Ford Prefect qui en fait n’est pas anglais, mais venu d’une autre planète, et là, et là, je vous conseille de le lire, si vous aimez l’humour britannique et les histoires loufoques, vous ne serez pas déçu !
(Les cinq titres de Douglas Adam ont été traduits de l’anglais par Jean Bonnefoy ; Encore une chose d’Eoin Colfer a été traduit de l’anglais par Michel Pagel)
D.P. Prior revient avec le livre II des Légendes du Nain Sans Nom : L’Envoûtement de la Hache Noire.
Quatrième de couverture : « Un nain sans nom est un nain des plus déshonorés. »
Alors que le monde au-dessus de la cité du ravin d’Arx Gravis fait face au plus grand des périls, le dernier espoir désespéré de la Création repose sur les épaules d’un nain au passé noir : le Nain Sans Nom, un paria, intouchable, le plus damné de tous les nains.
Mais dans un monde frappé par la tromperie, où aucune action n’est exempte de risque, la route vers le salut est assombrie par des présages de mort.
Ce nouvel opus des aventures de Sans Nom est divisé en trois parties, la première reprenant les événements du Déliement à partir du réveil du nain dans la cellule avec Shader. Mais cette fois, c’est principalement du point du vue du Nain Sans Nom, avec des scènes non relatées dans le troisième livre de la série Shader. Les deux autres parties sont donc la suite des événements sur Aethir, avec comme héros le nain au grand heaume. Toujours aussi bon Monsieur Prior, je dois dire. Beaucoup d’action, une grande aventure, un peu d’humour, des personnages toujours aussi complexes, et beaucoup de violence, il y a des scènes particulièrement dures. Mais ce fut tout de même un grand plaisir à lire !
(Traduit de l’anglais par Cécile Bénédic)
La suite de quelques suggestions d’activités pour les enfants à Berlin glanées lors des recherches en préparation au séjour d’une amie et son fils.
PARC DE LOISIRS, ANIMALIER ET PRÉHISTORIQUE GERMENDORF
À quelque kilomètres de Berlin, ce parc a tout pour ravir les enfants : dinosaures, animaux vivants, manèges, jeux,… De quoi s’intruire, s’émerveiller et se défouler. Il y a même une plage !
Pour laisser votre progéniture se défouler et peut-être aussi se faire de nouveaux amis, rendez-vous au Tommy Turbulente Tobewelt de Weissensee, un grand espace de jeu intérieur et extérieur. Les plus sportifs pourront même combiner cela avec une partie de badminton, tennis ou ping-pong au centre de tennis voisin. Pour y aller, les tram 12 et 27 ou les bus 155, 156, 158 et X54 vous déposent à l’arrêt Pasedagplatz à quelques minutes à pied, ou le bus 255 jusqu’à l’arrêtRoeckelstrasse/Nüßlerstrasse juste devant.
Au pied de la tour de la TV (station Alexanderplatz), les petits comme les grands pourront s’émerveiller devant une reproduction animée de Berlin en miniature, retraçant des siècles d’histoire de la ville.
Replongez en enfance et faites découvrir à votre descendance les jeux auxquels vous jouiez à leur âge. Beaucoup des machines présentées sont jouables, des jeux plus ou moins anciens à de très récents, il y en a pour tout le monde ! Je l’ai visité il y a quelques années, c’est vraiment sympa ! Pour s’y rendre, le métro U5 jusque Weberwiese, puis tout est bien indiqué.
Des dinos, des animaux empaillés, des spécimens marins dans des verres, une aventure dans l’espace, tout ça et bien plus vous attend au musée d’histoire naturelle. Je l’ai visité deux fois et c’est vraiment sympa ! Le métro U6, ainsi que les trams M10, M5 et 12 vous y emmènent directement, station Naturkundemuseum.
À Elstal, à environ 30 minutes de route de Berlin, se trouve un grand parc de loisirs et d’attractions. Manèges, espaces de jeu, espace alimentaire, des fraises à gogo et ses produits dérivés, des statues de glace,… De quoi s’amuser toute la journée.
Une amie est récemment venue à Berlin avec son fils de 7 ans, du coup, je me suis demandé : que peut-on faire de beau avec un enfant à Berlin ? J’ai réfléchi, j’ai fait des recherches, j’ai demandé autour de moi et voilà la première partie d’une liste non exhaustive, en plus des nombreux parcs, lacs, balades en bateau, aires de jeu, etc.
Même si personnellement je ne vais plus dans les zoos depuis longtemps et que j’ai un avis mitigé sur la question, ça existe, les gens aiment et les enfants adorent. Comme beaucoup de choses à Berlin, en raison de l’ancienne division de la ville et du pays, on a des trucs en double, dont des zoos. Le Zoologischer Garten est celui de la partie Ouest de la capitale, de nombreux S-Bahn, métros, trains régionaux et bus vous emmènent à la station du même nom.
