Un ouvrage que j’attendais depuis longtemps, c’était même la première fois que je précommandais un livre. Le 23 novembre, jour officiel de la sortie, la première chose que j’ai faite au lever : regarder si je pouvais (enfin) le télécharger sur ma liseuse, oui ! Et alors je me suis plongée dans cette folle aventure.
Il s’agit du 9e livre de la saga Le Chardon et le Tartan ou Le Cercle de Pierre, connue également sous son nom en VO, Outlander, grâce à la série TV. C’est d’ailleurs l’adaptation sur petit écran qui m’a fait découvrir cet univers fantastique, après avoir regardé les quatre premières saisons, je me suis plongée dans la lecture assidue des huit premiers livres. J’étais donc ravie de retrouver Jamie et Claire et tous les autres personnages du monde dépeint par la talentueuse Diana Gabaldon.
Comme toujours, on rit, on pleure, on frissonne avec les Frasers et compagnie, on se plonge dans l’histoire, ici des États-Unis surtout, dans la magie du récit, dans une aventure palpitante. Il me tarde de lire la suite ! Cette fois, il me faudra vraiment être patiente car l’auteure n’a pas encore fini l’écriture du 10e (et dernier) tome. Et pour ceux qui attendent la version française du tome 9, c’est a priori jusqu’à l’automne 2022 qu’il faudra patienter.
Hier soir, j’ai finalement opté d’aller dîner dehors, j’ai cherché un bon italien sur Google Maps. J’en ai trouvé un pas trop loin, près de Konstablewache. Arrivée sur place, le serveur me dit qu’ils sont pleins et de revenir d’ici dix minutes pour voir s’il y aura de la place. J’ai donc regardé s’il n’y avait pas autre chose pas loin et j’ai trouvé un autre italien à quelques mètres de là. Ristorante Rustico. Un petit local, très bon accueil. Très sympa. Et je me suis régalée. En entrée, un carpaccio avec des copeaux de parmesan énormes, ensuite des gros gnocchis fourrés à la mozzarella dans une sauce tomate-basilic, excellent, puis pour finir un délicieux coulant au chocolat avec glace vanille. Et j’ai eu le droit à un limoncello offert. Vraiment sympa.
Sur le chemin du retour, je me suis fait alpaguer par un jeune qui voulait de l’argent pour s’acheter à boire, et pas de l’eau, hein. J’ai fait non de la tête et v’là pas qu’il s’est mis à me suivre et à me demander pourquoi et qu’est-ce qu’il allait faire maintenant… Je me suis contentée de hausser les épaules et d’accélérer le pas, disant que c’était pas mon problème, il m’a enfin lâchée.
De retour à l’hôtel, je suis allée un peu au bar. J’avais encore mon bon pour une boisson de bienvenue. J’ai pris le cocktail maison, gin, jus de cerise, thé glacé à je sais plus quoi et d’autres trucs. C’était pas mauvais. Y’a une longue table au bar, elle était occupée à un bout, j’ai hésité à me mettre à l’autre bout, mais finalement, je me suis assise ailleurs et j’ai bouquiné. Puis je suis remontée et je me suis couchée pas trop tard.
Aujourd’hui, après avoir pris un petit-déjeuner quelque part, dans un café ou en prenant un truc à emporter dans une boulangerie, j’irai du côté du quartier financier, vers la Main Tower notamment, on peut monter en haut de la tour pour une belle vue sur la ville apparemment. Et ensuite, on verra selon le temps qu’il me reste. Mon train ce soir est vers 17h.
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Dimanche 13 février 2022
15h40
Hôtel Moxy, Francfort
Ce matin, j’ai d’abord voulu prendre mon petit-déjeuner au Gugelhupf, juste à côté de l’hôtel, ça avait l’air vraiment sympa. Le serveur avait vraiment l’air sincèrement désolé, ils auraient juste eu une table dans la partie lounge, mais avec fauteuil et table basse, pas top. Du coup, j’ai suivi Google Maps pour la deuxième option : café Libretto. Assez sympa, les noms des petit-déj s’inspirent d’auteurs : Goethe, Jules Verne, Shakespeare, Dante,… J’ai pris un Goethe, pain, beurre, confiture, jambon blanc, jambon fumé, saucisson, gouda et deux œufs entre à la coque et mollet servis dans un verre. Pas le plus pratique je trouve. Plus un croissant, jus d’orange et chocolat chaud. Rien d’exceptionnel, mais le cadre et le service étaient sympa.
