Le dernier opus de la série Ivy Granger Détective Paranormale est récemment sorti en version française. Avant toute chose, le résumé :
Ivy Granger pensait avoir laissé le pire des créations de Mab derrière elle en s’échappant du Monde des Fées. Grossière erreur. Dans un coup cruel du destin, Ivy a lâché une puissante horde de bêtes Unseelie sur sa ville, transformant la célébration de son retour en un potentiel massacre d’innocents. Ivy doit alors réunir ses alliés pour combattre une force dite imbattable : la Chasse Sauvage. L’entraînement qu’Ivy a suivi à la cour de son père suffira-t-il à sauver la ville ou Harborsmouth devra-t-elle se courber devant le Seigneur de la Chasse ? Ivy est prête à risquer sa propre vie, mais il y a des sacrifices dont le coût est pire que la mort. Quand un allié est mordu par un chien de la Chasse Sauvage, Ivy doit faire face à la possibilité que pour gagner cette bataille, il faudra peut-être tuer la seule personne qu’elle a fini par aimer le plus.
Mon honnête avis après cette lecture : J’adore ! J’aime cet univers fantastique et magique, plein d’action, d’humour, d’amour, de rires et de pleurs. On ne s’ennuie jamais avec Ivy Granger, elle envoie du lourd. La petite clique éclectique de Harborsmouth est à nouveau prête à botter des fesses, ça va swinguer ! Un volume plein de surprises, vivement la suite !
L’été dernier, j’avais été enchantée par l’exposition immersive de Van Gogh, alors quand j’ai entendu qu’une exposition similaire avait lieu pour Monet, un autre peintre que j’apprécie, je me suis empressée d’y aller.
L’exposition Monets Garten, littéralement Les Jardins de Monet, se tient jusque fin avril à Alte Münze, dans le quartier de Mitte, plus précisément dans le coin touristique non loin d’Alexander Platz et Nikolai Viertel. Par contre, y’a de gros travaux dans le coin et ça peut être un peu chaotique pour y accéder.
L’endroit n’est pas très grand, on commence par une petite pièce avec quelques projections de tableaux et une frise chronologique de la vie du peintre. Ensuite, on entre dans le « jardin » où ils ont tenté de reproduire le petit pont et le jardin de Giverny, c’est joli, il y a un petit café.
Ensuite, on entre dans la grande salle où un film est projeté sur les murs et le sol. Donnant vie à des tableaux de Monet et ajoutant de nombreuses animations, on nous raconte la vie et l’œuvre de Claude Monet, en musique, pendant environ trois quart d’heures. De là, on peut retourner au café du jardin ou prendre le chemin de la sortie en passant par la mini boutique où y’a pas vraiment grand chose.
C’était sympa, il faut reconnaître qu’il y a sûrement beaucoup de travail derrière la projection, mais j’avoue avoir été un peu déçue. Y’a pas mal de bémols : une petite exposition de tableaux (même si ce ne sont que des copies) de Monet aurait pu être sympa, le film ne montre pas beaucoup d’œuvres au final, ils ont créé des animations s’inspirant du travail de l’artiste et on nous montre à peine les principaux tableaux dont on nous parle, les sièges ne sont pas vraiment confortables et rares si on ne veut pas s’allonger sur un coussin, les toilettes sont au milieu de l’exposition, pas d’accès avant ou à la fin.
Pour le même prix que l’exposition de Van Gogh, ce n’est pas du tout le même niveau. C’est sympa, mais y’a comme un goût d’inachevé.
Je suis de plus en plus fan de l’auteur de polar allemand Sebastian Fitzek. Un des derniers livres que j’ai eu le plaisir de lire est Passager 23, j’étais tombée sur le film une fois à la télé, mais en plein milieu, donc j’ai vite zappé et quelques temps plus tard, je me suis rendu compte que c’était un roman de Fitzek à la base. J’ai donc décidé de lire… et je ne regrette rien.
