Cocktails avec vue à Mercedes-Benz-Platz

Fin 2018, le nouveau quartier de loisirs autour de la Mercedes Benz Arena face à l’East Side Gallery, en bord de Spree à Friedrichshain, a vu le jour. Et deux bars sur les toits ont ouvert, l’un en face de l’autre, j’ai testé les deux, vues plus ou moins similaires et cocktails originaux.

Gallery

Gallery se trouve sur le toit de l’hôtel Indigo, un ascenceur direct vous y emmène depuis la réception. En haut, une belle vue sur l’East Side Gallery, la Spree, le pont Oberbaum, Kreuzberg, Mercedes-Benz-Platz. Intérieur au joli design coloré, terrasse agréable, sièges confortables, personnel sympa et très bon cocktails. La carte ne comporte que leurs cocktails signature, mais je suis sûre qu’ils servent aussi les classiques (je crois même avoir bu un Cosmo la première fois). La carte a un petit air d’ostalgie, nostalgie de l’Allemagne de l’Est, avec des noms qui rappellent la RDA et l’époque de la Chute du Mur (en même temps, on est face à l’East Side Gallery, ancien pan du mur décoré). J’aime beaucoup le Trabi, fruité, frais, qui sent bon la noix de coco. Ils ont également des cocktails sans alcools et autres boissons chaudes et froides, pour tous les goûts. Les prix sont certes un peu élevés, mais la qualité est là.

 

260°

Le bar 260° ressemble un peu à son voisin : une belle vue sur l’East Side Gallery, la Spree, le pont Oberbaum, Kreuzberg, Mercedes-Benz-Platz. Intérieur au joli design coloré, terrasse agréable, sièges confortables, personnel sympa et très bon cocktails. Ici les noms de cocktail sont des degrés d’angles, j’avoue être déçue qu’il n’y a pas de cocktail sans alcool nommé 0°. Lors de ma visite, je n’ai pas pu profiter de la terrasse car c’était en pleine vague de grosse chaleur, avec un soleil assassin, mais pas de parasols… Du coup, on a profité de la clim’ à l’intérieur. Ici aussi, le menu présente presque exclusivement les créations maison, sur la photo le 40°, pas mal du tout. Ils ont aussi d’autres boissons avec ou sans alcool, chaudes ou froides, et on peut commander des plats d’un restaurant asiatique partenaire.  Les jeudi et vendredi soirs, des DJ viennent mettre un peu d’ambiance, entrée gratuite, le jeudi c’est funk et soul et le vendredi électro, je n’ai pas encore testé, mais c’est sur la liste. Concernant les prix, comme tout bar à cocktail un peu chic, ce n’est pas donné, mais encore une fois, la qualité est là, sans oublier la vue.

 

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Balade sur la Spree

Lorsque mes parents sont venus me rendre visite à Berlin, nous avons profité d’une belle journée ensoleillée pour aller faire une micro-croisière sur la Spree, la rivière qui traverse la capitale allemande. Direction les quais près de la station Friedrichstrasse. Il y a une foule de compagnies fluviales qui proposent des itinéraires divers et variés, d’une heure à une demi-journée ou plus. Les tarifs sont également plus ou moins les mêmes. Nous avons pris l’option une heure pour voir les principaux monuments du cœur de la ville. Une jolie balade.

Le départ près de Friedrischstrasse

Le Reichtag (Parlement)

Le long de l’île des musées

Boden Museum

Boden Museum et Cathédrale

Quartier Saint-Nicolas

 

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La Marmotte a lu : Polynesia, Jean-Pierre Bonnefoy

En récupérant des livres dans le grenier de mes parents, je suis retombée sur un livre que j’ai dû acheter peu de temps avant de partir pour Berlin, et je me suis rendu compte qu’il s’agissait en fait du tome 2 d’une trilogie, j’ai donc acheté le 1 et le 3 et je me suis plongée dans l’univers de Polynesia, signé Jean-Pierre Bonnefoy. Dans l’ordre : Les Mystères du TempsL’Invasion des Formes et Le Pouvoir des Signes.