Sur ce, j’ai pris la direction de la Main Tower pour la plateforme d’observation. Y’avait déjà une sacrée file d’attente, j’ai hésité, mais bon, je voulais vraiment y aller, il est fort peu probable que je revienne à Francfort, y’avait pas grand-chose d’autre à voir a priori, à part peut-être des musées. Alors, j’ai pris place dans la file, au bout d’une demi-heure, j’avais pas mal avancé, donc j’ai décidé de rester dans la file. Au final, un peu plus d’une heure d’attente, mais ça valait le coup. Après quelques minutes dans un ascenseur à près de 20 km/h, puis encore quelques marches, me voici à environ 200 mètres de haut. Il y a une superbe vue panoramique sur la ville, le soleil brille, c’est vraiment chouette. Y’a de quoi s’asseoir, j’ai alterné entre profiter de la vue assise ou debout, observant aussi les gens. J’ai passé une bonne heure en haut, en même temps, une heure à faire le pied de grue et 9 €, autant rentabiliser.
J’ai ensuite voulu aller au bar-restaurant, mais c’était fermé. Puis comme ma jambe exprimait son mécontentement, je me suis juste un peu promenée dans le coin, jusqu’à l’opéra, puis j’ai arpenté, direction Hauptwache, la Fressgass, une rue gourmande (comme à Nancy ^^). C’est pas le vrai nom de la rue, plus le surnom, qui veut littéralement dire rue de la bouffe. Et là, je suis au bar de l’hôtel, je squatte avec un bon p’tit cocktail Moxy que le réceptionniste a pas voulu que je paie. Sous peu, je récupérerai mes bagages et je prendrai le chemin de la gare pour rentrer à la maison.
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Dimanche 13 février 2022
22h45
Berlin
Le trajet du retour a été long, on est partis de Francfort avec trente minutes de retard en raison d’une intervention policière. Par chance, la place à côté de moi est restée libre. Et me voilà enfin chez moi. Ce court séjour était sympa. Le mini centre historique reconstitué est joli, les bords du Main sont agréables et le quartier financier avec ses gratte-ciels est intéressant, une belle touche de contraste. Sans faire de musée, une journée et demie c’était largement suffisant à mon goût. Je ne pense pas y retourner, à moins d’un truc spécial. Cela dit, l’hôtel était top ! Moxy, de la chaîne Marriott, un hôtel moderne, coloré, accueillant, sympa. Pas de luxe, des chambres à la déco minimalistes, mais spacieuses, lit confortable, grande salle de bain. L’emplacement central m’a permis de tout faire à pied. Vraiment, je ne peux que recommander.
Me voici dans les starting-blocks pour le premier petit voyage de l’année. Il y a quelques semaines, j’ai réfléchi à l’éventualité de me faire un petit week-end quelque part en Allemagne. J’avais un bon d’achat FlixTrain et j’ai regardé les connexions directes depuis Berlin.
Après mûre réflexion, mon choix s’est porté au final sur Francfort-sur-le-Main. Oui, ici on a tendance à préciser car pas loin de Berlin, il y a la petite ville de Francfort-sur-l’Oder (Frankfurt an der Oder), où je ne suis pas encore allée d’ailleurs. Enfin bref, dans l’après-midi j’embarque donc direction Francfort. J’ai entendu autant d’avis positifs que négatifs, alors du coup, je vais aller me forger ma propre opinion. Une journée et demie pour visiter la ville, ça devrait suffire pour se faire une première impression.
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Vendredi 11 février 2022
23h
Hôtel Moxy, Francfort
Le voyage s’est bien passé, mais long, et le train était bruyant, pas les gens, le train en lui-même, j’avais du mal à entendre les annonces. On est arrivés à l’heure à Francfort et je suis allée directement à l’hôtel. J’y ai mangé vite fait un sandwich acheté en route, puis je suis descendue au bar.
Je dois avouer qu’avant de réserver mon voyage, j’ai longuement hésité entre Bielefeld et Francfort. Mais je discutais sur un site de rencontres avec quelqu’un de Francfort, on s’est loupés quand il était à Berlin. Normalement il vient souvent, mais avec Corona, beaucoup moins. Donc, même si ça faisait un moment que je me disais que je devrais aller voir Francfort, il a un peu joué dans la balance.