Avant toute chose, le résumé : Des dizaines de personnes disparaissent en mer chaque année. Sans laisser de trace. Le lieu rêvé pour des crimes parfaits… Le Sultan des mers est un de ces paquebots où, à plusieurs reprises, des passagers se sont jetés par-dessus bord. C’est le cas notamment de la femme et du fils de Martin Schwartz. Depuis leur mort, Martin a perdu goût à la vie et assume des missions dangereuses au sein de la police. Cinq années ont passé quand il reçoit une mystérieuse invitation à retourner sur Le Sultan des mers. Une fois sur place, il reconnaît avec stupeur l’ours en peluche de son fils dans les bras d’Anouk, une enfant disparue qui vient de refaire surface. Il comprend alors qu’il a été sollicité pour découvrir ce qu’a vécu la fillette, cachée dans la cabine 23. Au fil de son enquête, il va mettre au jour le mobile de ces étranges disparitions…
Les grosses croisières m’ont jamais trop intéressée, mais là j’ai encore moins envie… Franchement, encore une fois, j’ai été bluffée, quelques trucs que je suspectais se sont avérés vrais, mais j’étais loin d’imaginer un tel dénouement. Le récit est bien ficelé, bien rythmé, on a du mal à poser le livre. Je ne peux pas juger de la qualité de la traduction française, mais en tout cas, en me basant sur la VO, je ne peux que recommander !
Un bel hôtel du côté de Kensington et Notting Hill, à quelques minutes des stations Bayswater et Queensway. Les chambres peuvent être petites, mais y’a l’essentiel, le personnel est au top, le buffet petit-déjeuner sympa, le salon-bar agréable et tout est propre. Dans une vieille maison londonienne restaurée, ce n’est certes pas le moins cher, mais vraiment bien.
Petit restaurant italien sympathique, des cocktails sympa, des prix abordables et des bons plats, le personnel est très accueillant et demande d’entrée si on a des allergies. J’y suis allée deux fois, satisfaite à chaque coup. À deux pas de la station Bayswater.
Un excellent restaurant argentin dans le West End près de la station Bond Street, sur Duke Street, une rue perpendiculaire à Oxford Street. Le filet de bœuf était un délice ! Super accueil, service attentionné, atmosphère limite romantique (y’avait presque que des tables de deux d’ailleurs), vraiment excellent. L’addition est un peu plus salée, mais ça reste dans la limite du raisonnable.
Expérience théâtrale immersive dans l’univers de Doctor Who qui a lieu au UNIT HQ dans le West End (station Bond Street). Un incontournable pour les fans de la série. On est propulsé dans une folle aventure pour aider le Docteur et UNIT à sauver l’univers. Fantastique !
C’est le magasin bleu sur la photo. On part de Londres pour aller à Burford dans le Cotswold. Situé sur la rue principale, une petite fromagerie bien achalandée. J’ai pris de bons crackers au gouda et deux fromages locaux (vache, pâte dure) : Moreton et Gloucester. Ils sont vraiment bons ! Ça peut sembler surprenant, mais y’a du bon fromage en Angleterre.
Ce matin, je me suis mise en route sous la pluie direction Big Ben, le Parlement et surtout l’Eye of London, la grande roue dont le nom signifie L’Œil de Londres. Le temps d’arriver à la station de Westminster, il ne pleuvait plus. C’est un coin où je suis allée à chacune de mes visites, c’est vraiment chouette et si emblématique.
Après avoir regardé dans la boutique de Shrek Adventures (une attraction qui vous propulse dans l’univers de notre ogre vert préféré, à faire peut-être à l’occasion), je suis allée embarquer pour un petit tour sur la Tamise. Au début, je me suis assise dehors, mais le vent frais m’a envoyée me réfugier au chaud. Une jolie balade fluviale avec un guide pas dénué d’humour. J’avais ensuite une heure trente à tuer, il pleuviotait alors je me suis baladée dans le coin et en passant devant une librairie, j’ai enfin craqué (je résistais depuis mon arrivée) et je suis entrée… Quelques minutes et quatre livres plus tard, je suis ressortie sous une pluie plus insistante. Du coup, j’ai fait une rapide pause déjeuner au restaurant du cinéma BFI.
London Eye depuis la Tamise
Ensuite, l’heure de ma réservation pour le London Eye approchait et j’ai embarqué pour un petit tour vers les hauteurs. Malgré le ciel gris, les nuages et la pluie, c’était vraiment sympa. Faudra que je retente lors d’un prochain séjour en espérant un temps plus dégagé. Après ça, la météo étant encore très humide, j’ai fait un rapide tour dans le coin, passant sur un des ponts piétons Jubilee, qui offre une belle vue sur le Parlement aussi, puis je suis rentrée à l’hôtel. Je devais me reposer un peu avant la grande aventure qui m’attendait.