Voici le résumé trouvé sur le site de la trilogie :

Dans Polynesia, la symbiose entre les mythes polynésiens et les expérimentations des hommes du futur plonge le lecteur dans une quête passionnante aussi bien de l’île rêvée que des formes et des signes fondateurs des Marquises et de l’île de Pâques. Dans chaque tome, trois époques considérablement éloignées dans le temps se cherchent et s’entrecroisent :

  • le passé rude des anciens Polynésiens à la conquête du grand Océan,
  • le présent schizophrène d’Alpha et de son compagnon naviguant sur le Pacifique,
  • le futur du 51-ième siècle égaré dans les immensités galactiques et sa terrifiante emprise technologique.

Ces trois époques finissent par se fondre, pour chacun des livres, en une seule et même histoire.

L’histoire est fascinante ! Un mélange de réalité et de science-fiction palpitant. Le style de l’auteur est agréable à lire. Par contre, attention, ce n’est pas à mettre entre toutes les mains, surtout les plus jeunes, il y a des scènes de sexe très explicites, bizarres, voir dérangeantes. Également des scènes de violence et de viol assez dures, je pense que ce pourrait être une bonne idée de le préciser sur la couverture, car cela pourrait choquer les plus sensibles et les plus jeunes. Mais sinon, l’histoire est bien ficelée et on est vite plongé dans cette folle aventure qui se déroule aux quatre coins du temps et de l’univers.

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Saxe 2019 – Carnet de voyage (2/2)

Mardi 11 juin 2019
10h20
Hôtel Best Western, Dresde

Hier, après un bon petit-déjeuner, je me suis mise en route pour rejoindre Z. à notre point de départ pour l’excursion en Suisse saxonne. Pour le bus, je n’avais qu’un billet de dix Euro, le chauffeur n’ayant pas la monnaie, il m’a aussi imprimé un avoir à échanger dans un point de service de la DVG (la société des transports de Dresde), c’est une bonne idée, bon en ce lundi férié la plupart sont fermés, mais comme je repars un jour ouvré, je peux toujours le faire plus tard.
Bref, je rejoins Z. et nous prenons place dans le bus de stadtrundfahrt.de, pour quinze Euro, ils nous emmènent dans la Suisse saxonne avec deux arrêts de deux heures. Pour une vingtaine d’Euro en plus, il est possible de rentrer en bateau à vapeur. Nous passons cette option. Le bus se met en route, notre chauffeur-guide est sympa et marrant, mais, comme souvent en bus ou en voiture, je suis vite bercée et je somnole. Nous arrivons ensuite au Bastei et son pont, de belles formations rocheuses. On laisse le bus au parking et le reste se fait à pied ou en grande calèche, ce n’est pas très loin, mais avec son pied qui a tendance à faire des siennes, Z. opte pour l’option calèche, je suis, il ne fait pas trop chaud, donc ce n’est pas non plus un calvaire pour les animaux.
L’endroit est super, il y a des plateformes d’observation, nous sommes allées jusqu’au pont, plus loin avec ma lenteur, surtout quand ça grimpe ou que y’a des marches, on aurait pas eu le temps en deux heures. Du coup, nous nous sommes posées à la terrasse du café avec la superbe vue, d’abord sous le soleil, puis la pluie est arrivée, c’était bientôt l’heure de retourner au bus de toute façon. Y’a un hôtel sur place, les prix en semaine hors-saison sont corrects, ça peut être une idée pour plus tard, y’a des bus des transports en commun qui y vont, il y a quelques chemins de randonnée, ça peut être sympa, surtout si on a le temps.
Donc, nous sommes retournées au bus sous la pluie et nous avons pris la route pour l’étape suivante et malgré les cassos qui picolaient depuis le matin, braillant et rotant derrière moi, j’ai une nouvelle fois somnolé en route.