Donc on avait rendez-vous au bar de mon hôtel y’a une heure et demie, et j’attends encore… Ça faisait longtemps que je m’étais pas fait poser de lapin… Vu le nombre de rencards annulés à la dernière minute ces derniers temps, j’avais prévu l’éventualité. Le choix du bar de l’hôtel et un livre dans mon sac à main, c’était mon filet de sécurité. Car quand je voyage seule, je passe toujours au bar de l’hôtel avec un bouquin. Au début, le bar était vide, et ensuite, presque que des couples. Du coup, je suis remontée dans ma chambre et je vais pas tarder à aller me coucher.
Demain, je vais aller me balader dans le centre-ville et voir de quoi il retourne. J’ai entendu tellement d’avis mitigés sur Francfort que je me suis dit que j’allais devoir me forger ma propre opinion. En tout cas, la première impression des mecs de Francfort, c’est pas top, hein. Je préfère en rire, je vais pas me prendre la tête pour ça…
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Samedi 12 février 2022
14h50
Jamy’s Burgers, Francfort
J’ai pas trop mal dormi, y’a une lumière sous le lit avec détecteur de mouvement, un peu trop sensible à mon goût, mais finalement j’ai pas eu besoin de dégainer le masque pour les yeux. Je me suis mise en route assez tôt ce matin. Ma réservation à l’hôtel était sans le petit-déjeuner et comme c’est en fait dans l’hôtel à côté, je ne l’ai pas pris sur place. Tant qu’à sortir, autant aller ailleurs où c’est sûrement moins cher. Grâce à Google, j’ai trouvé un café pas loin déjà ouvert, la plupart ouvrant à 10h et il était tout juste 9h. Le café Extrablatt près de Eischemer Tor. J’ai pris l’option p’tit-déj américain : œufs brouillés, bacon, saucisses, tomate grillée, beurre, pain et pancakes au sirop d’érable. Ça sentait le surgelé, mes saucisses étaient même froides par endroit. Les pancakes me faisaient penser à ceux que je prends des fois en paquet au supermarché. Pas top donc.
Sur ce, j’ai voulu prendre la direction de la vieille ville et du Römer, la mairie. Je commence donc à suivre les panneaux. À un moment, j’ai été à deux doigts d’éclater de rire et je n’ai pas pu m’empêcher de sourire. Je rentre dans une grande rue piétonne et là… la Marseillaise ! Nan, mais quelle coïncidence quoi ! Je me suis donc un peu arrêtée et bien sûr j’ai donné un peu au musicien.
Je continue mon chemin et quand j’arrive à un panneau touristique, le Römer est indiqué dans la direction d’où je viens. Avec l’aide de la carte papier et de Google Maps, j’arrive à trouver le bon chemin. Je m’arrête à l’église St Paul, Paulskirche, y’a juste une expo à l’intérieur, mais entre le masque et la différence de température, mes lunettes restent embuées, c’est pratiquement que des trucs à lire, donc je ressors.
Le centre-ville de Francfort a fortement été démoli pendant la 2e Guerre Mondiale et reconstruit après, donc ce n’est plus l’original. J’arrive ensuite sur Römerberg, la place de l’hôtel de ville. Je me suis assise au soleil devant la fontaine au centre de la place. Après des semaines de pluie, grêle et grisaille, ça fait du bien un beau ciel bleu, il fait encore frais, mais ça va. J’ai aussi traîné l’oreille, y’avait un guide francophone avec un groupe qui s’est planté devant moi, autant en profiter. J’ai aussi voulu visiter l’hôtel de ville, y’a juste une petite expo sur Dubcek, une figure du Printemps de Prague.
J’ai donc repris mon chemin, direction les bords du Main, à quelques mètres de là. Et là que vois-je ? Un bateau ! Un circuit de 50 ou 100 minutes, au choix, part 20 minutes plus tard, allez, hop, je prends un billet et j’attends sous Eisenersteig, le pont de fer, que notre navire arrive.