En fin d’après-midi, j’ai à nouveau bravé la pluie pour aller du côté de West End pour une aventure exceptionnelle. La raison principale de ce voyage était d’aller à Time Fracture, une expérience théâtrale immersive. Quand j’en ai entendu parler, ça m’a fait un peu penser à la première partie de Doctor Who Expérience jadis à Cardiff. Alors, je me suis dit : allons-y ! C’était vraiment fantastique ! Je ne veux pas trop en révéler, mais ça se passe au QG de UNIT, sur Google Maps c’est bien marqué UNIT HQ (du temps du Brigadier, ce serait pas passé…), c’est dans une petite ruelle et on peut pas se tromper, en entrant dans la rue on sait qu’on est à la bonne adresse. Comme je suis arrivée en avance, j’ai regardé un peu dans la boutique, puis hop, ça commence.
Le TARDIS au UNIT HQ
Et là, on plonge dans une folle aventure. J’avais bien fait de pas avoir prévu une grosse journée de marche avant, car c’est assez actif, en même temps, une aventure avec le Docteur sans courir… Les acteurs sont au top, tout est super bien pensé, les détails sont dingues, franchement brillant, excellent. Je me suis vraiment bien amusée, c’est un peu comme une escape room géante en dix mille fois mieux. Encore mieux que la Doctor Who Expérience. Il se passe toujours quelque chose, dans tous les sens, on retrouve de vieux (et moins vieux) ennemis et amis du Docteur. C’est un spectacle vivant, ça va à cent à l’heure, je pourrais bien m’imaginer y retourner (mais je ne pense pas pouvoir revenir à Londres avant que ça se finisse). Vraiment super génial excellent. On a vraiment l’impression d’être propulsé·e dans un épisode de Doctor Who, non, même dans le Whoniverse, qu’on est vraiment en mission pour UNIT afin de sauver l’univers.
Ensuite, pour me remettre de ces émotions, je suis allée dîner dans un resto argentin très sympa pas loin. Zoilo sur Duke Street. Super service, un filet de bœuf absolument exquis. Bon, c’est pas donné, mais après avoir sauvé l’univers, je pouvais bien m’offrir un bon repas. Et je suis de retour à l’hôtel. Je suis naze, demain, je traîne dans ma chambre jusqu’à l’heure limite puis j’irai me balader un peu avant de rentrer à Berlin.
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Buckingham Palace
Jeudi 17 mars 2022
23h55
Berlin
Ce matin, j’ai donc traîné à l’hôtel jusque 11h, l’heure où je devais rendre la chambre, puis je suis allée me promener du côté de Buckingham Palace et de St James Park. Le temps était radieux, j’ai même eu besoin de mettre mes lunettes de soleil quelques minutes. Ensuite, j’ai voulu suivre les conseils d’une amie et aller voir le Sky Garden (littéralement le jardin du ciel), un jardin en haut d’une haute tour. J’avais regardé vite fait en ligne, l’accès est gratuit mais il faut quand-même réserver, parfois ils acceptent aussi les gens sans ticket s’il y a de la place. Y’avait plus de place disponible en ligne, mais j’y suis tout de même allée, je me suis dit, étant seule, je peux tenter ma chance. J’ai donc pris le métro jusqu’à la station Monument, par rapport au monument en hommage au Grand Incendie du 17e siècle. Arrivée à l’entrée du Sky Garden, y’avait une file assez longue de gens avec tickets. Une fois la file vide, je suis allée demander si y’avait moyen, le Monsieur m’a dit de revenir après 18h, avant, c’est qu’avec ticket, bon, tant pis.
Le Monument
Du coup, je suis allée au Monument. J’y étais allée et avait même monté la tour lors de mon séjour londonien de 2012. Bon, cette fois, je me sentais pas de grimper les millions de marches, mais de toute façon, c’était fermé. Je suis ensuite allée déjeuner au pub The Monument. En général, dans les pubs anglais, tu commandes au comptoir, mais là, ils ont une application mobile pour commander et être servi·e à table sans bouger. Super pratique quand on est seul·e ou quand c’est bruyant. Je me suis pris un burger frites classique, sympa. Sur ce, je suis retournée bouquiner dans le salon de l’hôtel (où j’avais laissé mes bagages) avant d’aller à l’aéroport. Je viens tout juste de rentrer.