***

Mardi 11 juin 2019
18h20
Berlin

La deuxième étape hier était le fort de Königstein. On peut monter tout en haut à pied ou en ascenseur panoramique (enfin normalement, il est en réparation et il faut prendre le monte-charge), mais le tout coûte 12 € avec expositions, musée,… Déjà, en deux heures, ça pourrait être juste et les finances sont un peu justes en ce moment. Du coup, nous nous sommes baladées autour du fort, nous avons arpenté une partie du chemin de ronde d’un côté, puis de l’autre, mais pas en entier car ça devient étroit et pentu par endroits. Près de l’entrée pour monter à pied, il y a une très belle vue sur les environs, où j’ai pu me poser sur un muret et déjeuner. Vraiment très joli.
Puis nous avons repris le bus, traversant de jolis villages, nous étions en pleine campagne saxonne, j’ai fermé les yeux quelques minutes et pouf… nous voici dans une zone commerciale à l’entrée de Dresde.
C’était alors l’heure du goûter, nous nous sommes posées chez Wilma Wunder sur Altmarkt pour un bon thé glacé maison pour moi et un smoothie pour Z. et chacune un gros cookie chocolat cuit à la poêle avec la petit glace vanille qui va bien. Petite pause sympa, puis est venue l’heure de l’apéro, alors direction le quartier de l’opéra et du Zwinger (un ensemble de bâtiments anciens avec musées et jardins) pour aller mettre les pieds dans le sable chez Felix, sur la terrasse avec une superbe vue, sous le soleil, avec un bon cocktail, génial.
Après l’apéro, c’est donc l’heure du dîner, nous sommes allées voir le long des quais, mais rien de bien tentant n’était ouvert, nous sommes remontées dans une petite ruelle vers Frauenkirche, des restaurants à la pelle, un steakhouse avait l’air bien sympa, mais les finances trop serrées, du coup nous avons pris place à la terrasse d’Edelweiss, un petit restaurant suisse bien sympa. Une fois rassasiées, nous sommes chacune rentrées à notre hôtel.
Ce matin, je me suis levée un peu tard, après un bon petit-déjeuner, je suis allée profiter de la piscine de l’hôtel voisin, une petite demi-heure de nage, ça fait du bien. J’ai ensuite rejoint Z. à la laiterie (Molkerei) Pfunds, que j’avais visitée en décembre, et comme elle était arrivée en avance, nous avons directement pris le tram pour la gare. Après une petite pause en terrasse pour un dernier verre en Saxe, nous sommes allées prendre le bus… qui a eu plus de trente minutes de retard. Direction Berlin.
Ce fut un joli court séjour, très sympa, Dresde est toujours aussi belle et la Suisse saxonne est superbe, à refaire. D’ailleurs, pourquoi Suisse saxonne ? Va falloir que je recherche ça.

*Après avoir tapé le carnet sur PC, j’ai cherché la raison derrière la dénomination de Suisse, voici ce que dit Wikipedia sur la Suisse saxonne :
Connue pour ses étonnantes formations rocheuses de grès et ses gâteaux à la crème, la Suisse saxonne est un parc naturel national depuis 1990. Son nom remonterait à la visite d’Adrian Zingg et Anton Graff au XVIIIe siècle. Ces deux artistes suisses auraient été frappés par la ressemblance avec le Jura. Ces mêmes paysages ont aussi inspiré des artistes romantiques comme le peintre Ludwig Richter ou le compositeur Carl Maria von Weber.

>>PHOTOS DRESDE<<

>>PHOTOS SUISSE SAXONNE<<

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Saxe 2019 – Carnet de voyage (1/2)

Dimanche 9 juin 2019
07h55
Arrêt Flixbus Alexanderplatz, Berlin

Un peu en avance, j’attends mon amie Z. pour une petite escapade en Saxe. Dans quarante-cinq minutes, embarquement dans un beau bus vert direction Dresden, trois jours pour (re)découvrir la ville, avec demain une excursion en Suisse saxonne, un coin de nature apparemment superbe. Ça va être chouette !