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Samedi 12 février 2022
18h55
Hôtel Moxy, Francfort
J’ai donc embarqué pour une balade sur le Main. On est d’abord descendus, en aval je crois, on est passés sous des ponts datant de diverses époques, les quais le long du fleuve (ou est-ce une rivière, l’allemand et l’anglais ne font pas la distinction) invitent à de jolies promenades, avec des bâtiments modernes et anciens, ça a un certain charme je dois dire. Je me suis mise dehors, ça pique quand même, surtout le vent. Au bout d’un moment, on a fait demi-tour pour remonter vers l’Eisenersteig, et là on a une belle vue sur le quartier financier, avec les gratte-ciels et les ponts ça fait chouette. D’ailleurs, les commentaires (en allemand et en anglais) disaient que le quartier est surnommé Mainhattan, c’est vrai que ça peut faire penser à un mini Manhattan. De retour à Eisenersteig, une partie des passagers descendent, j’ai pris le grand tour, donc je reste à bord et on repart en amont, vers le quartier financier d’ailleurs. Mais le froid a eu raison de moi et je suis descendue m’asseoir à l’intérieur et me réchauffer avec un chocolat chaud. Cela dit, ce côté était moins intéressant je trouve.
De retour sur la terre ferme, j’ai traversé le pont Eisenersteig et je me suis promenée le long du Main. C’était assez agréable. Y’avait aussi pas mal d’oies sauvages, enfin je crois que ce sont des oies. L’heure tournant, il commençait à faire faim, j’ai regardé vite fait sur Google Maps et j’ai repéré un resto de burgers avec de bonnes critiques. J’ai retraversé le fleuve et je suis allée me régaler chez Jamy’s Burgers. Un bon burger et un p’tit cocktail sympa. C’est pas forcément donné, mais le cocktail est XXL et le burger et les frites de patate douce m’ont bien rassasiée.
Sur ce, j’ai retraversé le pont pour aller un peu me promener dans le quartier d’Alt-Sachsenhausen, connu pour son côté festif et l’Apfelwein, une sorte de cidre je crois (littéralement vin de pomme). En effet, des petites rues pavées remplies de bars, clubs et restaurants. Et même un endroit où on peut baiser pour seulement 2 €, lol ! Je suis passée devant un bar, sur les fenêtres il y avait le nom de boissons et leurs prix, un breuvage porte le nom très glamour de Ficken, ce qui veut dire littéralement baiser et ne coûte que 2 €. Moi, ça m’a fait rire.
J’ai ensuite pris le Vieux Pont (Alte Brücke) pour retourner une nouvelle fois en face. Goethe disait aimer se promener sur ce pont et trouvait cela vraiment magnifique quand le soleil illuminait le coq en or sur la croix de fer au milieu du pont. De là, on a aussi une belle vue sur la silhouette de Mainhattan, avec le soleil descendant et la lumière changeante, c’était chouette. J’avais prévu de me balader dans le coin jusqu’au coucher du soleil, mais en avançant vers la cathédrale, j’ai commencé à avoir mal au ventre, alors je me suis traînée jusqu’à l’hôtel. Je crois qu’après des semaines d’activité, mon corps n’a pas apprécié d’être si brusquement relancé dans le bain. Plus de six heures en vadrouille et dix kilomètres dans les pattes, c’était fini. C’est aussi une des raisons pour lesquelles je prends toujours des hôtels qui ont une position centrale maintenant, pour y retourner plus vite au cas où.
Donc, j’ai un peu traîné au lit, bouquin, livre audio, musique. Un peu plus tard, je verrai si je tente un resto ou si je vais prendre quelque chose au supermarché, puis je retournerai peut-être au bar de l’hôtel.
Place de la BourseRömer / Hôtel de villeBalade sur le MainEncore sur le MainSur le Main avec vue sur le quartier financier « Mainhattan »HauptwacheEn haut de la Main Tower
Cela fait quelques temps que j’entends régulièrement parler de cet auteur, en bien, et je me souvenais vaguement avoir vu le film tiré du premier livre de la saga, alors, je me suis dit, pourquoi pas ? J’ai donc commencé avec Le voleur de foudre, dont voici le résumé :
Percy Jackson n’est pas un garçon comme les autres. Ado perturbé, renvoyé de collège en pension, il découvre un jour le secret de sa naissance et de sa différence : son père, qu’il n’a jamais connu, n’est autre que Poséidon, le dieu de la mer dans la mythologie grecque. Placé pour sa protection dans un camp de vacances pour enfants « sangs mêlés » (mi-humains, mi-divins), Percy se voit injustement accusé d’avoir volé l’éclair de Zeus. Afin d’éviter une guerre fratricide entre les dieux de l’Olympe, il va devoir repartir dans le monde des humains, retrouver l’éclair et démasquer le vrai coupable… au péril de sa vie.