C’était un séjour vraiment top ! J’ai revu une amie du lycée, j’ai papoté avec une collègue, j’ai vu de belles choses et j’ai vécu une expérience inoubliable avec Time Fracture. Ça se finit en septembre, je serais bien tentée de me refaire un p’tit week-end londonien pour mon anniversaire début septembre, on verra. En tout cas, le métro, c’est pas optimal quand on est pas en super forme, énormément d’escaliers et les places sont étroites avec des accoudoirs fixes. Par contre, j’ai bien géré ma Oyster Card cette fois, il me reste que quelques Pence dessus. Elle n’expire pas, je l’avais achetée en 2019 et après trois ans à dormir dans une boîte chez moi, pas de soucis, et la dizaine de Livres restante était encore bien là. Cela dit, on peut payer le métro sans l’Oyster Card en payant par carte bancaire ou téléphone « sans contact », ils ont l’air d’aimer ça à Londres, même dans les toilettes du parc St James, c’est juste par carte ou téléphone, pas de cash, pour 20 Pence…
Enfin bref, Londres est toujours chouette et j’y retournerai, c’est sûr, à seulement deux heures de vol avec assez d’options à divers tarifs, c’est une destination assez facile et il y a tant à faire et à voir.
Ce matin, je me suis mise en route en fin de matinée et je suis allée directement à Greenwich. J’ai retrouvé une collègue à la station North Greenwich et on a bu un café dans le coin. C’était sympa. Quand elle est rentrée chez elle pour travailler, j’ai pris le funiculaire d’Emirate Airlines vers les Royal Docks. Y’a pas grand-chose à voir, mais c’est assez sympa, avec la vue sur la ville et ses hautes tours d’un côté et l’aéroport London City de l’autre. Je me suis un peu baladée et arrivée à un haut pont piéton, je me suis dit que j’allais traverser, y’avait un ascenseur… en panne… Y’a pas mal de plateformes dans les escaliers pour reprendre son souffle, donc j’ai réussi à aller jusqu’au bout sans m’écrouler. La vue des deux côtés est vraiment chouette. Et bien sûr, de l’autre côté, pour redescendre, l’ascenseur fonctionnait, du coup j’ai fait ma fainéante. J’ai donc continué au bord de l’eau pour revenir au funiculaire, cherchant au passage un endroit où manger, mais y’avait pas grand-chose.
Royal Docks
Je suis donc retournée à North Greenwich et faute de trouver un vrai restaurant à mon goût et ouvert, j’ai fini au Subway. Ensuite, sur les conseils du mari de ma copine, je suis allée au Old Naval College, l’ancienne université navale, à un gros quart d’heure en bus de là où je me trouvais. L’université est vraiment belle, encore une fois au bord de l’eau avec une vue sympa sur le cœur de Londres. Y’a des lieux ouverts au public, payants ou gratuits. La chapelle est vraiment superbe, y’avait une chorale qui répétait, donc je n’ai pris aucune photo, c’était vraiment sublime, ça faisait une belle atmosphère avec ces voix s’élevant sous les hautes voûtes. J’ai aussi voulu voir le « painted hall » (le hall peint), mais en fait, c’est payant et ils fermaient moins d’une heure plus tard, ça valait pas le coup pour moi.
Greenwich
Je suis passée devant la partie école de musique et conservatoire, on entendait bien les instruments et les chanteurs lyriques. Un joli moment, vraiment. Ensuite, je suis sortie au niveau de Cutty Sark, un vieux navire anglais transformé en musée, aussi payant et fermant bientôt. De là, on peut rejoindre l’autre rive en bateau, je crois que ça fait partie du réseau TFL (Transport for London, les transports en commun locaux), mais j’avais prévu de prendre le train DLR.
Je suis restée un petit moment dans le coin, accoudée à une barrière au bord de la Tamise, admirant la vue sur la ville. Le soleil était ressorti, c’était superbe. Y’a beaucoup à faire à Greenwich. La prochaine fois que je viens à Londres, soit je programme une grosse journée sur la péninsule, soit je prends un hôtel là et je fais un peu chaque jour. En plus de l’observatoire royal et le parc autour, y’a beaucoup de musées, d’autres parcs, le marché et sûrement d’autres choses. Ah oui, à côté de la station North Greenwich, y’a le complexe de spectacle O2, il est possible de monter sur le toit, bien harnaché, évidemment. Y’a aussi la barrière de la Tamise, pour protéger contre les inondations si je ne m’abuse (ou noyer des bébés araignées de l’espace… oui encore une référence Doctor Who… 😉), et je me demande si on peut aller voir ça.