***

Dimanche 9 juin 2019
23h25
Hôtel Best Western Macrander, Dresde

Le trajet en bus s’est bien passé, comme y’avait pas trop de monde, nous avons chacune pris une rangée et j’ai somnolé. Nous sommes arrivées peu avant midi à la gare centrale, nous avons d’abord voulu prendre un ticket de tram pour la journée, la dame au comptoir nous a suggéré de prendre un ticket familial, ce qui reviendrait moins cher. Sur le coup, nous avons pensé que c’était une bonne idée. Nous sommes d’abord allées à l’hôtel de Z. qui est en vieille ville (Altstadt). Y’a eu un petit couac lors de la réservation du voyage, elle avait trouvé une super offre et comme nous sommes toutes les deux pareilles et que nous ne partageons pas nos chambres, nous avons fait nos réservations en parallèle, j’ai été un peu plus rapide et j’ai eu la dernière chambre de disponible… non annulable bien sûr. Donc je suis dans le quartier Nouvelle-Ville (Neustadt) de l’autre côté de l’Elbe.
Enfin bref, donc Z. s’installe vite fait et nous nous baladons dans les environs d’Altmarkt (vieux marché) pour chercher où manger. Notre choix se porte sur El Rodizio, un restaurant mexicain, pas trop mal, même si pour les steaks, nous n’avons pas la même définition de saignant. Nous nous baladons ensuite dans le quartier avec une bonne glace, nous faisons du repérage pour le bus demain et nous prenons le tram direction le jardin botanique. Nous descendons à l’arrêt Straßburger Platz, sur le plan, j’avais vu à côté du jardin « Gläserne Manufaktur », qu’on peut grossièrement traduire par « fabrique de verre », j’ai pensé que c’était une fabrique avec souffleurs de verre, Z., qui est allemande, a également pensé de même. Nous avons donc décidé de jeter un œil, c’est en fait une sorte de musée/usine Volkswagen, y’a une grande tour ronde en verre, c’est peut-être pour ça ?
Déçues (ou presque), nous sommes allées à côté au « Grand Jardin » (Großer Garten), un parc immense, un petit train en fait le tour et avec la chaleur écrasante et la taille du truc, nous avons pris l’option petit train. Les tarifs dépendent d’où tu descends, ce qui est dommage, si tu fais un tour complet, tu peux pas faire d’escale, ce serait une idée pourtant. Nous avons fait le tour du parc (c’est aussi là que se trouve le zoo), qui est vraiment joli, y’a un beau lac avec location de bateaux, très sympa.
De retour à la case départ, nous sommes enfin allées au jardin botanique, l’entrée est gratuite, c’est très joli, beaucoup d’accès interdits cependant et j’ai passé les serres tropicales, il faisait déjà assez chaud. Et comme après tout ça il n’était pas encore seize heures, nous nous sommes mises en route pour le « Blaues Wunder », la « merveille bleue », mais ce sera pour plus tard car je tombe de fatigue.

***

Lundi 10 juin 2019
Hôtel Best Western, Dresde
22h05

Donc, hier après le jardin botanique, nous avons pris le tram jusque Schillerplatz, puis le bus sur une station pour traverser la célèbre merveille bleue, un pont en fer faisant partie des symboles de Dresde. De l’autre côté, sur Körnerplatz, il y a deux trains de montagne qui grimpent dans les collines au-dessus de la ville. Un funiculaire classique (Standseilbahn) et un funiculaire suspendu (Schwebebahn), les deux sont au même tarif, cinq Euro l’aller-retour, le funiculaire suspendu arrive dans une gare avec plateforme d’observation, nous avons choisi celui-là. En effet, superbe vue sur la ville et il y a un petit café où nous avons pu faire une pause glace face au sublime panorama. Nous sommes ensuite redescendues et nous nous sommes mises en route vers mon hôtel, en suivant les suggestions de Google Maps. Nous sommes arrivées au premier arrêt de bus deux minutes après l’heure de passage du bus d’avant, nous pensions avoir quinze minutes, alors Z. est allée regarder les magasins en face. Et même pas cinq minutes plus tard, je vois que le bus arrive. Par chance, Z. est sortie d’une boutique au même moment et a pu traverser vite fait pendant que le bus était au feu rouge. D’après Google, le trajet avec un changement devait durer trente minutes… au changement, surprise, presque trente minutes d’attente pour le bus suivant.
Nous finissons par arriver à mon hôtel, je prends ma chambre et pendant que je m’installe, Z. va à la piscine. En séjournant au Best Western, on a accès à l’espace bien-être du Mariott à côté, elle voulait juste y aller dix minutes, ce qui est un peu court pour moi, donc je me suis installée, allongée, reposée un peu, puis nous sommes ensuite retournées en vieille ville pour dîner.
J’avais noté des adresses pour de bons restaurants de burgers sur Dresde, l’un d’eux, Burgerei, étant sur Neumarkt face à la belle église Frauenkirche. Un bon cocktail et un bon burger (si le bœuf était cuit à point au lieu de bien cuit ou qu’on puisse demander la cuisson désirée, ce serait mieux), avec une belle vue, belle atmosphère en cette chaude soirée d’été. Pour digérer, nous nous sommes baladées dans la vieille ville, notamment au-dessus des quais, avec des musiciens un peu partout, c’était vraiment sympa.
Puis, fatiguées, nous avons voulu rentrer et là l’idée du ticket de transport commun s’est révélée peu pratique. Z. ayant mal au pied, elle ne pouvait pas rentrer en marchant, donc je l’ai accompagnée à son hôtel, avec des changements, forcément un dimanche veille de jour férié après 22h ça circule un peu moins. Donc, j’ai mis pas mal de temps à rentrer et le bus pour deux stations entre l’hôtel et l’arrêt de tram ne passait pas avant trente minutes quand je suis arrivée. J’ai donc fait le chemin à pied, en un peu moins de dix minutes, pas trop rassurée vu qu’il n’y avait personne et faisait bien nuit, mais pas de soucis, je suis bien arrivée et après un peu d’écriture et de lecture, au lit !