J’ai commencé la lecture quand j’étais en Jordanie et au cours de la semaine à Amman, j’ai dévoré les cinq volumes de la saga. Rick Riordan a une excellente plume, il y a beaucoup d’humour dans ces livres, le ton est léger, ça se lit très bien, les aventures sont palpitantes et les personnages attachants. On revisite aussi les légendes de la mythologie grecque, un pur bonheur. J’ai vraiment adoré et je compte bien lire d’autres séries de cet auteur et me plonger encore plus dans son univers.
Sur Monbijouplatz, près du parc Monbijou et derrière Hackescher Markt, se trouve un joli petit hôtel qui dispose d’un bar sur son toit. De là, on a une très belle vue sur le cœur de la ville, notamment la tour de la TV et la cathédrale. Le service y est chaleureux et les cocktails bien dosés et très bons. On est également bien conseillé, lors de notre visite j’ai pas eu de chance car ils étaient à court de certains produits, mais selon mon choix de départ et avec quelques questions, le barman a pu me suggérer autre chose et c’était excellent ! Quand les beaux jours reviendront j’y retournerai certainement.
Encore un autre hôtel, toujours dans le quartier de Mitte, dans le coin de Friedrichstrasse cette fois. Dans l’atrium de cet établissement de luxe, sous une coupole magnifique, on peut prendre un verre dans une ambiance feutrée. Et mon petit doigt me dit que parfois on peut y entendre quelqu’un jouer du piano… La carte des cocktails est assez fournie, mais pas trop, avec des classiques et des créations de la maison. À refaire.
Un roman qui m’a accompagnée pendant une partie de mon voyage en Jordanie, un livre qui m’avait intriguée à la lecture du résumé :
C’est l’hiver en Ukraine. Un ancien réfugié de Tchernobyl décide de retourner dans la zone d’exclusion afin d’y confronter ses souvenirs et de contempler son passé enfoui. Une quête identitaire tortueuse s’annonce, faite de rencontres et de péripéties exaltantes. Mais la Zone est bien plus qu’un territoire abandonné : c’est une expérience inédite, une aventure interdite dont on ne ressort pas indemne. Et si les vestiges radioactifs de Tchernobyl n’étaient qu’un piège ?
J’avais récemment entendu parler de l’afflux de touristes dans la zone de Tchernobyl, j’aime l’aventure et m’éloigner des sentiers battus, mais ce n’est pas une destination qui m’attire, je trouve cela assez glauque personnellement. J’ai bien aimé ce roman, on est vite plongés dans l’histoire, avec une bonne dose d’adrénaline, même si par moments on saute du coq à l’âne et que la fin ouvre de nombreuses questions. J’espère qu’il y aura une suite.
Pandémie oblige, il peut être intéressant de savoir commence fonctionne l’équivalent allemand du pass sanitaire si on prévoit de faire un tour de l’autre côté du Rhin.
Chez nous, en Allemagne donc, on parle de règle des 3G, 2G ou 2G+. G = Geimpft (vacciné·e), Genesen (guéri·e), Getestet (testé·e). Vous verrez donc aux entrées de divers lieux ouverts au public des affichettes informant de la règle en application à cet endroit. 3G, de plus en plus rare, c’est donc ouvert aux gens pouvant prouver qu’ils ont été vaccinés, sont guéris ou ont effectué un test s’avérant négatif. D’ailleurs, les petites stations de tests rapides pullulent à chaque coin de rue, un certain nombre par semaine sont gratuits, pour les citoyens allemands c’est sûr, pour les immigrés et les touristes, je ne trouve pas d’infos concrètes, mais il semble que les étrangers vivant en Allemagne doivent pouvoir en bénéficier aussi.
Ensuite, il y a 2G, cela signifie que l’accès est réservé aux personnes vaccinées ou guéries, un test négatif n’est donc pas valable. Souvent, quand on est en 2G, on peut enlever le masque. Mais il y a aussi 2G+, dans ce cas, les gens vaccinés ou guéris peuvent entrer et on demandera en plus le port du masque partout ou un test négatif en plus.