Cutty Sark
Après ce moment de rêverie, j’ai pris le train DLR pour rentrer à l’hôtel. Hier, le mari d’A. avait dit que ça pouvait être sympa pour la vue comme c’est un métro aérien, du coup je pensais qu’il passait au-dessus de la Tamise, mais non, il ressort à la surface après. Cela dit, c’est vrai que pour le reste, c’est plus sympa qu’en souterrain. Je me suis ensuite posée à l’hôtel avant de sortir dîner. J’avais repéré un pub à l’air sympa près de la station de métro Bayswater, mais y’avait plus de place, donc je suis retournée à Bella Italia. Je ne vais pas me coucher tard ce soir car demain je fais une excursion dans le Cotswold et à Oxford, je dois partir de l’hôtel entre 07h30 et 08h.
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Mardi 15 mars 2022
20h15
Phoenix Hotel, Londres
Pont des Soupirs, Oxford
Ce matin, j’ai pris, aux aurores, enfin un peu avant 08h, le chemin vers Victoria pour embarquer avec Rabbie’s direction Oxford et le Cotswold. Le bus était plein, notre guide Ross était super sympa… et impressionné que j’en sois à mon 7e tour avec Rabbie’s. Comme je me suis élargie depuis la dernière fois, le siège solo était pas super confortable, mais bon.
Premier arrêt : Oxford, la célèbre ville étudiante. On avait un peu plus de deux heures et on a reçu une petite carte avec le chemin expliqué pour un circuit des points forts de la ville. C’est vraiment chouette… et on trouve des boutiques vendant des marchandises Harry Potter tous les deux mètres ou presque. Poudlard est un peu inspiré de l’université Christ Church.
Christ Church College
Je n’ai visité aucun monument ou musée, par manque de temps d’une part, et d’autre part car il faut réserver pour la plupart. J’ai fini en traversant le marché couvert, j’espérais trouver un fromager pour du fromage local (oui, y’a de bons fromages en Angleterre et pas que du cheddar), mais c’est beaucoup de petits restos et snacks. Cela dit, j’ai trouvé une bijouterie et j’ai craqué… grande surprise… pour des boucles d’oreille en bois papillons bleus.
Sur ce, retour au bus, ça a permis d’avoir un bon aperçu de la ville, ça vaudrait vraiment la peine de revenir quelques jours, visitant tout, ou plein de trucs au moins. Peut-être aussi les vieilles tours, ça aussi j’ai zappé par manque de temps.
Arlington Row, Bibury
On a repris la route pour le Cotswold, une zone protégée aux collines vallonées avec des cottages typiques en roches de calcaire couleur miel. Honnêtement, je m’attendais à quelque chose de plus wow. C’est super joli, y’a pas de doute. On a commencé à Bibury et sa célèbre rue Arlington Row qui est même sur le passeport britannique. Un petit chemin bordé de jolies maisons s’élevant dans la colline. En contrebas, il y a une petite rivière avec des canards pas farouches et pas loin de là, une ferme aux truites.
Ensuite, notre guide nous a fait un arrêt bonus à Taynton pour voir une des rares maisons au toit de chaume. Très jolie. Puis nous sommes allés à Burford, jolie petite ville, très belle église et la rue principale regorge de petites boutiques. Dans de nombreux cafés, on peut déguster le « cream tea », littéralement le « thé à la crème », mais y’a pas de crème dans le thé, il est juste accompagné d’un scone qu’on tartine de crème caillée (clotted cream) et de confiture. J’ai pas goûté personnellement. Par contre, j’ai trouvé une petite fromagerie et j’ai pris des fromages locaux, que je goûterai sûrement une fois rentrée.
Sur ce, nous avons repris la route pour Londres. Ce fut une journée sympa. Un guide excellent qui nous a donné plein d’infos historiques et culturelles. Puis je suis rentrée directement à l’hôtel, m’arrêtant prendre un McDo au passage, que j’ai mangé devant la TV. Je ne ferai pas long feu, je suis claquée. Mais demain ce sera plus calme. J’ai le temps de partir à 10h30 seulement.