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Marmotte en Suisse saxonne

Bastei

Petite pause au café du pont du Bastei

Fort de Königstein

Toujours le fort

 

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Marmotte à Dresde, édition juin 2019

Großer Garten (Grand jardin)

Großer Garten

Jardin botanique

Vue sur la ville et le pont Blaues Wunder (merveille bleue) en haut du funiculaire

 

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La Marmotte a lu : La Huitième Couleur, Terry Pratchett

Après avoir tant entendu parler de cet auteur, grand nom de la fantasy, j’ai décidé de me lancer, j’ai donc commencé par le commencement avec le premier livre du Disque-Monde La Huitième Couleur.

4e de couverture volée chez Amazon :

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur une tortue.
À Ankh-Morpork, l’une des villes du Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, avec son Bagage de bois magique circulant sur une myriade de petites jambes… Tellement inoffensif que le Praticien a chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la guilde des voleurs et celle des assassins.
Car Deuxfleurs appartient à l’espèce la plus redoutable qui soit : c’est un touriste…

Je l’ai lu en VO et mon avis est mitigé, d’un côté le fond de l’histoire est vraiment sympa, une idée géniale, très loufoque, avec de l’aventure, du suspense, ce côté là me plaît bien. Mais le style, hum, j’ai un peu plus de mal, j’ai dû relire certaines phrases plusieurs fois car la ponctuation farfelue ne permettait pas une première lecture claire, certaines phrases tirent en longueur, ça part dans tous les sens, un peu chaotique par moment. Du coup je m’interroge, vais-je lire la suite ? Je ne sais pas encore, je songe même à tenter les traductions, la française, voir même l’allemande. Affaire à suivre…

(Traduit de l’anglais par Patrick Couton)

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Rügen 2019 – Carnet de voyage (2/2)