Pour apporter la preuve du G auquel on prétend, le personnel vous demandera un document avec QR code, version papier ou numérique, ainsi qu’une carte d’identité en général. Le simple carnet de vaccination n’est plus accepté. Quand on se fait vacciner contre le COVID en Allemagne, en plus de remplir le carnet de vaccination, les centres de vaccination peuvent établir un certificat européen avec code QR ou ce certificat peut être fait dans les pharmacies sur présentation du carnet de vaccination.
Pour la version numérique du « 3G/2G Nachweis » (attestation 3G/2G, équivalent du pass sanitaire français), on a l’embarras du choix. Certes, un pass sanitaire dans l’appli AntiCovid en mode frontière fera l’affaire, mais il y a aussi des solutions locales. Dans l’application CovPass, on peut charger son certificat de vaccination ; l’application Corona-Warn permet de suivre les contacts via le Bluetooth et on peut y charger ses certificats de vaccination et ses résultats de test, mais aussi enregistrer son passage dans un lieu précis, à l’entrée, vous pouvez scanner le code QR du lieu où vous vous trouvez.
En Allemagne, de nombreux lieux accueillant du public peuvent demander des coordonnées pour vous contacter au cas où il y aurait un cas contact possible. En plus du classique papier et crayon (généralement nom, adresse et numéro de téléphone ou adresse e-mail), on peut s’enregistrer avec l’application Corona-Warn ou Luca. Luca est l’application la plus répandue, on vous demandera souvent d’abord de vous enregistrer avec cette appli. Quand on l’installe, on entre ses coordonnées, en scannant le code QR des lieux qu’on visite, ces données sont transmises de manière sécurisée et le personnel n’y a pas un accès direct, tout en pouvant prévenir les potentiels cas contact. On peut aussi y charger son certificat de vaccination ou guérison et des résultats de test. A priori, on peut y entrer une adresse non allemande, en ajoutant aussi un numéro de téléphone avec le code international.
J’ai découvert cette auteure en navigant sur Instagram, son livre Les Trépassés : Le dévoreur d’âmes m’a intriguée. Voici le résumé :
Un jeune fantôme, Charles, ne se souvient ni de sa vie passée, ni des causes de sa mort. Il va rencontrer Les Trépassés, un groupe d’adolescents morts eux aussi il y a longtemps et qui se soutiennent dans leur quotidien d’âmes devenues immortelles. Les Trépassés vont aider Charles à se rappeler de sa vie de vivant, tout en évitant, pour leur propre salut; de se faire dévorer par un esprit vengeur.
J’ai adoré ! L’intrigue est bien ficelée, c’est agréable à lire, j’ai dévoré ce récit et la fin, ce n’était pas du tout ce à quoi je m’étais attendu. Une histoire passionnante, par moment émouvante. Je recommande chaudement !
C’est une tradition ici, chaque fin d’année je présente mon planning voyage de l’année à venir, pandémie oblige, rien n’est sûr à 100 % mais espérons que je n’aurai pas trop à annuler et reporter en 2022.
Alors quels jolis coins la Marmotte ira-t-elle bientôt explorer ?
Prévu en septembre 2021, puis février 2022, c’est maintenant jusqu’en mars 2022 que je dois attendre pour aller voir un spectacle de théâtre interactif dans l’univers de Doctor Who et bien plus.
En mai, je pense me faire un petit circuit d’une dizaine de jours en Bavière.
Le voyage d’anniversaire en septembre sera court, un week-end au bord de la mer Baltique ou au bord du lac de Bad Saarow, pas très loin de Berlin.
Fin septembre, un court séjour à Rome.
En Novembre, je compte bien enfin aller à Amsterdam.
Éventuellement, après Noël, un petit tour en Écosse dans les Highlands, mais là y’a un gros point d’interrogation car je prévois un gros voyage hors Europe peu de temps après.
Et comme d’habitude des séjours en famille en Lorraine et en Alsace, des excursions d’une journée ou des week-end pour découvrir des coins sympas pas trop loin de Berlin. Et la liste est assez longue, sans compter tout ce que je n’ai pas en tête ou ne connais pas et qu’on me proposera ou dont on me parlera.