Dans le côté plus oriental de Berlin, vous trouverez le Tierpark, un parc animalier dont la star est une ourse polaire et son petit. Pour vous y rendre, le métro U5 et quelques trams et bus vous mèneront à la station Tierpark, dans le quartier de Lichtenberg.
Si votre progéniture aime les Legos, alors direction Potsdamer Platz (des trains régionaux, des S-Bahns, des bus et le métro U2 s’arrêtent à cette gare) pour Legoland Discovery Center, repérable de loin grâce à sa giraffe en légo devant l’entrée. J’y suis allée il y a quelques années, quand ce n’était pas encore exclusivement réservé aux enfants. Maintenant, les adultes ne peuvent y entrer que s’ils accompagnent un enfant. C’est sympa, la ville en légo, les ateliers, les jeux, le cinéma,…
Pour les amateurs de la vie marine, direction Sealife près d’Alexander Platz. J’y suis allée il y a très longtemps, ça peut être intéressant. À ne pas manquer à la fin : la montée en ascenseur dans l’aquarium circulaire de l’atrium de l’hôtel voisin. Pour s’y rendre, rien de plus facile, quelques minutes à pied depuis Alexander Platz avec tous ses métros, trams, bus, S-Bahn et trains, ou plus près en descendant à l’arrêt Marienkirche/Spandauer Strasse avec divers trams et bus.
FUNICULAIRE, LUGE D’ÉTÉ ET JARDIN BOTANIQUE À MARZAHN
Pour une petite journée d’aventure à Marzahn, tout à l’est de Berlin, prenez donc le métro U5 jusque Kienberg et embarquez dans le funiculaire vers le jardin botanique (Gärten der Welt). Premier arrêt, les luges d’été (Natur-bobbahn) pour quelques sensations fortes. On redescend ensuite avec le funiculaire vers les Gärten der Welt, un immense jardin botanique sur le thème des jardins du monde avec des jeux pour les enfants et aussi un labyrinthe.
J’ai récemment découvert une série littéraire allemande dystopique, Les Ombres Grimpantes – Un futur proche de Philipp Schmidt, Coup d’Envoi, le premier livre est très prometteur.
Quatrième de couverture :
Les premières missions dans les rues sombres de Berlin et d’Édimbourg.
Les protecteurs des rues Flocon, Sligo, Renard, La Guêpe, Orca et Bulldog s’associent et se retrouvent vite à mener un combat pour leur propre survie.
Sortiront-ils en entier de tout ça ?
Une histoire époustouflante débute.
Toile de fond de la série :
Nous tournons nos regards vers les années 2038-2060.
Ce sont des années sombres, des années de chaos, des années de chamboulements.
De grandes multinationales se sont appropriées le pouvoir et ont repris en grande partie les rôles des anciens gouvernements. Les cartels et autres bandes dominent les rues. Le monde est au bord du gouffre.
Entre ombre et lumière, entre le bien et le mal, les protecteurs des rues se battent pour la survie et bientôt pour l’avenir de la planète toute entière.
Forcément, une histoire qui se déroule à Berlin, Édimbourg et dans les Highlands, c’était fait pour moi. Vraiment un livre sympa, enfin sympa, c’est sombre, parfois violent, pas mal d’action, un soupçon de surnaturel, des personnages attachants et complexes. Une belle lecture, bien écrit, très agréable. Vivement la suite !
(Traduit de l’allemand par Cécile Bénédic)
Fin 2018, le nouveau quartier de loisirs autour de la Mercedes Benz Arena face à l’East Side Gallery, en bord de Spree à Friedrichshain, a vu le jour. Et deux bars sur les toits ont ouvert, l’un en face de l’autre, j’ai testé les deux, vues plus ou moins similaires et cocktails originaux.
Gallery se trouve sur le toit de l’hôtel Indigo, un ascenceur direct vous y emmène depuis la réception. En haut, une belle vue sur l’East Side Gallery, la Spree, le pont Oberbaum, Kreuzberg, Mercedes-Benz-Platz. Intérieur au joli design coloré, terrasse agréable, sièges confortables, personnel sympa et très bon cocktails. La carte ne comporte que leurs cocktails signature, mais je suis sûre qu’ils servent aussi les classiques (je crois même avoir bu un Cosmo la première fois). La carte a un petit air d’ostalgie, nostalgie de l’Allemagne de l’Est, avec des noms qui rappellent la RDA et l’époque de la Chute du Mur (en même temps, on est face à l’East Side Gallery, ancien pan du mur décoré). J’aime beaucoup le Trabi, fruité, frais, qui sent bon la noix de coco. Ils ont également des cocktails sans alcools et autres boissons chaudes et froides, pour tous les goûts. Les prix sont certes un peu élevés, mais la qualité est là.