Dimanche 19 mai 2019
20h50
Villa Glückauf, Binz

Ce matin, après le petit-déjeuner, nous nous sommes mis en route pour les falaises de craie du parc national Jasmund et plus particulièrement le centre de visiteurs du Königsstuhl. On ne peut pas y accéder directement en voiture, alors, j’ai entré Hagen, la commune où se trouve le parking avec liaison en bus, dans le GPS. En sortant de Sassnitz, j’ai vu un parking après le panneau Hagen, le GPS disait qu’il y avait encore six kilomètres, mais mon papa m’a écoutée moi et nous nous sommes garés, nous sommes arrivés au bus et j’ai demandé au chauffeur s’il allait bien au Königsstuhl, il m’a dit que oui, mais qu’il fallait changer au parking de Hagen… hein ? En fait, ce n’était pas le bon parking. Bon, nous avons repris la voiture, après quelques kilomètres dans la nature, nous sommes entrés dans Hagen et nous avons facilement trouvé le parking pour Königsstuhl. J’ai pris les billets et ensuite, j’ai vu sur le panneau des horaires qu’en raison de travaux, il y avait de gros retards sur la ligne et jusqu’à une heure d’attente… Comme c’est dimanche, nous nous sommes dit que ça devrait aller, et en effet, au final nous n’avons dû attendre qu’une vingtaine de minutes.
Arrivés au centre des visiteurs, nous avons pris des tickets, j’ai demandé s’ils avaient de la documentation en français (pour mes parents), ils ont une petite brochure, mais la dame m’a dit que l’audioguide de l’exposition n’est qu’en allemand et anglais, j’avais presque envie de lui laisser ma carte de visite. Comme il y avait du brouillard, nous avons commencé par l’exposition en espérant que ça se lève un peu plus tard. Le monsieur nous a tout expliqué, j’ai traduit pour mes parents, comme il a vu que ma maman a un peu du mal à se déplacer, il a demandé si ça ira pour les escaliers ou si elle préférait l’ascenseur, l’ascenseur pour les trois étages ce sera mieux, donc il nous a dit qu’arrivés aux escaliers, il faudra patienter quelques instants et quelqu’un viendra.
Nous sommes donc descendus avec l’ascenseur et nous avons exploré le premier niveau, très intéressant, mais aux escaliers, personne, nous avons attendu, nous avons cherché le personnel, rien… Heureusement, il y a plusieurs paliers dont le premier et le dernier avec un banc. Nous avons donc continué notre exploration de l’exposition interactive, j’ai traduit ce que je pouvais, le vocabulaire de la faune et la flore, je ne connais pas forcément tout sans possibilités de recherche. C’était vraiment sympa. À la fin, nous avons trouvé une dame du personnel, qui a pu nous faire descendre les trois étages en ascenseur.
Nous sommes ensuite allés sur la plateforme d’observation, mais avec le brouillard, on ne voyait pas. Donc retour à l’arrêt de bus, par chance le bus était là et le chauffeur fumait à côté, donc nous avons eu le temps de l’attraper. Nous avons récupéré la voiture et sommes descendus au port de Sassnitz, nous avons tout de suite acheté des billets pour le bateau et il nous restait 45 minutes pour manger, des trucs de poisson uniquement… non, le resto, ce sera trop long, nous avons trouvé un petit truc où ils vendent des hot-dogs, allez, on tente, sacrée file d’attente, au final, il n’y avait plus que deux saucisses, bon ben moi je mangerai un muffin, tant pis, on verra si y’a de quoi manger à bord. La dame a préparé un hot-dog… et a fait tomber la deuxième saucisse sur le comptoir… elle ne pouvait plus nous la vendre… donc l’un de nous s’est sacrifié.
Ensuite, allez, hop, le bateau part bientôt et en s’approchant, bien sûr, nous avons vu que là il y avait d’autres trucs pour manger… Nous avons embarqué, nous nous sommes installés en extérieur et une fois partis, je nous ai acheté à manger. Malheureusement, le brouillard était tenace, nous avons aperçu un peu certains pans de la côte de craie, mais les célèbres falaises, non. De retour au port de Sassnitz, nous nous sommes un peu baladés au bord de l’eau, sous le soleil, avant de reprendre la route de Binz.
Après une petite pause, nous sommes allés voir dans la rue d’à côté, au choix restaurant italien, allemand ou grec, l’italien, Due Fratelli, nous a inspiré le plus et ce fut en effet un bon choix. Pizza, pâtes, desserts, service, excellent et prix très corrects. Nous sommes maintenant de retour à l’appartement, dernière soirée à Binz, demain, c’est déjà le retour à Berlin.

***

Lundi 20 mai 2019
19h30
Berlin
Ce matin, nous avions d’abord prévu de passer à Sellin et Göhren, mais comme il y avait du brouillard, nous n’aurions rien vu, donc retour à Berlin, sous le soleil une fois de retour sur le continent. En tout cas, ce fut un agréable petit séjour, Rügen est toujours aussi belle et mes parents ont également été conquis. Nous prévoyons de peut-être y retourner ensemble d’ici deux ans.

>>PHOTOS<<

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Rügen 2019 – Carnet de voyage (1/2)

Vendredi 17 mai 2019
21h30
Villa Glückauf, Binz

Mes parents sont arrivés il y a quelques jours à Berlin et nous avons décidé de louer une voiture pour explorer un peu plus mon coin d’Allemagne, alors ce matin, nous avons pris la direction de la belle île de Rügen pour un long week-end au bord de la Baltique.
Après un peu plus de trois heures de route, nous sommes arrivés dans la station balnéaire et de cure Binz, où nous avons pris possession de l’appartement de location. J’avais réservé avec une chambre et un canapé-lit et au final nous avons un grand duplex avec une grande chambre parentale et une petite chambre (sans fenêtres) avec lits superposés pour la grande enfant que je suis.
Une fois les valises posées, nous avons marché les quelques mètres nous séparant de la promenade en bord de mer et nous nous sommes jetés sur le premier restaurant, ou presque, Strandcafé, il faisait frais mais nous avons quand même pu déjeuner dehors. Mon père raffole de poisson, il a été ravi par son assiette de trois poissons, mes spaghettis carbo étaient bonnes et les lasagnes de ma mère aussi (enfin les siennes, celles qu’elle a mangées, celles qu’elle fait elle sont encore meilleures).
Sur ce, nous nous sommes promenés un peu sur la jolie promenade au bord de la plage, avec ses villas typiques des côtes allemandes d’un côté et les corbeilles de plage emblématiques de l’autre, avant de prendre la rue principale avec ses commerces et restaurants par milliers (oui, j’exagère un peu). J’ai malheureusement dû couper court à la balade pour cause de maux de ventre, donc retour à l’appartement pour une petite pause avant d’aller faire quelques courses, puis une petite balade sur la promenade, mais de l’autre côté cette fois.
Pour dîner, nous avions repéré Das Steakhouse près de la Kurhaus (maison de la cure) et comme les avis en ligne étaient bons, nous y sommes allés. Très bien reçus, joli petit local, service impeccable, bon vin et steaks excellents, le tout pour un tarif correct.
Et nous voici de retour à l’appartement, pour une soirée tranquille, je vais en profiter pour travailler un peu avant une bonne nuit de sommeil afin d’être d’attaque pour Prora et le Cap Arkona demain.