Enfin à Londres ! Un voyage prévu depuis un moment, programmé pour septembre 2021, puis février 2022. La raison principale : Time Fracture au UNIT HQ, un spectacle interactif dans le Whoniverse (Doctor Who), et puis Londres, c’est toujours sympa. Je suis déjà venue deux fois (enfin même trois si on compte un voyage scolaire il y a plus de vingt ans…) et y’a tant à faire. Je voulais aller enfin voir la ligne du Méridien de Greenwich à l’observatoire royal, mais c’est fermé… jusqu’au 1er avril… Tant pis.
Avant l’embarquement
J’ai pris l’avion dans l’après-midi, deux heures de vol, tranquille. On est arrivés à l’heure, mais on a dû attendre près de trente minutes avant d’accéder à une porte afin de débarquer. Et ensuite encore plus de trente minutes pour récupérer les bagages. J’ai ensuite eu tout de suite le train, mais dans le métro, juste une station, que des escaliers… pratique. Ensuite, je suis arrivée à l’hôtel et là… ils ne trouvaient pas ma réservation ! J’ai eu un coup de chaud, mais au bout de quelques minutes, j’ai pu avoir ma chambre. Ouf ! Elle est minuscule d’ailleurs, mais y’a l’essentiel. Et l’hôtel est assez bien placé : Kensington/Westminster/Notting Hill.
Après m’être posée un peu, je suis allée dîner dans un petit resto italien, Bella Italia, pas loin. Super. Cocktail, pain à l’ail et mozza, pâtes vénitiennes. Top. Je suis ensuite allée au bar de l’hôtel, presque vide, prendre un Gin Tonic et bouquiner. J’ai un coup de barre monumental alors je ne vais pas tarder à aller me coucher. Demain, je vais dans une petite ville pas loin rendre visite à une amie du lycée que je n’ai pas vue depuis plus de dix ans.
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London Bridge
Dimanche 13 mars 2022
19h05
Phoenix Hotel, Londres
Aujourd’hui fut une belle journée. Ce matin, j’ai pris le train pour une petite ville de la banlieue londonienne afin de rendre visite à une amie du lycée et sa famille. Vu la météo typiquement anglaise, elle est venue me chercher en voiture à la gare. Après tant de temps où nous nous étions perdues de vue, ce fut un vrai plaisir de la revoir. Son mari, un Anglais, nous a préparé un Sunday Roast (rôti du dimanche) typique avec poulet, farce à base de pain, gravy (sauve à la viande), patates, petits légumes. Et un cheesecake au chocolat en dessert. On a bien papoté, on a profité d’une belle éclaircie pour se balader un peu. Vraiment un chouette moment.
Vue sur The Shard et plus depuis le pont
Dans l’après-midi, je suis allée reprendre le train pour le centre de Londres, y’a presque une heure de trajet. Le terminus était London Bridge, donc j’ai décidé d’aller me promener du côté de ce pont emblématique de la ville avec de belles vues sur The Shard (un gratte-ciel), les hautes tours de Canary Wharf et la Tour de Londres. Avec le soleil se couchant, c’était vraiment chouette.
Alors que je promenais près de la Tour de Londres (Tower of London), mon esprit de fan de Doctor Who est parti dans des délires… Je me suis demandé si je pourrais aller voir si je trouvais l’entrée de la Black Archive (« l’archive noire ») de UNIT qui est sous la Tour… Et puis, en approchant de la station de métro, je me suis demandé si je l’avais visitée… Bon, c’est pas drôle si on ne connait pas la série. Dans le Whoniverse, c’est un endroit où ils stockent des artéfacts alien et tous les visiteurs voient leur mémoire effacée en repartant…
Enfin bref, après cette jolie balade j’ai pris le chemin de l’hôtel, je me suis arrêtée dans un petit supermarché Tesco pour prendre des sandwichs et des trucs à grignoter. Ce soir, ce sera dîner à l’hôtel. Je verrai si je me motive pour aller au bar de l’hôtel.
Demain, journée tranquille, je vais aller du côté de Greenwich. Oui, comme le méridien, je voulais aller à l’observatoire royal et voir la ligne du GMT, mais c’est fermé. Cela dit, y’a pas mal de choses à voir et le mari de ma copine m’a donné quelques conseils.
GreenwichFuniculaire Greenwich – Royal DocksFuniculaire Greenwich – Royal DocksRoyal DocksUniversité navale de GreenwichBig BenLondon EyeCroisière sur la Tamise