Le bar 260° ressemble un peu à son voisin : une belle vue sur l’East Side Gallery, la Spree, le pont Oberbaum, Kreuzberg, Mercedes-Benz-Platz. Intérieur au joli design coloré, terrasse agréable, sièges confortables, personnel sympa et très bon cocktails. Ici les noms de cocktail sont des degrés d’angles, j’avoue être déçue qu’il n’y a pas de cocktail sans alcool nommé 0°. Lors de ma visite, je n’ai pas pu profiter de la terrasse car c’était en pleine vague de grosse chaleur, avec un soleil assassin, mais pas de parasols… Du coup, on a profité de la clim’ à l’intérieur. Ici aussi, le menu présente presque exclusivement les créations maison, sur la photo le 40°, pas mal du tout. Ils ont aussi d’autres boissons avec ou sans alcool, chaudes ou froides, et on peut commander des plats d’un restaurant asiatique partenaire. Les jeudi et vendredi soirs, des DJ viennent mettre un peu d’ambiance, entrée gratuite, le jeudi c’est funk et soul et le vendredi électro, je n’ai pas encore testé, mais c’est sur la liste. Concernant les prix, comme tout bar à cocktail un peu chic, ce n’est pas donné, mais encore une fois, la qualité est là, sans oublier la vue.
Lorsque
mes parents sont venus me rendre visite à Berlin, nous avons profité d’une belle journée ensoleillée pour aller faire une micro-croisière sur la Spree, la rivière qui traverse la capitale allemande. Direction les quais près de la station Friedrichstrasse. Il y a une foule de compagnies fluviales qui proposent des itinéraires divers et variés, d’une heure à une demi-journée ou plus. Les tarifs sont également plus ou moins les mêmes. Nous avons pris l’option une heure pour voir les principaux monuments du cœur de la ville. Une jolie balade.
Le départ près de Friedrischstrasse
Le Reichtag (Parlement)
Le long de l’île des musées
Boden Museum
Boden Museum et Cathédrale
Quartier Saint-Nicolas
En récupérant des livres dans le grenier de mes parents, je suis retombée sur un livre que j’ai dû acheter peu de temps avant de partir pour Berlin, et je me suis rendu compte qu’il s’agissait en fait du tome 2 d’une trilogie, j’ai donc acheté le 1 et le 3 et je me suis plongée dans l’univers de Polynesia, signé Jean-Pierre Bonnefoy. Dans l’ordre : Les Mystères du Temps, L’Invasion des Formes et Le Pouvoir des Signes.
Voici le résumé trouvé sur le site de la trilogie :
Dans Polynesia, la symbiose entre les mythes polynésiens et les expérimentations des hommes du futur plonge le lecteur dans une quête passionnante aussi bien de l’île rêvée que des formes et des signes fondateurs des Marquises et de l’île de Pâques. Dans chaque tome, trois époques considérablement éloignées dans le temps se cherchent et s’entrecroisent :
Ces trois époques finissent par se fondre, pour chacun des livres, en une seule et même histoire.
L’histoire est fascinante ! Un mélange de réalité et de science-fiction palpitant. Le style de l’auteur est agréable à lire. Par contre, attention, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains, surtout les plus jeunes, il y a des scènes de sexe très explicites, bizarres, voir dérangeantes. Également des scènes de violence et de viol assez dures, je pense que ce pourrait être une bonne idée de le préciser sur la couverture, car cela pourrait choquer les plus sensibles et les plus jeunes. Mais sinon, l’histoire est bien ficelée et on est vite plongé dans cette folle aventure qui se déroule aux quatre coins du temps et de l’univers.
Mardi 11 juin 2019
10h20
Hôtel Best Western, Dresde
Hier, après un bon petit-déjeuner, je me suis mise en route pour rejoindre Z. à notre point de départ pour l’excursion en Suisse saxonne. Pour le bus, je n’avais qu’un billet de dix Euro, le chauffeur n’ayant pas la monnaie, il m’a aussi imprimé un avoir à échanger dans un point de service de la DVG (la société des transports de Dresde), c’est une bonne idée, bon en ce lundi férié la plupart sont fermés, mais comme je repars un jour ouvré, je peux toujours le faire plus tard.
Bref, je rejoins Z. et nous prenons place dans le bus de stadtrundfahrt.de, pour quinze Euro, ils nous emmènent dans la Suisse saxonne avec deux arrêts de deux heures. Pour une vingtaine d’Euro en plus, il est possible de rentrer en bateau à vapeur. Nous passons cette option. Le bus se met en route, notre chauffeur-guide est sympa et marrant, mais, comme souvent en bus ou en voiture, je suis vite bercée et je somnole. Nous arrivons ensuite au Bastei et son pont, de belles formations rocheuses. On laisse le bus au parking
et le reste se fait à pied ou en grande calèche, ce n’est pas très loin, mais avec son pied qui a tendance à faire des siennes, Z. opte pour l’option calèche, je suis, il ne fait pas trop chaud, donc ce n’est pas non plus un calvaire pour les animaux.