***

Samedi 18 mai 2019
21h55
Villa Glückauf, Binz

Ce matin, nous sommes allés voir Prora, ce grand bâtiment de logements construit par les Nazis. Nous nous sommes un peu perdus, car les noms des rues ont récemment changé et le GPS de la voiture ne connaissait pas, du coup, j’ai demandé à Google Maps et nous sommes arrivés au centre de documentation. Il y avait une expo photo sur les victimes oubliées, mais ça ne nous branchait pas plus que ça. Le site est un vrai chantier… littéralement. Ils refont tout pour des appartements de vacances et des hôtels de luxe, donc beaucoup d’accès sont bloqués. On peut quand même voir les vestiges du colosse, nous nous sommes également promenés un peu sur la plage, avec un beau soleil.
Nous avons ensuite pris la route de Cap Arkona, à l’autre bout de l’île, tout au nord. À l’extérieur du village de Putgarden, il y a le « dernier parking pour Arkona et Vitt », nous nous sommes donc garés là et avons d’abord déjeuné au snack spécialisé dans le poisson, avec quelques options non marines pour mon plus grand plaisir et celui de ma maman. La cap est à deux kilomètres, il y a un petit train qui y mène (un autre mène à Vitt à une distance similaire), nous avons pris cette option, car c’était aussi plus facile sans connaître le chemin. Nous avons traversé le village jusqu’aux trois phares du cap, de là il est possible de rejoindre Vitt, un ancien village de pêcheurs avec des ruines, par un chemin de randonnée de 1, 3 km. La lumière y était étrange, car le soleil se mêlait au brouillard, du coup on ne voyait pas la mer (mais on l’entendait). Nous n’avons pas pris le chemin vers Vitt, mais vers Gellort, le point le plus au nord de l’île. Le chemin passe près de champs et dans une magnifique forêt verdoyante, il débouche donc sur le point de vue de Gellort, avec le brouillard, on ne voyait pas grand-chose, mais c’était quand même sympa. Il y a un long escalier descendant vers la plage, mais rien qu’à l’idée de le remonter, j’étais fatiguée. Nous sommes donc retournés aux phares, on peut y monter, mais les plateformes étaient enveloppées par la brume, ça ne valait pas le coup. Nous avons donc repris le petit train et sommes descendus à l’arrêt dans le village. Nous avons exploré le Rügenhof, une petite place avec des boutiques artisanales, très sympa. Mes parents m’ont acheté un couteau à beurre en cerisier chez le marchand d’osier et moi je me suis offert des boucles d’oreille en ambre. Sur ce, la pause qui s’impose à la terrasse d’un restaurant pour un petit gâteau. Super agréable sous le soleil. Puis nous sommes retournés à pied au parking avant de reprendre la route pour Binz.
Après une petite pause à l’appartement, nous sommes allés nous balader, notamment sur le Seebrücke, ou jetée/ponton, deuxième plus long de l’île avec 370 mètres, puis dans la rue principale et sur la promenade avant de nous arrêter dîner au restaurant de l’hôtel Villa Salva, face à la mer. Très sympa, super service, plats délicieux et prix corrects. Je suis même repartie avec de l’huile de colza récolté sur l’île et du sel de la Baltique, des préparations maison. Belle petite soirée, nos lits nous appellent maintenant, car demain, de nouvelles aventures nous attendent.

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