L’endroit est super, il y a des plateformes d’observation, nous sommes allées jusqu’au pont, plus loin avec ma lenteur, surtout quand ça grimpe ou que y’a des marches, on aurait pas eu le temps en deux heures. Du coup, nous nous sommes posées à la terrasse du café avec la superbe vue, d’abord sous le soleil, puis la pluie est arrivée, c’était bientôt l’heure de retourner au bus de toute façon. Y’a un hôtel sur place, les prix en semaine hors-saison sont corrects, ça peut être une idée pour plus tard, y’a des bus des transports en commun qui y vont, il y a quelques chemins de randonnée, ça peut être sympa, surtout si on a le temps.
Donc, nous sommes retournées au bus sous la pluie et nous avons pris la route pour l’étape suivante et malgré les cassos qui picolaient depuis le matin, braillant et rotant derrière moi, j’ai une nouvelle fois somnolé en route.
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Mardi 11 juin 2019
18h20
Berlin
La deuxième étape hier était le fort de Königstein. On peut monter tout en haut à pied ou en ascenseur panoramique (enfin normalement, il est en réparation et il faut prendre le monte-charge), mais le tout coûte 12 € avec expositions, musée,… Déjà, en deux heures, ça pourrait être juste et les finances sont un peu justes en ce moment. Du coup, nous nous sommes baladées autour du fort, nous avons arpenté une partie du chemin de ronde d’un côté, puis de l’autre, mais pas en entier car ça devient étroit et pentu par endroits. Près de l’entrée pour monter à pied, il y a une très belle vue sur les environs, où j’ai pu me poser sur un muret et déjeuner. Vraiment très joli.
Puis nous avons repris le bus, traversant de jolis villages, nous étions en pleine campagne saxonne, j’ai fermé les yeux quelques minutes et pouf… nous voici dans une zone commerciale à l’entrée de Dresde.
C’était alors l’heure du goûter, nous nous sommes posées chez Wilma Wunder sur Altmarkt pour un bon thé glacé maison pour moi et un smoothie pour Z. et chacune un gros cookie chocolat cuit à la poêle avec la petit glace vanille qui va bien. Petite pause sympa, puis est venue l’heure de l’apéro, alors direction le quartier de l’opéra et du Zwinger (un ensemble de bâtiments anciens avec musées et jardins) pour aller mettre les pieds dans le sable chez Felix, sur la terrasse avec une superbe vue, sous le soleil, avec un bon cocktail, génial.
Après l’apéro, c’est donc l’heure du dîner, nous sommes allées voir le long des quais, mais rien de bien tentant n’était ouvert, nous sommes remontées dans une petite ruelle vers Frauenkirche, des restaurants à la pelle, un steakhouse avait l’air bien sympa, mais les finances trop serrées, du coup nous avons pris place à la terrasse d’Edelweiss, un petit restaurant suisse bien sympa. Une fois rassasiées, nous sommes chacune rentrées à notre hôtel.
Ce matin, je me suis levée un peu tard, après un bon petit-déjeuner, je suis allée profiter de la piscine de l’hôtel voisin, une petite demi-heure de nage, ça fait du bien. J’ai ensuite rejoint Z. à la laiterie (Molkerei) Pfunds, que j’avais visitée en décembre, et comme elle était arrivée en avance, nous avons directement pris le tram pour la gare. Après une petite pause en terrasse pour un dernier verre en Saxe, nous sommes allées prendre le bus… qui a eu plus de trente minutes de retard. Direction Berlin.
Ce fut un joli court séjour, très sympa, Dresde est toujours aussi belle et la Suisse saxonne est superbe, à refaire. D’ailleurs, pourquoi Suisse saxonne ? Va falloir que je recherche ça.
*Après avoir tapé le carnet sur PC, j’ai cherché la raison derrière la dénomination de Suisse, voici ce que dit Wikipedia sur la Suisse saxonne :
Connue pour ses étonnantes formations rocheuses de grès et ses gâteaux à la crème, la Suisse saxonne est un parc naturel national depuis 1990. Son nom remonterait à la visite d’Adrian Zingg et Anton Graff au XVIIIe siècle. Ces deux artistes suisses auraient été frappés par la ressemblance avec le Jura. Ces mêmes paysages ont aussi inspiré des artistes romantiques comme le peintre Ludwig Richter ou le compositeur Carl Maria von Weber.